• Pour se confronter à l'oeuvre majeure de cet artiste qui, entre 1950 et 1980, photographia sans relâche New York. Rassemble plus de 150 photographies, dont un grand nombre sont inédites à ce jour, et quelques études par des spécialistes de cette oeuvre.

  • Philippe Halsman débute à Paris. Il devient rapidement l'un des meilleurs photographes de « portraits de célébrités », réputé pour photographier ses modèles en train de sauter (le jumping), qui permet, selon lui, de saisir l'essence de l'être humain, ses 101 couvertures de Life et sa longue collaboration avec Salvador Dalí. Cet ouvrage, riche d'environ 350 reproductions, paraîtra à l'occasion d'une exposition au Musée de l'Élysée, du 29 janvier au 11 mai 2014.

  • Fellini

    Sam Stourdzé

    • Anabet
    • 14 October 2009

    Présentation des sources visuelles et artistiques et de la construction des films de Fellini et du cinéaste à l'oeuvre sur des films comme Rome ville ouverte, La Strada, La dolce vita, etc.

  • Regard captif (le)

    Sam Stourdzé

    Sur commande
  • L'image de Charlot est constamment utilisée dans le monde entier, de la France au Japon, où il symbolise le rapport de l'homme à la machine, la confrontation avec le dictateur, la grâce désuète de la pantomime. Le livre veut cependant aller plus loin que ces quelques traits convenus, en puisant dans les trésors souvent inédits des archives de la famille Chaplin.
    Le matériel accompagnant les films de Chaplin et la vie de son créateur est en effet particulièrement riche et permet de montrer l'artiste au travail. Comment est né le personnage de Charlot ? Quels rôles sont le plus souvent les siens ? Quelles situations de comédie reviennent de film en film ? Après avoir montré la naissance de Charlot, on s'intéressera au Chaplin réalisateur.
    Charlot est sans doute le personnage le plus populaire du vingtième siècle. Mais c'est aussi celui qui a été adopté par l'avant-garde artistique des années vingt. La presse de l'époque rend bien compte de ces deux formes de reconnaissance, tout comme les oeuvres d'artistes aussi divers que Fernand Léger, Raoul Ausleger ou Erwin Blumenfeld.
    Chaplin, enfant pauvre des faubourgs de Londres, a conquis l'Amérique, au moment où ce pays devenait la première puissance mondiale : comment s'est passé ce rêve éveillé ? Le livre se conclura sur la sortie de l'enfance du vagabondage, ce moment où Charlot a fini par devenir adulte : face à Hitler, Chaplin a tenté de faire prendre au barbier juif la place du dictateur, avant qu'il regarde lui-même droit dans les yeux ses spectateurs, comme s'il avait décidé de s'adresser à l'humanité entière. Chaplin, l'homme public engagé a finalement pris la parole mettant ainsi fin au personnage de Charlot.

  • L'image de Charlot est constamment utilisée dans le monde entier, de la France au Japon, où il symbolise le rapport de l'homme à la machine, la confrontation avec le dictateur, la grâce désuète de la pantomime. Le livre veut cependant aller plus loin que ces quelques traits convenus, en puisant dans les trésors souvent inédits des archives de la famille Chaplin.
    Le matériel accompagnant les films de Chaplin et la vie de son créateur est en effet particulièrement riche et permet de montrer l'artiste au travail. Comment est né le personnage de Charlot ? Quels rôles sont le plus souvent les siens ? Quelles situations de comédie reviennent de film en film ? Après avoir montré la naissance de Charlot, on s'intéressera au Chaplin réalisateur.
    Charlot est sans doute le personnage le plus populaire du vingtième siècle. Mais c'est aussi celui qui a été adopté par l'avant-garde artistique des années vingt. La presse de l'époque rend bien compte de ces deux formes de reconnaissance, tout comme les oeuvres d'artistes aussi divers que Fernand Léger, Raoul Ausleger ou Erwin Blumenfeld.
    Chaplin, enfant pauvre des faubourgs de Londres, a conquis l'Amérique, au moment où ce pays devenait la première puissance mondiale : comment s'est passé ce rêve éveillé ? Le livre se conclura sur la sortie de l'enfance du vagabondage, ce moment où Charlot a fini par devenir adulte : face à Hitler, Chaplin a tenté de faire prendre au barbier juif la place du dictateur, avant qu'il regarde lui-même droit dans les yeux ses spectateurs, comme s'il avait décidé de s'adresser à l'humanité entière. Chaplin, l'homme public engagé a finalement pris la parole mettant ainsi fin au personnage de Charlot.

