• En 1888, cinq prostituées des bas-fonds de Londres sont assassinées. Les journaux s'enflamment, les suspects se multiplient, Scotland Yard s'enlise... Toutes les pistes sont suivies pour tenter de mettre un visage sur « Jack », en vain.
    Plus d'un siècle après les faits, Sophie Herfort a trouvé plus de trente preuves accablantes contre un individu jamais soupçonné. Après avoir épluché les rapports de police de l'époque, les articles de journaux et les lettres écrites par l'assassin présumé, son verdict est sans appel : Jack l'Éventreur a désormais un nom ! Voici le récit d'une formidable enquête que l'on suit comme un polar.

  • 1490 : Léonard de Vinci, au faîte de sa gloire, rencontre Salaï, un garçonnet inculte et capricieux, mais d'une beauté troublante.
    C'est le coup de foudre. Le génie achète le gamin pour une poignée de florins, l'installe chez lui et en fait son élève... D'une plume flamboyante, Sophie Herfort retrace la passion scandaleuse du maître pour le jeune garçon, au coeur d'une Italie en pleine effervescence créatrice. En ces temps où l'homosexualité est passible du bûcher, Léonard non seulement ne quittera jamais Salaï, mais il l'immortalisera sous les traits d'une femme dans son tableau le plus célèbre.
    Les illustrations, esquisses préparatoires et correspondances privées de Léonard de Vinci ne laissent pas de place au doute : la Joconde n'est pas une femme. Un amour fou qui donnera naissance à l'oeuvre la plus énigmatique de tous les temps.

  • Club

    Sophie Herfort

    C'est sur un carré de verdure de Notting Hill qu'Ethel lui a dit oui pour le meilleur et pour le pire. " Le meilleur " les ennuyait, ils ont donc envisagé " le pire " : une distraction spéciale, un concept antisocial. L'été 1892 créerait ou ne créerait pas l'Événement. On leur offrait un présent de mariage singulier... Homme d'affaires londonien, Max Heron a l'intuition que la violence alimente un commerce très juteux. Le couple, sous l'impulsion de Max, s'organise et s'associe à la création d'un cartel spécial pour happy few déjantés : un club ultra fermé, destiné à former des tueurs en série. Bientôt, le Club croule sous les demandes d'adhésion.

  • Contenu du livre. Londres, nuit du 31 août 1888, quartier de Whitechapel. Un sifflet strident déchire la nuit. Le corps d'une femme, une prostituée, Mary-Ann Nichols, gît dans une marre de sang. Égorgée et mutilée... Jack, celui que la presse surnommera l'Éventreur, vient de frapper. Quatre autres malheureuses tomberont, victimes d'un tueur en série dont les forfaits s'arrêteront le 9 novembre 1888. Pourtant Jack n'a jamais été arrêté... L'enquête a piétiné, l'émeute a failli embraser Londres, les têtes sont tombées dans les rangs de Scotland Yard. Depuis plus d'un siècle, toutes les suppositions - même les plus grotesques -, toutes les pistes ont été suivies pour tenter de mettre un nom sur Jack, un visage. Jack a pris les traits d'un peintre, d'une femme, d'un marin, d'un rejeton de l'aristocratie, d'un médecin, d'une femme, etc. Toutes les pistes ? Non. Personne ne s'était penché jusque-là sur le parcours atypique d'un homme pourtant lié de près à cette sanglante affaire. Un homme débarqué à Londres, fin août 1888, en provenance de la lointaine Calcutta... un membre de la haute société britannique, ancien élève d'Eton parti aux Indes, acteur dans l'âme, chasseur invétéré, revenu en Angleterre pour rejoindre la police. Le 31 août 1888, un de ses amis, numéro 2 du Yard, signe son affectation. Quelques heures plus tard, l'ancien colon est brutalement
    démissionné par le préfet de police Warren, outré de n'avoir pas été consulté sur cette nomination. Notre homme est humilié. Le soir même, Mary-Ann Nichols croise la route de l'Éventreur... Que dire de cette lettre reçue le 10 octobre 1888 par la police et classée sans suite : « Monsieur, les crimes commis à Mitre Square City et dans le district de Whitechapel furent perpétrés par un ex-agent de police de la Métropolitaine Police qui fut démissionné de la Force (...) Le mobile des crimes est la haine et le dépit contre les autorités du Yard. » Et de celle-ci émanant de Jack lui-même et adressée au préfet Warren : « Cher patron, le treizième de ce mois, je pense que mon travail sera de te faire renvoyer. Dès que possible je deviendrai un membre de la Force, je pourrai bientôt te demander des comptes... » Les crimes cesseront le jour même où Warren démissionnera... Coïncidence ? La question mérite d'être posée lorsqu'on sait que l'homme finira par rejoindre le Yard six mois plus tard... mais quittera le service, après quelques années, pour troubles psychologiques... Ces éléments troublants ne sont qu'un échantillon des faits et données archivistiques qui, toutes, visent à faire peser de réels soupçons sur ce personnage... un personnage qui, dans ses Mémoires, se souvenait avec bonheur de ses chasses au chacal dans les forêts du Bengale. Chacal, « the Jackal » en anglais. Mais notre homme s'est contenté de coucher sur papier « the Jack ».

  • Marie antoinette : une vie secrete Nouv.

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  • Je devins inspecteur six mois après que le célèbre Jack l'Éventreur se soit suicidé et en aucun cas je n'eus de lien avec cet individu fascinant. Je possédais la preuve de son identité mais, j'ai brûlé les papiers.
    Melville Macnaghten, Days of my years, 1912

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