• Henri IV et la providence

    Simone Bertière

    • Fallois
    • 30 September 2020

    Rien ne prédestinait Henri de Navarre à devenir Henri IV roi de France. Et pourtant...
    Le mardi 22 mars 1594, à l'aube, Henri IV pénétra enfin dans Paris l'insoumise. Entrant au Louvre, il dit à son guide?: «Monsieur le Chancelier, dois-je croire que je sois là où je suis? - Sire, je crois que vous n'en doutez point. - Je ne sais, dit le roi, car tant plus j'y pense, et plus je m'en étonne. Car je trouve qu'il n'y a rien de l'homme en tout ceci: c'est une oeuvre de Dieu extraordinaire, voire des plus grandes.» Le trône de France était bien pourvu en héritiers et l'adhésion de Henri de Navarre à la Réforme le disqualifiait. Il lui fallut pour y parvenir trente ans et une hécatombe. Son itinéraire est jonché de morts, par la guerre ou la maladie. Il en émerge les mains pures, sans une égratignure. Une chance? Mais pour les chrétiens d'alors, tout ce qui advient est dû à la Providence, dont ils sont les agents obligés. Henri, d'une intelligence hors pair, se crut voué par elle à une mission?: rétablir la concorde dans un pays déchiré par les guerres de religion.
    S'est-il contenté des cadeaux que lui valait l'élection divine ou a-t-il contribué au succès?? Un récit fidèle à l'histoire - mais aussi palpitant qu'un roman - retrace au fil du temps son parcours tumultueux. Toute une époque revit, dans sa singularité. Quant au héros, il sort de l'aventure rebelle aux normes, mais pleinement homme et chargé de secrets.
    Dans ce livre, qui complète une série de biographies où voisinent Le Cardinal de Retz, Mazarin et Marie-Antoinette, Simone Bertière déploie à nouveau son talent de conteuse, rendant clair ce qui est compliqué, redonnant vie aux personnages, restituant le climat des temps anciens. Bref, faisant du lecteur un complice pour un plaisir partagé.

  • Qui n'a pas entendu parler d'Ulysse, le plus populaire des héros de la Grèce antique ? Son histoire est de tous les temps. Un homme entraîné à contrecoeur dans une interminable guerre et dont le retour est contrarié par une succession d'obstacles. Après vingt ans d'absence, il a retrouvé sa patrie et sa femme et reconquis son trône, dans une île perdue aux confins de l'Hellade. Il n'a plus rien à désirer.
    Est-il heureux pour autant ? Le récit commence au moment où, faute d'avenir, il rumine sur son passé. Quel souvenir laissera-t-il ? Il s'épanche auprès d'un jeune chevrier. Au cours de leurs entretiens sont évoqués tous les grands moments de sa vie, passés au crible de leur regard incisif. Il devient le héros de l'intelligence, plein de ressources et de sagacité, un modèle d'endurance, d'optimisme et qui choisit d'être pleinement homme - celui que célébrera l'Odyssée.

    1 autre édition :

  • Louis XIII régnait, Richelieu gouvernait. Au sortir d'un demi-siècle de guerres de Religion et après deux régicides, la France du début du XVIIe siècle, encore à demi-féodale, avait besoin d'une remise en ordre. Louis XIII et Richelieu entreprirent, non sans rencontrer de violentes résistances, d'en faire un grand pays moderne à vocation européenne. S'ils étaient d'accord sur les objectifs, leur collaboration, mal commencée, resta grevée de défiance. Ils ne se sont jamais aimés, ils ont fini par se haïr. Politiquement complémentaires, le roi et son génial serviteur ne pouvaient se passer l'un de l'autre, tout en supportant mal cette dépendance. Avec son talent de conteuse, sa verve et l'humour qu'on lui connaît, Simone Bertière explore la manière dont les deux hommes vécurent concrètement cette relation tumultueuse.Une enquête historique qui se lit comme un roman. Marianne Payot, L'Express.Un récit riche et haletant, encore un coup de maître. Marc Riglet, Lire.