  • Les Rencontres de la photographie fêtent leurs cinquante ans ! Le succès de cette aventure emblématique de l'histoire des festivals en France a largement dépassé les espérances des fondateurs : Arles est devenu un lieu de découverte, de débat, parfois de scandale, et le festival, un événement incontournable pour tous les photographes, exposés ou de passage. Une collection riche de plus de 3 300 oeuvres a été constituée au fil du temps où se côtoient grands maîtres, jeunes photographes ou anonymes. À l'occasion de leur cinquantenaire, les Rencontres ont initié un vaste programme de valorisation de leur collection, présentée pour la première fois dans cet ouvrage à partir d'un corpus de 300 oeuvres établi par Sam Stourdzé. Françoise Denoyelle, historienne de la photographie, retrace l'histoire du festival et plus largement l'évolution du monde de la photographie au cours de ces cinq décennies. Elle complète son propos par cinq entretiens avec de grandes figures du festival - Jean-Claude Gautrand, Maryse Cordesse, Jean-Claude Lemagny, François Hébel et Sam Stourdzé - témoignant, d'une manière inédite, des coulisses arlésiennes.

  • Ce livre, qui accompagne l'exposition "1968, quelle histoire !" proposée aux Rencontres d'Arles 2018, présente une cinquantaine d'affiches, choisies parmi les plus emblématiques, entre rêve et effroi, lyrisme et violence. Issues pour la plupart de l'Atelier populaire de l'École des beaux-arts de Paris, ces affiches dévoilent les peurs et les espoirs des étudiants, des artistes qui les ont rejoints et des travailleurs, tous solidaires dans ce vaste élan de contestation qui bouscule l'ordre établi et l'"État bourgeois". Les "affiches de Mai 68", productions anonymes qui ont marqué les avant-gardes de la fin des années 1960, sont immédiatement reconnaissables : dépouillement du matériau utilisé, slogans efficaces, typographie artisanale, tirage monochrome, simplicité du graphisme sont les "marques de fabrique" de cet ensemble, qui fut décliné dans d'autres lieux de création parisiens, mais aussi dans quelques grandes villes, et selon les mêmes principes.  

  • Fac-similé des 5 albums photos du tournage du film réalisé en 1960. L'ouvrage rassemble quelque 1.000 photos qui ont servi à sa promotion, à l'illustration d'interviews, de reportages ou à un photo-roman. Il présente également la révélation des sources d'inspiration de F. Fellini.

  • Les premiers films d'aventure inspirés par la conquête de l'Ouest américain ont été tournés en Camargue avant la Première Guerre mondiale par les pionniers du cinéma muet. Cette histoire singulière qui fait du delta du Rhône le décor de nombreux films réalisés au cours du XXe siècle débute en 1905, à Paris où le « Wild West show » de Buffalo Bill se produit. Parmi les spectateurs, Folco de Baroncelli émerveillé, voit se dérouler les scènes des romans de son enfance. Après le spectacle, il va à la encontre de Joë Hamman, un jeune français recruté par le show pour sa connaissance des Indiens, ses talents d'acteur, de cavalier et de cascadeur.
    L'aventure se poursuit en Camargue où l'acteur et le réalisateur Jean Durand sont invités par Folco de Baroncelli à tourner une série de films considérés comme les premiers westerns de l'histoire du cinéma. Le village des Saintes-Maries-de-la-Mer, les gardians et le bétail de la manade Baroncelli participent à de nombreux tournages que la guerre de 1914-1918 interrompt.
    La paix revenue, la production cinématographique renoue avec la Camargue qui offre son décor naturel, sa lumière et ses figurants aux réalisateurs de films d'aventure. Après Baroncelli, d'autres manadiers se prêtent au jeu d'intrigues mettant en scène des gardians, Gitans et «Caraques blondes» stéréotypés. Filmée sous l'angle de ses singularités, la Camargue y apparaît comme une terre sauvage où la liberté fait droit.
    Portés par la vague du retour au «naturel» des années 60-70, Crin-Blanc et Folco parcourent le monde et invitent les enfants devenus grands à venir vivre libres et sans contraintes entre les deux bras du Rhône et la mer, «dans une île où les enfants et les chevaux sont toujours des amis», là où la vie de Johnny va commencer et celle d'Ulysse, le cheval de Fernandel, finira parmi les siens.

