• Sophie Coignard s'est rendue là où la stratégie de nos plus grandes entreprises se décide, dans ces conseils d'administration à l'opacité savamment entretenue, pour y découvrir des codes de déontologie particuliers...
    On m'avait prévenue, c'est un univers très fermé. Barricadé derrière ses règles de confidentialité. Tout ce qui se dit au conseil doit rester au conseil. On m'a dissuadée de chercher. On m'a affirmé que la « caste », c'était fini. Que tout désormais n'est qu'éthique et ouverture. On m'a assurée qu'avec l'arrivée en leur sein de femmes, d'étrangers et même de salariés, ces hauts lieux de pouvoir n'ont plus rien à cacher.
    À l'ère de la transparence tous azimuts, les conseils d'administration sont pourtant les dernières forteresses. Protégés par de hauts murs de silence, c'est là que les « premiers de cordée » se rassemblent. Ils viennent des grandes écoles, de la haute administration et même de la politique. Ils y nouent de fructueuses alliances avec les héritiers des grandes fortunes.
    Ils se réunissent, une dizaine de fois par an, aux étages nobles de LVMH, Carrefour, Total, Orange... Ils y décident de notre avenir. Vont-ils créer des emplois en France ou en supprimer ? Investir dans la recherche ou maximiser les profits ? Fermer des sites ou relocaliser des industries ?
    Ces nomenklaturistes du XXIe siècle disent oeuvrer pour le bien commun. Ont-ils rompu avec le capitalisme à la française, incestueux et dominateur ? Ou se sont-ils contentés de tout changer pour que rien ne change ?

  • Une enquête choc au coeur du trésor de la République.

    Ultime trésor de la République, la Caisse des dépôts et consignations veille sur l'épargne des Français. Sa priorité : l'intérêt général. En tout cas, les responsables de cette maison riche à milliards le défendent. Pourtant derrière une communication bien menée, ce sont bien les combines et les jeux d'influence qui règnent en maître. Dans une enquête fouillée, Sophie Coignard et Romain Gubert plongent au coeur de cette institution secrète. Au risque d'en révéler les plus sombres replis.

  • Parti de nulle part, sans réseaux, il s'est introduit au coeur du pouvoir. Révélations sur une étoile filante qui a percuté Jupiter et créé un cataclysme en Macronie.

    « Le jour du retour des Bleus, je suis au sommet. À 4 heures du matin, alors que je rentre chez moi, le président m'appelle pour me dire bravo. Mais moi, j'ai ce compte à rebours dans la tête ».
    Alexandre Benalla a dépensé tellement d'énergie à entrer au Château ! Rien ne l'y prédestinait. Il a forcé le destin. Et, en moins d'une seconde, tout s'est effondré.
    Il était entré par effraction dans un monde qui n'était pas le sien : la haute fonction publique, l'Élysée, la police, les voyages officiels, les missions officieuses. Il avait gagné la confiance du Prince. Les jeunes gens bien nés le regardaient évoluer, fascinés et jaloux. Gardien des secrets, il était incontournable au Palais.
    En quelques heures, son nom est devenu celui d'une affaire d'État. Benalla ou l'effet domino...
    « Est-ce que je regrette de l'avoir embauché ? Non », répond Emmanuel Macron à une question sur l'embarrassant Alexandre, longtemps indispensable, mais qui lui a coûté si cher. Autant que les mésaventures de cet antihéros politique, ce livre met au jour les abus de pouvoir, les faux semblants, l'esprit courtisan et les hiérarchies parallèles qui règnent au sommet de l'État.

  • - La franc-maçonnerie reste influente, que ce soit dans les grands groupes ou au sein des ministères. Des divisions internes limitent ce pouvoir, car les obédiences se livrent à des guerres de territoires. Cette enquête révèle les rouages d'un système dont les luttes de pouvoir sont parfois arbitrées au sommet de l'Etat. - Sophie Coignard, grand reporter au Point, est l'auteur de livres d'investigation qui ont fait date, dont le best-seller L'Omerta française, avec Alexandre Wickham.

  • Ls monopolisent les postes les plus importants, cumulent les privilèges et font de l'argent leur principale passion. Ils se servent de l'État pour aider leurs amis, fabriquent des lois sur mesure pour leur bon plaisir et laissent le pays aux mains de bandes rivales. Patrons, hauts fonctionnaires, élus ou experts, ces oligarques continuent de nous gouverner avec un mélange d'incompétence et de lâcheté, malgré des échecs répétés.