  • " Nous ne connaissons bien souvent que le nom des reines de France, princesses étrangères mariées par politique, silhouettes figées dans le cérémonial de la cour, vouées à un éternel second rôle quand elles ne sont pas publiquement bafouées par les maîtresses de leur royal époux...
    Simon Bertière fait revivre ici, avec en toile de fond la Renaissance et ses admirables châteaux, quelques-unes de ces figures trop souvent dédaignées par les historiens. De l'habile Anne de Bretagne à la très politique Catherine de Médicis, en passant par des figures pathétiques comme celle de Jeanne de France, boiteuse et répudiée à l'issue d'un procès honteux, nous découvrons ce que fut le dur métier de reine. Dans l'ombre du pouvoir royal, ces " vies entrelacées " témoignent aussi, à leur façon, de la condition féminine dans la France de l'Ancien Régime.
    Didactique et vivant à la fois.
    Christian Brosio, Le Spectacle du monde.
    Simone Bertière tire enfin de l'ombre ces mères royales qui, pendant l'absence de leur fils, sont chargées d'expédier les affaires courantes du royaume et finissent souvent par exercer un véritable pouvoir politique.
    Anne Muratori-Philip, Le Figaro littéraire.
    Tome 2 : Les Reines de France au temps des Bourbons.
    Les Années sanglantes. "

  • Simone Bertière Les Femmes du Roi-Soleil Prolongement de la passionnante fresque des Reines de France, couronnée par le prix d'Histoire Chateaubriand-La-Vallée-aux-Loups, ce volume, qui peut être lu de façon autonome, fait revivre le plus long règne de notre histoire.
    Des deux femmes de Louis XIV, l'une, l'insignifiante Marie-Thérèse d'Espagne, a le titre de reine, mais pas la vocation. Françoise de Maintenon, son épouse secrète, a les capacités, mais sa naissance obscure lui interdit de prétendre au titre.
    Entre elles, la galerie des maîtresses, tour à tour comblées de faveurs et sacrifiées, illuminées et brûlées par la personnalité écrasante du Roi-Soleil : Marie Mancini, l'amour perdu de ses vingt ans ; la tendre Louise de la Vallière, dont la disgrâce sera un chemin de croix ;
    L'éclatante Montespan, éclaboussée par la sinistre affaire des Poisons... Bien d'autres encore, tenues certes à l'écart des affaires politiques, mais dont les personnalités donneront au règne ses couleurs successives.
    En historienne scrupuleuse, mais aussi en biographe inspirée, Simone Bertière fait revivre ces figures d'exception. Elle recrée autour d'elles la Cour de Versailles et l'histoire du règne, tout le bruissement du Grand Siècle avec ses aspects tour à tour plaisants et graves, splendides et tragiques.

  • Simone Bertière Marie-Antoinette l'insoumise De son vivant et au-delà, la personnalité de Marie-Antoinette n'a cessé de susciter légendes, suppositions et calomnies. S'appuyant sur une lecture nouvelle et rigoureuse des sources, Simone Bertière restitue ici sa vérité psychologique et historique à la dernière de ses Reines de France.
    Ni douce ni soumise, Marie-Antoinette fut au contraire une femme rebelle aux servitudes écrasantes de sa fonction, aspirant à une vie indépendante et conforme à ses goûts. La volonté et l'énergie dont elle fit montre longtemps pour des objets frivoles - sources de son impopularité - lui valurent d'atteindre, dans les épreuves, à une authentique grandeur.
    Sa mère, l'impératrice d'Autriche, Louis XV vieillissant et la comtesse du Barry, Axel de Fersen, Mirabeau, et bien d'autres figures capitales de l'époque paraissent dans ces pages où revit un quart de siècle d'histoire, abordé hors de tout esprit partisan. Sur le roi Louis XVI, les documents analysés par Simone Bertière apportent des révélations et, pour la première fois, l'histoire du couple apparaît sous son vrai jour.
    Le Prix des Maisons de la Presse 2002 a couronné ce livre, sixième et dernier volume d'une fresque historique au succès croissant, qui a déjà valu à son auteur le grand prix d'histoire Chateaubriand - La Vallée-aux-Loups, le grand prix de la biographie de l'Académie française et le prix des Ambassadeurs.