  • Lady Liberty

    ,

    • Seuil
    • 23 June 2016

    Défi colossal scellant l'union de l'art et de la technique, emblème de l'Amérique, symbole de liberté et de démocratie, la statue de la liberté est l'un des monuments le plus photographié au monde. Pour assurer le suivi de sa construction qui se déroule à Paris, son créateur, le Français Auguste Bartholdi, fait appel à l'expertise de photographes professionnels. C'est ainsi qu'il commande un panorama géant de la ville de New York qui l'aide à figurer les projets d'implantation de sa statue. Dessinant sur les images, les retouchant, il se livre aussi à des photomontages.Outils de travail, les photographies sont aussi et surtout un formidable outil de communication. Car le financement du colosse, cadeau de la France à l'Amérique, connait des aléas que seules des actions innovantes de publicité vont aider à solutionner. L'image, et en particulier la photographie, jouent ici un rôle inédit.Au-delà de leur fonction, ces images oscillent entre réalité et fiction. Elles racontent vingt années d'un projet démesuré et utopique marqué par les plus grands enjeux politiques, sociaux, architecturaux et esthétiques de son temps.

  • «Et maintenant, bonnes gens, entrez, entrez donc, vous allez voir la plus incroyable, la plus extraordinaire créature monstrueuse de tous les temps.» Freaks.
    La collection de Enrico Praloran se compose de photographies de plateau et d'images promotionnelles tirées du film Freaks, réalisé en 1932 par le cinéaste américain Tod Browning. Le film raconte l'histoire de Hans (Harry Earles), un «nain» de cirque, qui délaisse sa fiancée Frieda (Daisy Earles) pour une «grande femme», la très voluptueuse trapéziste Cléopâtre, dit Cléo (Olga Baclonova). Apprenant que Hans a hérité d'une fortune, Cléo conspire alors avec son amant Hercule (Henry Victor), le colosse du cirque, pour épouser Hans en vue de l'empoisonner, et ainsi hériter de sa fortune...

    «And now, folks, if you'll just step this way, you are about to witness the most amazing, the most astounding, living monstrosity of all time.» Freaks.
    The collection of Enrico Praloran comprises production set images and publicity stills from American director Tod Browning's 1932 film Freaks.
    The movie tells the story of Hans (Harry Earles), a circus «midget» who forsakes his fiancé Frieda (Daisy Earles) for a «big woman»-the meretricious trapeze aerialist Cleopatra (Olga Baclonova). When «Cleo» learns that Hans has come into a fortune, she conspires with her lover Hercules (Henry Victor), the circus strongman, to marry Hans and poison him in order to inherit his riches...

  • Lorsque les premières cabines de photomaton furent installées à Paris en 1928, les surréalistes en firent un usage intensif et compulsif. En quelques minutes, et pour une somme modique, la machine leur offrait, dans le domaine du portrait, une expérience similaire à celle de l'écriture automatique. Depuis des générations d'artistes ont été fascinées par le principe du photomaton. De Salvador Dalì à Andy Warhol, en passant par Francis Bacon, Christian Boltanski, Arnulf Rainer, Thomas Ruff, Cindy Sherman, ou Pierre et Gilles, ils sont nombreux à s'être emparés du photomaton pour jouer avec leur identité, raconter des histoires, ou simplement faire des mondes.