  • Comment les francs-maçons se reconnaissent-ils entre eux ? Comment se recrutent-ils ? Quels sont les régions et les ministères les plus infiltrés ? Les loges féminines jouent-elles un rôle ? Pourquoi La Fayette est-il leur idole ? Quels sont les monuments franc-maçonniques ? ....
    Aucun univers ne se prête davantage aux interrogations, aux spéculations, aux fantasmes que la franc-maçonnerie. Cent questions ? et cent réponses - n'étaient pas de trop pour en faire le tour et en pénétrer les arcanes.
    Rituels, symboliques, petites et grandes histoires, luttes d'influence, vie quotidienne, personnalités... Sophie Coignard soulève tous azimuts les questions les plus iconoclastes sur ce monde hanté par le secret et qui entend bien perpétuer cette tradition.
    Depuis de nombreuses années, cette journaliste d'investigation explore les différents réseaux qu'elle a appris à connaître en profondeur. Sans tabou, sans parti-pris, elle se fait notre guide, notre initiatrice. Bienvenue chez les frères !

  • Dans L'Omerta française, Sophie Coignard et Alexandre Wickham brisaient la loi du silence et révélaient les vérités gênantes que l'on cache aux Français.
    Le Rapport Omerta poursuit ce travail de décryptage sous une autre forme. Sophie Coignard, avec une équipe d'enquêteurs et d'experts, s'attaque aux sujets tabous, décode l'information officielle, dévoile les censures et les conformismes qui étouffent la société française, notamment : Les petites amnisties concoctées entre amis ; Le code non écrit qui régit les décisions de la très secrète " chambre de la presse " du tribunal de Paris ; Les secrets des femmes du Président ; Les rapports, extrêmement discrets, qui révèlent l'incroyable mansuétude dont bénéficient les juges pris en faute ; Ce qu'on ne vous dit pas sur le préfet Bonnet et la Corse ; Les manoeuvres des lobbies pour nous " vendre " le Concorde, l'amiante et le reste...
    Le Rapport Omerta, ce sont les sujets à ne pas aborder et tout ce que les Français devraient savoir.

  • En 2003, la loi du silence continue de régner, en France, sur des pans entiers de l'information.
    Le Rapport Omertà est là pour s'attaquer aux vérités gênantes et aux zones d'ombre de la société française. Entourée d'une équipe de journalistes et d'experts, Sophie Coignard révèle les vérités cachées, dévoile les faux-semblants et décrypte les opérations d'intoxication qui ont marqué l'année écoulée : Les braqueurs de petits porteurs, toujours en liberté. Les Renseignements généraux et leurs amis journalistes.
    L'insécurité : sept ans de silence. Que vaut la mort d'un magistrat français ? Un révolutionnaire en charentaises : Jean-Pierre Raffarin. Ces hôpitaux qui vous contaminent en secret. Argent des élus : la commission des sourds-muets... Avec les témoignages exclusifs du procureur Eric de Montgolfier, de Pierre Botton, d'Éric Halphen... Le Rapport Omertà, ce sont les sujets à ne pas aborder et tout ce que les Français devraient savoir.

  • En 1976, Alain Peyrefitte écrivait Le Mal français. Un livre en forme de miroir, qui racontait avec force anecdotes les blocages dont souffrait le pays. Quarante ans plus tard, l'essentiel du constat demeure.

    Les « cerveaux d'État » continuent de monopoliser les postes. L'« irresponsabilité illimitée » sévit toujours. Le pouvoir défait de la main droite ce qu'il a instauré de la main gauche : il perd des millions sur le marché de l'immobilier, se lamente des déserts médicaux qu'il a lui-même créés, veut ignorer la fuite des cerveaux ou la fiscalité ubuesque qui s'abat sur toutes sortes de produits alimentaires. L'« immobilisme convulsionnaire » lui fait négliger les recommandations des rapports qu'il a commandés, et qui sont les mêmes depuis un demi-siècle. La « société de défiance » a conduit, entre autres, à l'abandon de l'écotaxe, 10 milliards d'euros de manque à gagner fiscal.

    Les sommes astronomiques perdues chaque année ne sont que la partie visible des névroses hexagonales. Plus encore, les prébendes, l'usage inapproprié du financement des partis par certains parlementaires, la valse des ministres à des postes cruciaux érodent durablement le pacte national.

    C'est cette facture immatérielle qui est la plus lourde. Ce sont ses origines qu'il faut combattre, au plus profond de nos moeurs, de nos paresses, de nos désinvoltures. « Parlez, écrivez, agissez ! » recommandait Alain Peyrefitte. Cette injonction est plus que jamais d'actualité.

