• Le premier janvier 1999, l'euro est devenu officiellement la monnaie unique de onze pays de l'union européenne, remplaçant ainsi les anciennes monnaies nationales.
    Que signifiaient, que signifient ces monnaies nationales dans les etats membres qui viennent d'abandonner une part très importante de leur souveraineté ? quel est le rôle symbolique de la monnaie dans la construction de l'identité nationale ? et quel rôle joue la langue, aussi bien dans la construction de cette identité nationale que dans le processus actuel vers la monnaie unique ? en effet, monnaie et langue sont deux des éléments qui permettent de forger une identité, de la renforcer ou de la modifier.
    Ce sont également deux des éléments qui participent à la constitution d'une culture, d'une entité étatique, nationale, supranationale. or, nous assistons aujourd'hui à des tendances opposées, voire contradictoires avec, d'une part, le maintien et la défense des cultures des nations qui composent l'union européenne et, d'autre part, la disparition des monnaies nationales en faveur de cette nouvelle monnaie unique, européenne.
    Voici un livre indispensable pour ceux qui veulent en savoir plus sur leur future monnaie maternelle.

  • La culture ne peut se concevoir en dehors d'une communauté particulière dont les frontières, qu'elles soient géographiques, politiques ou conceptuelles, disciplinaires ou professionnelles, ne sont ni stables, ni permanentes. Pour suivre la construction, l'évolution ou la destruction de cette communauté et de ses frontières, la langue utilisée pour en exprimer les croyances et les valeurs peut constituer un outil privilégié. Toutefois, pour comprendre une langue donnée, ne doit-on pas connaître et comprendre la culture sous-jacente et son histoire ? Sinon ne risque-t-on pas de voir apparaître une langue artificielle, comme le globish ou Global English, par exemple, ou les différents sabirs qui sortent de Bruxelles? À moins qu'il ne s'agisse de la construction de nouvelles cultures, ce qui pose alors la question des procédés mis en jeu et des approches qui permettent de les mettre en évidence. À travers différentes études - sur l'évolution du discours à propos de l'environnement, le discours du président de la Réserve fédérale américaine, le vocabulaire benthamien, les rapports entre droits anglais et américain, la traduction de textes juridiques espagnols en français, la terminologie des droits de l'homme et, enfin, la problématique linguistique et culturelle des partenaires sociaux - les auteurs questionnent les liens entre langue et culture : ces dernières forment-elles toujours un couple harmonieux ? Existe-t-il des cas de mésalliance, voire d'échec ? Et, lorsqu'il y a séparation ou divorce, de quelle nature sont les dissonances et quelles sont alors les stratégies mises en place? Telles sont les interrogations qui tissent le fil conducteur de cet ouvrage.

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  • On s'interroge beaucoup sur les contradictions entre le secret et le droit à l'information. Secret ou transparence, opacité ou lisibilité, silence ou parole. le secret et son contraire se déclinent aisément. Au-delà des mots et des expressions, des pratiques langagières masquent, derrière une apparente transparence, ce que l'auteur ne veut ni dire, ni montrer: le destinataire du message ne se rend pas compte qu'on lui cache quelque chose, et pense même être bien informé. Cet ouvrage met en évidence le rôle fondamental que joue la langue en la matière.

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  • Les auteurs du volume sont tous des enseignants-chercheurs dans le domaine juridique et ils sont tous concernés par la place et le rôle de la langue dans le discours juridique. Qu'ils abordent le système anglo-saxon ou français, ils montrent que passer d'une langue à une autre est souvent un défi, car le droit se pense selon un système de représentations et de signes propres à chaque culture. D'où la difficulté, d'abord d'interpréter l'énoncé juridique lui-même dans une langue donnée et, lors de la traduction, de restituer les concepts et les manières d'argumenter. Il y a donc dans l'acte de traduire une part de création de sens... L'ouvrage s'adresse particulièrement aux juristes et aux linguistes, mais aussi à tous ceux qui s'intéressent à la question des langues et de leur traduction.


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  • Quels sont les procédés, ou points de rencontre, qui permettent de communiquer entre personnes de langue, de connaissances et de cultures différentes ? Ces procédés - métaphore, hyperbole, polysémie ou néologisme - sont-ils les mêmes que ceux qui participent à la naissance de nouveaux concepts, à la modification de concepts existants ? L'étude de la notion d'interface, au niveau théorique ou par des observations pragmatiques, apporte quelques réponses, que l'on s'exprime dans une seule langue ou que l'on traduise dans une autre. Mais dans tous les cas de figure, il faut identifier les "réalités centrales", les "notions génériques", qui sont autant d'interfaces autour desquelles gravitent les termes et leurs différents sens et qui permettent de trouver ou de vérifier les équivalences linguistiques, conceptuelles et culturelles.

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