    Sur commande
  • Dorothea Lange, The Human Face associe aux photographies les plus célèbres de Dorothea Lange des images inédites découvertes dans les archives de la famille.
    À travers quatre essais, l'ouvrage cerne la carrière de la grande photographe américaine des années 1930 et offre des perspectives nouvelles sur son oeuvre.
    Henry Mayer, historien californien travaillant à la rédaction d'une nouvelle biographie de Dorothea Lange, contextualise, la vie de la photographe en se référant largement à la situation sociale et politique qui prévaut aux Etats-Unis dans les années 1930-60.
    Naomi Rosenblum, historienne de l'art, spécialisée en photographie et auteur de A History of Women Photographers, définie l'approche moderniste qui se dégage des portraits de Dorothea Lange.
    Sally Stein, professeur associée à l'Université de Californie, Irvine, se concentre sur le portrait de deux femmes réalisé par Dorothea Lange en Palestine, et le compare à une composition similaire de Pascal Sebah, prise à Constantinople en 1873.
    Sam Stourdzé, commissaire d'exposition, met en évidence la continuité dans l'approche de la photographe, de sa pratique de portraitiste professionnelle à son engagement pour photographie documentaire.

  • Sans conteste, Charles Spencer Chaplin (Londres, 1889-Vevey, 1977) est une figure mythique du 20e siècle. Associé à la naissance du cinéma, à la pantomime et à la tragicomédie, le mythe auquel il se rattache a rendu inséparables le personnage qu'il incarne à l'écran et l'homme dont la vie a souvent inspiré l'oeuvre. Cela fait près de 100 ans que le petit vagabond, Charlie pour les anglophones, Charlot pour les Français, provoque rire et émotion. Reconnaissable d'emblée à ses petites moustaches, son chapeau melon, ses godillots trop grands et sa canne de jonc, cet homme aux allures de dandy est un héros d'aventures.
    Troquant ses guenilles pour l'habit du soldat ou du pasteur, il n'en est pas moins identifiable, trahi par ses attitudes et ses mimiques. Qu'il soit confronté à des situations familières ou improbables, Charlot finit toujours par s'en sortir et s'en aller, solitaire, vivre d'autres histoires. Le coeur pincé et le sourire aux lèvres, c'est cette image sympathique de Charlot que nous partageons tous.
    Le premier Charlot, celui des slapsticks de 1914 tournés à la Keystone Film Company, surprendra peut-être. Odieux personnage, mettant et recevant de violents coups, ce Charlot est loin de celui aujourd'hui universellement connu. De cette première période date cependant un film manifeste qui annonce la centralité de la figure de Charlot dans les films de Chaplin et l'histoire du cinéma: Charlot est content de lui met en évidence le rapport de Chaplin à son image. Profitant d'une course de voitures à pédales dans Venice, un quartier de Los Angeles, l'équipe tourne ce court métrage en moins d'une heure. Basé sur l'improvisation, il met en scène l'obsession d'un curieux personnage qui persiste à envahir le champ de la caméra. C'est le deuxième film dans lequel apparaît Chaplin et le premier dans lequel il revêt son célèbre costume. On est en 1914, Charlot est né.
    En quelques années, Chaplin va faire évoluer la psychologie de son personnage en lui prêtant des sentiments plus nobles que la goujaterie des comiques burlesques keystoniens.

  • Louis Robert (1810-1882) est l'un des maîtres de la photographie primitive française. Il fut successivement responsable du département de peinture sur verre à la Manufacture de Sèvres, puis directeur de la Manufacture. Passionné de chimie, expérimentateur dans l'âme, Louis Robert s'adonna, dès la fin des années 1840, à la photographie en virtuose, photographiant ses proches, parcourant le Parc de Saint-Cloud ou celui du Château de Versailles. Il ira jusqu'en Bretagne, fixé sur ses négatifs paysages et architectures bretons.
    L'Alchimie des images est le premier ouvrage dédié à Louis Robert. Parti pris radicalement moderne, le livre révèle la plastique des photographies de Louis Robert, et reproduit les tirages positifs associés à leurs épreuves négatives, car celles-ci méritent un statut d'oeuvre à part entière.

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