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  • Elle incarne à elle seule le rêve américain mais aussi les blessures de ce pays.
    Arrière-arrière-petite-fille d'esclaves, née dans les quartiers pauvres de Chicago, Michelle Obama a fréquenté les meilleures universités du pays, Princeton et Harvard, gravi tous les échelons de la société, jusqu'à devenir la première « First Lady » noire et la seule depuis Jackie Kennedy à incarner aussi fortement la beauté et l'élégance.
    Sophie Coignard a enquêté, sur place, pour comprendre les ressorts et les zones d'ombre de ce conte de fée moderne qui a séduit le monde entier.
    A Chicago, ses proches racontent l'histoire d'une mère de famille active qui accepte, malgré son mépris de la politique, le choix insensé de son époux. De son coiffeur à ses anciens collaborateurs, tous s'accordent à décrire un personnage hors du commun.
    A Washington, ceux qui la connaissent savent à quel point la première dame demeure sous surveillance. Derrière les photos sur papier glacé, apparaît une Amérique qui n'a pas réduit la fracture raciale. Pendant la campagne de 2008, les Républicains tentent de faire de Michelle Obama la caricature de la « femme noire en colère ». Une fois installée à la Maison Blanche, tout le monde ou presque guette son premier faux pas.
    Pour protéger son mari, les conseillers en communication ont bâti une tour d'ivoire autour d'elle. Au terme de plusieurs mois d'investigation, Sophie Coignard a pu forcer les barrières pour découvrir qui est vraiment la première dame la plus attaquée. et la plus adulée de l'histoire des États-Unis.

  • Deux grands lycées parisiens qui se sont déconnectés du système informatique du ministère et ont mis en place des modes d'admission parallèles. Des ministres (et un président) qui annoncent des réformes mais n'arrivent pas à les faire appliquer. Des enseignants qui font faire des dictées en cachette. Le Capes que l'on donne à des candidats qui n'ont pas eu la moyenne et qu'on lâche ensuite dans des classes difficiles. Une pédagogie " nouvelle " où l'orthographe n'est plus une fatalité mais " une matière à discussion ". Après la nomenklatura, l'omertà, la franc-maçonnerie, entre autres sujets sensibles, Sophie Coignard met à nu l'Éducation nationale. Ses ministres, ses idéologues, ses syndicats : tous ceux qui depuis vingt-cinq ans mènent l'école à la ruine. Le plus scandaleux ? Ils agissent en toute impunité. À l'origine de cet immense gâchis, un " pacte immoral " entre les élites qui prétendent nous gouverner et les apparatchiks qui sacrifient nos enfants par pur cynisme. Ceci n'est pas un livre sur l'éducation. En tout cas pas seulement. C'est d'abord un document féroce et un récit effarant sur l'hypocrisie et la lâcheté du pouvoir.

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  • Depuis cinq ans, Bertrand le vertueux veille sur notre bonheur. Chaque jour, une nouvelle promesse : des milliers de logements pour les plus modestes, des crèches par centaines, de la verdure partout. Les divertissements se multiplient : Fêtes de l'arbre, du pain, de l'eau, des voisins...
    Mais Paris-Plage ne suffit plus à faire oublier Paris bloqué. Qu'y a-t-il derrière le bilan éblouissant que continue à brandir le maire ?

    Après L'Omertà française, Sophie Coignard a enquêté sur l'homme qui a inventé les embouteillages de nuit. Qu'a-t-elle découvert ?
    Un système de décision digne du père Ubu, des réseaux beaucoup plus influents qu'on ne le croit, un harcèlement quotidien des médias, une organisation pensée pour dissimuler les dérives et les scandales.
    La vérité est que le maire, isolé dans sa tour d'ivoire, pris en otage par les ayatollahs Verts, s'ennuie depuis la défaite des Jeux olympiques. Il n'a bien sûr pas renoncé à son rêve caché : l'Elysée. Car il compte sur ses talents exceptionnels de manipulateur pour faire oublier ses échecs.
    On lira, tantôt amusé, tantôt effaré, ce document nourri de révélations drolatiques sur ce qui est à la fois une ambition et une imposture.

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  • Un magistrat interdit d'exercer au nom de pseudo-troubles psychiatriques. Des policiers ou des gendarmes dont les carrières sont brutalement interrompues parce qu'ils agacent leur hiérarchie ou des notables locaux. D'indiscrets contrôles fiscaux qui s'abattent soudain sur des rivaux ou des gêneurs. Des dossiers distillés dans la presse.

    L'État, colonisé par les réseaux, livré aux jeux des intérêts particuliers, voit ses moyens détournés pour mettre au pas les récalcitrants et imposer la loi des clans.