  • Simone Bertière Les Reines de France au temps des Valois 2. Les Années sanglantes 1559. Henri II, blessé à mort au cours d'un tournoi, disparaît à quarante ans. Sa veuve, Catherine de Médicis, doit s'effacer devant la nouvelle reine, Marie Stuart, épouse du pâle François II.
    Jusqu'à la fin du siècle, à travers la tourmente des guerres de Religion, les reines de France vont être amenées à jouer un rôle considérable. Après un bref intermède, la figure fascinante de la reine-mère Catherine de Médicis, dont les trois fils régneront successivement, domine la période. Sa fille, Marguerite de Valois, la célèbre « reine Margot », épouse du futur Henri IV, connaît un destin tumultueux entre la politique et l'amour. Moins connues, Elisabeth d'Autriche ou Louise de Lorraine, l'épouse d'Henri III, méritent d'être redécouvertes.
    Simone Bertière nous conte ces destinées royales avec une rigueur et une intelligence historiques saluées par la critique. En adoptant tour à tour le point de vue de ses héroïnes, elle nous fait revivre ces « années sanglantes » avec l'intensité d'un roman vrai, passionnante enquête sur la place des femmes dans un système royal dominé par l'héritage masculin.
    Tome 1. Le Beau xvie siècle

  • Vie du cardinal Mazarin (1602-1661), issu d'une modeste famille italienne, habile diplomate et homme politique, qui fut d'abord au service de la papauté puis des rois de France et succéda à Richelieu.

  • Simone Bertière La Reine et la favorite Louis XV, que son métier ennuie parce qu'on lui a infligé trop tôt des tâches trop lourdes, laisse prendre aux femmes qui l'entourent une place prépondérante. Fiancé à onze ans à une Espagnole, marié à quinze à une Polonaise, il débute sa carrière de séducteur par les trois soeurs de Nesle, avant que ne s'installe auprès de lui pour vingt ans Mme de Pompadour. Son épouse, Marie Leszczynska, forte de sa progéniture, se pose en gardienne de la tradition dans une cour où la brillante favorite, issue des milieux financiers parisiens, apporte un souffle de modernité. Les vains efforts pour faire chasser la marquise rythment de leurs péripéties dramatiques ou plaisantes un récit qui la voit chaque fois rebondir, jusqu'à faire fonction de Premier ministre.
    Autour d'eux trois se profile toute la famille, avec les cousins de Madrid et surtout avec les enfants du couple royal : le dauphin et ses deux épouses successives, dont la charmante Marie-Josèphe de Saxe ; plus une ribambelle de filles, dont seule l'aînée trouvera preneur. Des naissances, des amours, des conflits, des morts, sur fond de difficultés politiques croissantes. La monarchie absolue se décompose lentement, incapable de s'adapter aux changements qui travaillent la société : lorsque meurent la favorite, puis la reine, son destin est pratiquement scellé.
    On retrouve dans ce volume ce qui fait le charme des précédents : le goût du concret, le sens de la vie, le mélange de tendresse et d'humour.Simone Bertière La Reine et la favorite Louis XV, que son métier ennuie parce qu'on lui a infligé trop tôt des tâches trop lourdes, laisse prendre aux femmes qui l'entourent une place prépondérante. Fiancé à onze ans à une Espagnole, marié à quinze à une Polonaise, il débute sa carrière de séducteur par les trois soeurs de Nesle, avant que ne s'installe auprès de lui pour vingt ans Mme de Pompadour. Son épouse, Marie Leszczynska, forte de sa progéniture, se pose en gardienne de la tradition dans une cour où la brillante favorite, issue des milieux financiers parisiens, apporte un souffle de modernité. Les vains efforts pour faire chasser la marquise rythment de leurs péripéties dramatiques ou plaisantes un récit qui la voit chaque fois rebondir, jusqu'à faire fonction de Premier ministre.
    Autour d'eux trois se profile toute la famille, avec les cousins de Madrid et surtout avec les enfants du couple royal : le dauphin et ses deux épouses successives, dont la charmante Marie-Josèphe de Saxe ; plus une ribambelle de filles, dont seule l'aînée trouvera preneur. Des naissances, des amours, des conflits, des morts, sur fond de difficultés politiques croissantes. La monarchie absolue se décompose lentement, incapable de s'adapter aux changements qui travaillent la société : lorsque meurent la favorite, puis la reine, son destin est pratiquement scellé.
    On retrouve dans ce volume ce qui fait le charme des précédents : le goût du concret, le sens de la vie, le mélange de tendresse et d'humour.Simone Bertière La Reine et la favorite Louis XV, que son métier ennuie parce qu'on lui a infligé trop tôt des tâches trop lourdes, laisse prendre aux femmes qui l'entourent une place prépondérante. Fiancé à onze ans à une Espagnole, marié à quinze à une Polonaise, il débute sa carrière de séducteur par les trois soeurs de Nesle, avant que ne s'installe auprès de lui pour vingt ans Mme de Pompadour. Son épouse, Marie Leszczynska, forte de sa progéniture, se pose en gardienne de la tradition dans une cour où la brillante favorite, issue des milieux financiers parisiens, apporte un souffle de modernité. Les vains efforts pour faire chasser la marquise rythment de leurs péripéties dramatiques ou plaisantes un récit qui la voit chaque fois rebondir, jusqu'à faire fonction de Premier ministre.
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    Autour d'eux trois se profile toute la famille, avec les cousins de Madrid et surtout avec les enfants du couple royal : le dauphin et ses deux épouses successives, dont la charmante Marie-Josèphe de Saxe ; plus une ribambelle de filles, dont seule l'aînée trouvera preneur. Des naissances, des amours, des conflits, des morts, sur fond de difficultés politiques croissantes. La monarchie absolue se décompose lentement, incapable de s'adapter aux changements qui travaillent la société : lorsque meurent la favorite, puis la reine, son destin est pratiquement scellé.
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    On retrouve dans ce volume ce qui fait le charme des précédents : le goût du concret, le sens de la vie, le mélange de tendresse et d'humour.