    Cette vendetta, héritée de la culture corse, est pratiquée sans retenue sur le continent et s'est généralisée de la politique à l'administration, des médias au monde des affaires, des intellectuels aux mandarins de la médecine.
    Sophie Coignard, auteur de plusieurs best-sellers dont La Nomenklatura française et L'Omertà française, a enquêté durant trois ans sur ces règlements de comptes sans violence apparente mais néanmoins impitoyables.
    Un document saisissant sur les moeurs des élites françaises.

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  • Que cachaient les procès-verbaux de l'affaire Alègre ? Pourquoi le scandale a-t-il été étouffé ? À quoi est due l'incroyable discrétion de la COB, qui fut le gendarme de la Bourse ? Qui organisait le racket au RPR selon les chefs d'entreprise cités au procès Juppé ? Comment le juge Courroye enquête-t-il ? Qui sont ses ennemis ? Manipulations médiatiques, affaires trop vite classées ou règne de la loi du silence : Le Rapport Omertà répond à toutes les interrogations qui restent en suspens.
    Un document à plusieurs voix qui s'attaque aux vérités interdites de la société française et dévoile enfin la face cachée de l'actualité.

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  • - Nos ministres ? « Personne ne se demande s'ils sont compétents. »
    - La gestion de l'État ? « N'importe quelle entreprise, n'importe quelle famille qui se conduirait ainsi courrait droit à la faillite. »
    - Le non-paiement des jours de grève à l'automne 2003 ? « C'était la première fois que l'on appliquait les textes. »
    - La rentabilité de 15% fixée par certains managers ? « Elle est impossible à atteindre. »
    - Les stock-options tellement en vogue ? « Le système doit être repensé. »
    - L'exil des jeunes diplômés à l'étranger ? « On n'en parle jamais. Mais dans dix ans il sera trop tard. »
    - Les conditions du sursaut ? « L'audace, la force de braver la muraille du conformisme ambiant, une muraille de papier. »
    - La contrainte européenne ? « La Commission ne fait que rappeler aux États ce qu'ils ont eux-mêmes décidé. »
    - Un gouvernement doit-il être réservé aux professionnels de l'élection ? « La politique ne devrait pas être un métier à vie. »


    Francis Mer, l'inattendu ministre des Finances de 2002 à 2004, ancien président du géant de l'acier Arcelor, ne s'embarrasse pas du politiquement correct quand il dialogue avec Sophie Coignard, la coauteur de L'Omertà française.

    Un document passionnant qui bouscule nombre d'idées reçues.

  • Aucun univers ne se prête davantage aux interrogations, aux spéculations, aux fantasmes que la franc-maçonnerie. Cent questions - et cent réponses - n'étaient pas de trop pour en faire le tour et en pénétrer les arcanes.

    Rituels, symboliques, petites et grandes histoires, luttes d'influence, vie quotidienne, personnalités... Sophie Coignard soulève tous azimuts les questions les plus iconoclastes sur ce monde hanté par le secret et qui entend bien perpétuer cette tradition.

    Comment les francs-maçons se reconnaissent-ils entre eux ?
    Comment se recrutent-ils ?
    Quels sont les régions et les ministères les plus infiltrés ?
    Les loges féminines jouent-elles un rôle ?
    Pourquoi La Fayette est-il leur idole ?
    Quels sont les monuments franc-maçonniques ? ...

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  • Cette enquête mêlant reportage et analyse raconte le dévoiement des élites, en France et ailleurs, contribuant à la fondation d'un Etat immoral et d'un capitalisme cupide. Pour les auteurs, le résultat de cette union a produit un système cannibale qui menace la société.

  • La Caisse veille sur l'épargne des citoyens, elle est leur premier assureur, finance une partie des retraites, le développement des collectivités locales et le logement social. Elle est également propriétaire de stations de ski (La Plagne, Les Arcs, Tignes), du Futuroscope, du parc Astérix, de la salle Pleyel, des restaurants Quick ou encore du très coûteux Théâtre des Champs-Élysées. La Caisse est partout. Et parce qu'elle est riche à milliards, la Caisse peut tout.
    Derrière la façade transparente et ultra-moderne de son siège social, rue de Lille, derrière un storytelling très au point, où il est question de promotion des femmes, d'aide aux PME ou de développement durable, se cache la boîte noire de la République. Grâce à la Caisse, l'Elysée peut financer un ami dans le besoin (Luc Besson, François de La Brosse, Henri Proglio, François Sarkozy...), les activités artistiques ou les amitiés de la Première dame, mais aussi procéder à des rapprochements industriels, affaiblir les uns pour renforcer les autres. Parce qu'elle est aussi actionnaire de toutes les grandes entreprises françaises ou presque, la Caisse se trouve en effet au carrefour des jeux d'influence et d'argent

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  • « Nous avons voulu raconter dans ce livre comment l'alliance contre nature entre un Etat immoral et un capitalisme cupide a produit un système cannibale qui nous menace tous » Sophie Coignard et Romain Gubert.