  • Simone Bertière Les Reines de France au temps des Bourbons 1. Les deux régentes Quel était le sort réservé aux reines dans l'ancienne France ? Simone Bertière poursuit ici une passionnante et originale enquête historique avec deux femmes qui vont marquer le xviie siècle : Marie de Médicis et Anne d'Autriche. Toutes deux sont appelées à jouer un rôle politique considérable, puisque, respectivement mères de Louis xiii et de Louis xiv, elles seront durant de longues années régentes du royaume.
    Les mêmes devoirs, les mêmes épreuves les attendent. Aidées par de grands ministres, Richelieu puis Mazarin, belle-mère et belle-fille tour à tour rivales et alliées face à l'insaisissable Louis XIII, chacune réagit selon son caractère dans des drames domestiques où se joue en même temps l'avenir de la France : Anne d'Autriche devra affronter, pour conserver le trône de son fils, la terrible épreuve de la Fronde.
    C'est tout un siècle de notre histoire qui revit à travers ces deux biographies mêlées, où se conjuguent la rigueur de l'exposé historique et la finesse de l'analyse psychologique, au gré d'un récit vivant et animé. Une réussite couronnée par le prestigieux Grand Prix d'histoire Chateaubriand-La Vallée-aux-Loups 1996.

    Tome 2 : Les Femmes du Roi-Soleil.
    Tome 3 : La Reine et la Favorite.

  • À sa mort en 1661, Mazarin laisse à Louis XIV un royaume pacifié qui domine l'Europe. Mais l'État, ruiné par les guerres, est au bord de la faillite. Le jeune roi décide de gouverner par lui-même. Sur les conseils de Colbert, son premier geste d'autorité, pour appuyer l'indispensable réforme des finances, est la mise en jugement du surintendant Fouquet, accusé de prévarication. Mais le procès échappe à ses initiateurs, il déborde le cas de l'intéressé et tourne au bras de fer avec la magistrature. Il s'étire sur plus de trois ans pour conclure sur un bannissement, que le roi mue en prison à vie.

    « Tout cela est admirablement raconté par Simone Bertière, merveilleuse historienne qui redonne des couleurs à la vérité et du piment à la littérature historique. » François Busnel, L'Express

    1 autre édition :

  • Louis de Bourbon, prince de Condé (1621-1686), avait tout, naissance et fortune. Il ne lui manquait que d'être roi. Se croyant tout permis, il rejetait obstacles et interdits et cultivait le scandale. L'action politique fut son talon d'Achille. Il soutint Anne d'Autriche et Mazarin lors de la première Fronde, déclencha une guerre civile qu'il perdit, se mit au service des Espagnols, sans pouvoir empêcher leur défaite finale. De retour après la paix des Pyrénées, il se résigna à n'être qu'un homme privé et opéra alors une extraordinaire mutation, faisant de son domaine de Chantilly un haut lieu de culture, de tolérance et de paix. À travers la vie mouvementée de Condé, Simone Bertière invite à réfléchir à la gloire, à ses dérives. En arrière-plan, elle évoque les grandes figures d'une époque où les derniers sursauts de l'esprit féodal s'effacent pour laisser place à la France moderne.