    Comment l'école ultra-libérale de Chicago a-t-elle influencé la gauche, de Mitterrand à Hollande ?
    Pourquoi le Forum de Davos censure-t-il l'ancien président de la banque Edmond de Rothschild ?
    Que fait Nicolas Sarkozy avec le Washington Speakers Bureau ?
    Le grand patron de Renault, Carlos Ghosn, est-il devenu paranoïaque ?
    Dans quelles conditions trois hauts fonctionnaires français, tous de gauche, ont-ils accéléré la mondialisation financière ?
    Par quel mécanisme pervers, nos impôts financent-ils ce qu'il y a de plus toxique dans les salles de marché françaises ?
    Comment derrière des décisions stratégiques, certains grands patrons organisent-ils leur fuite à l'étranger ?
    Sur quel terrain s'affrontent les gendarmes des principales bourses mondiales et les grands banquiers de la planète ?

    Dans cette enquête incroyable qui mêle reportage et analyse, Sophie Coignard et Romain Gubert, grands reporters au Point et déjà auteurs du best-seller « L'oligarchie des Incapables », nous racontent comment les élites, en France et au-delà, ont perdu la tête.

  • Ils sont nés dans la même région, ils ont fréquenté les mêmes écoles ou commis les mêmes erreurs de jeunesse. ils partagent la même marginalité, les mêmes fantasmes de carrière ou le même goût pour l'argent. ils agissent en coulisses pour s'entraider, faire carrière, monopoliser les affaires ou les idées, s'enrichir, conspirer, et, pourquoi pas... devenir président ! ils sont corses, corréziens, anciens épurés ou franc-maçons, affairistes, aristocrates, inspecteurs des finances ou anciens trotskystes... ils appartiennent tous à un réseau. multiples, informels, ces lieux de complicité et de solidarité dessinent une géogaphie cachée de la société française. ils expliquent - plus sûrement que les biographies officielles - les décisions, nominations et autres promotions. pour écrire cette histoire secrète des réseaux, sophie coignard et marie-thérèse guichard ont enquêté pendant trois ans. elles ont interrogé acteurs et observateurs de ces solidarités occultes, dans tous les milieux, toutes les castes, et lèvent le voile sur ces ententes qui cimentent la société française.

  • « De toute façon, ça tiendra bien jusqu'en 2017. » C'est ainsi que François Hollande s'exprime parfois devant des proches. À quoi se réfère-t-il ? À lui ? À notre pays ? Ou plus simplement à ce système de gouvernement qui dissimule l'inertie sous une incroyable mise en scène pratiquée d'ailleurs avec le même cynisme par ses prédécesseurs ?
    Réformes en trompe-l'oeil, choc de simplification qui n'a jamais eu lieu, concours de pauvreté entre présidentiables, affectations ministérielles délirantes, lutte acharnée des réseaux au sommet de l'État. l'action des gouvernements depuis une décennie est une mascarade.
    Des voyages calibrés pour endormir la presse aux déplacements destinés à neutraliser les mécontents à coups de subventions en passant par ces ministres qui tremblent devant d'obscurs syndicalistes : nos dirigeants font semblant de moderniser la France. Alors que les menaces s'accumulent sur le pays, l'essentiel de leur temps est en fait consacré. à leur propre survie.

    Dans ce nouveau livre nourri d'innombrables anecdotes, racontées par les auteurs avec leur férocité habituelle, Sophie Coignard et Romain Gubert, journalistes au Point et auteurs du best-seller L'oligarchie des incapables, dévoilent une incroyable réalité : nous ne sommes plus gouvernés !

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  • Ils monopolisent les postes les plus importants, cumulent les privilèges et font de l'argent leur principale passion.
    Ils se servent de l'Etat pour aider leurs amis, fabriquent des lois sur mesure pour leur bon plaisir et laissent le pays aux mains de bandes rivales.
    Patrons, hauts fonctionnaires, élus ou experts, ces oligarques nous gouvernent avec un mélange d'incompétence et de lâcheté.
    Après L'Omerta française, Sophie Coignard dont les enquêtes font trembler le monde politique et Romain Gubert, journalistes au Point, nous révèlent vingt ans de compromissions et d'affaires cachées, qui ont permis à une caste de maintenir son règne malgré ses échecs répétés. En toute impunité.

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