    1 autre édition :

  • Mécontent de la place qui lui était promise dans une société dont il ne contestait pourtant pas les fondements - la monarchie et l'Église -, Paul de Gondi défia tous les obstacles rencontrés sur sa route : sa famille, Richelieu, et surtout Mazarin, à qui l'opposa un combat sans merci. Il fut l'âme et le grand vaincu de la Fronde. Le chapeau de cardinal, conquis de haute lutte, ne suffit pas à lui épargner, après neuf ans de résistance, une mise à l'écart définitive. Sa dernière bataille, contre lui-même, il l'a gagnée : il a exorcisé l'échec dans d'irrévérencieux Mémoires à l'humour décapant. Il voulait être un grand homme : il fut un grand écrivain. Passionnante comme un roman, la vie mouvementée de ce prélat anticonformiste ouvre sur l'histoire du xviie siècle des perspectives stimulantes. Elle offre aussi des leçons de politique applicables à tous les temps.

    1 autre édition :

  • Quel sort attend une jeune femme, sous l'Ancien Régime, quand elle épouse le roi de France ? En quoi consiste la condition de reine ? Pourquoi certaines s'y épanouissent-elles alors que d'autres y sont broyées ? Les reines se suivent et ne se ressemblent pas.
    Toutes sont attachantes, les plus obscures comme les plus illustres. Mais il est très rare de les trouver, comme ici, rassemblées. Le présent volume évoque tour à tour Anne de Bretagne, Jeanne de France, Marie d'Angleterre, Claude de France, Eléonore d'Autriche et les débuts de Catherine de Médicis, fragile survivante d'une famille menacée, puis humble épouse de Henri II, écrasée par la resplendissante favorite Diane de Poitiers : évocation du " beau " XVIe siècle, celui où la France, entre les mains de rois au pouvoir raffermi, se couvre d'admirables châteaux et voit s'épanouir la Renaissance, avant les années sanglantes où Catherine, en charge du royaume, devra louvoyer entre les ambitions et les fanatismes déchaînés.
    Aussi passionnante qu'un roman, mais scrupuleusement fidèle à la vérité des faits, vivante, colorée, parfois teintée d'humour, cette alerte chronique des reines de France est riche en péripéties dramatiques ou plaisantes, mais elle s'efforce aussi d'éclairer les règles du jeu politique et de contribuer, notamment en ce qui concerne la place des femmes dans la société, à l'histoire des mentalités et des moeurs.

  • L'historienne traite de la relation complexe qu'entretenaient le roi Louis XIII et son principal ministre Richelieu. Le premier était soucieux de son autorité face aux ambitions du second, mais ils ont partagé des objectifs communs comme la consolidation de l'appareil d'Etat face aux grands féodaux et la fin de l'hégémonie des Habsbourg en Europe.

  • Faisant suite aux Reines de France du beau XVIè siècle, voici les années sanglantes, c'est-à-dire les guerres de religion. Le livre raconte l'agonie de la dynastie des Valois à travers l'histoire de cinq reines : Catherine de Médicis, Marie Stuart, Elisabeth d'Autriche, Louise de Lorraine et sa fille Marguerite de Valois, la fameuse Reine Margot.

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  • Louis XV, que son métier ennuie parce qu'on lui a infligé trop tôt des tâches trop lourdes, laisse prendre aux femmes qui l'entourent une place prépondérante.
    Fiancé à onze ans à une Espagnole, marié à quinze à une Polonaise, il débute sa carrière de séducteur par les trois soeurs de Nesle, avant que ne s'installe auprès de lui pour vingt ans Mme de Pompadour. Son épouse, Marie Leszczynska, forte de sa progéniture, se pose en gardienne de la tradition dans une cour où la brillante favorite, issue des milieux financiers parisiens, apporte un souffle de modernité.
    Les vains efforts pour faire chasser la marquise rythment de leurs péripéties dramatiques ou plaisantes un récit qui la voit chaque fois rebondir, jusqu'à faire fonction de premier ministre. Autour d'eux trois se profile toute la famille, avec les cousins de Madrid et surtout avec les enfants du couple royal : le dauphin et ses deux épouses successives, dont la charmante Marie-Josèphe de Saxe ; plus une ribambelle de filles, dont seule l'aînée trouvera preneur.
    Des naissances, des amours, des conflits, des morts, sur fond de difficultés politiques croissantes. La monarchie absolue se décompose lentement, incapable de s'adapter aux changements qui travaillent la société : lorsque meurent la favorite, puis la reine, son destin est pratiquement scellé. On retrouve dans ce volume ce qui fait le charme des précédents : le goût du concret, le sens de la vie, le mélange de tendresse et d'humour.
    Amenée à l'histoire des mentalités par l'étude des mémorialistes (elle est l'auteur d'une Vie du Cardinal de Retz et d'une édition commentée des Mémoires), Simone Bertière a entrepris d'évoquer en une vaste fresque la condition des reines dans la France des Temps Modernes. Après deux volumes consacrés au XVIe siècle et deux autres au XVIIe celui-ci aborde la première partie du XVIIIe.

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  • L'insoumise : un titre singulier, qu'appelle une image de marie-antoinette largement renouvelée par une relecture critique des sources.
    Contrairement à une légende tenace, elle n'est ni douce, ni timide. l'acharnement qu'elle déploie pour obtenir ce qu'elle désire n'a d'égal que la résistance qu'elle oppose à ce qui lui déplaît. face aux servitudes écrasantes qui sont le lot d'une reine de france, elle se rebelle, refuse de se sacrifier à sa fonction, prétend mener une vie indépendante, conforme à ses goûts, sans mesurer qu'elle donne prise à la calomnie et s'aliène l'opinion.
    Mais son énergie, son intransigeance, longtemps galvaudées pour des objets frivoles, lui vaudront d'atteindre dans l'ultime épreuve à une authentique grandeur. a ses côtés, deux personnages de premier plan, sa mère, l'impératrice marie-thérèse, et son mari. sur le roi louis xvi, si maltraité par les biographes de la jeune femme, les documents d'archives apportent des révélations capitales. toute l'histoire des relations conjugales du couple royal est donc reprise ici à zéro, sur des bases nouvelles.
    Fidèle à son goût pour la peinture de société, simone bertière a fait place à d'autres figures importantes de cette époque, de louis xv vieillissant et de sa dernière maîtresse la du barry à quelques-unes des têtes d'affiche de la révolution française, comme mirabeau et barnave. tout un monde sur le point de sombrer dans la tourmente. c'est donc un quart de siècle d'histoire de france, un des plus tumultueux, qui est évoqué ici.
    Mais la politique, omniprésente, est présentée de façon aussi objective que possible, hors de tout esprit partisan.

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  • « Je m'appelle Clytemnestre, reine d'Argos. Vous me connaissez bien. Voici trois mille ans que vous me montrez du doigt en frémissant d'indignation. Avec l'aide de mon amant, j'ai tué mon époux Agamemnon, à son retour de la guerre de Troie. Et j'ai péri de la main de mon fils Oreste. »
    Du fond du royaume des morts, Clytemnestre prend la parole. Son récit, très vivant, riche en péripéties, respecte les principales données de la terrifiante légende des Atrides telle que l'a fixée Eschyle - entre autres le sacrifice d'Iphigénie, qu'elle n'a jamais pardonné. Eschyle évoque aussi, parfois avec humour, les principaux acteurs de la guerre de Troie, et, toujours avec tendresse, les humbles gens qui les servaient. Avec, en arrière-plan, la terre grecque, âpre et gorgée de soleil.
    Très loin de nous, Clytemnestre est pourtant très proche. Elle nous parle, en femme, du mariage et de la maternité, de l'amour, de l'ambition et de la guerre, du pouvoir et des richesses, de la vengeance dévastatrice, et des hommes qui se prennent pour des dieux.

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