• Adieu Congo

    Paul Ribeaud

  • Si je meurs en Algérie... n'est pas un roman. C'est le récit d'une expérience unique. L'auteur, journaliste professionnel, a passé - clandestinement - plusieurs semaines en Afrique du Nord, parmi les rebelles. Seul au monde, il a partagé leurs repas, suivi leurs marches incessantes à travers les montagnes et les déserts, recueilli leurs confessions, l'expression de leurs doutes ou de leur foi. Aucun journal français, dit de grande information, n'a osé céder à la tentation de publier son reportage, par crainte de déplaire au gouvernement. C'est la justification de ce livre : le refus de la grande presse de publier ce récit authentique. Nulle trace de politique cependant dans ce texte. Mais la narration d'aventures vécues, à l'odeur de sang et de sueur, marquées par la souffrance et une passion : celle de la vérité. Comme dans son précédent livre : « La grande porte », récit d'une randonnée à travers le continent noir, d'Alger au Cap, qu'un éminent journaliste qualifia de « salaire de la peur du reportage », Paul Ribeaud ne rapporte, dans « Si je meurs en Algérie... », que des faits. Il s'agit d'un roman d'aventures vraies (peut-être est-ce la première fois), qui se déroulent dans un décor hallucinant, où s'entremêlent le fanatisme, la barbarie, la raison d'État, la guerre Sainte, la haine, l'amour, le soleil brûlant, la terreur et la mort. La plupart des photographies accompagnant ce texte, lui auraient coûté la vie s'il avait été pris la caméra au poing. Ce n'était pas la première fois que Paul Ribeaud risquait sa vie par passion du journalisme. Depuis huit ans, aux yeux des lecteurs qui ont lu ses reportages dans la grande presse de la capitale et de province, il s'est imposé comme baroudeur, ce qui lui valut d'être appelé « le corsaire du journalisme ». Ne s'était-il pas, à douze ans, enfui du collège pour essayer de rejoindre l'Afrique noire ? À vingt-huit ans, Paul Ribeaud est considéré par ses confrères comme un des « self made man » du journalisme contemporain. De Paul Ribeaud et de son récit « Si je meurs en Algérie ». Joseph Kessel a déclaré : « Un garçon plein de cran, qui dit sur le maquis algérien, où il a vécu, des choses qui valent qu'on les lise. »

  • Si je meurs en Algérie... n'est pas un roman. C'est le récit d'une expérience unique. L'auteur, journaliste professionnel, a passé - clandestinement - plusieurs semaines en Afrique du Nord, parmi les rebelles. Seul au monde, il a partagé leurs repas, suivi leurs marches incessantes à travers les montagnes et les déserts, recueilli leurs confessions, l'expression de leurs doutes ou de leur foi. Aucun journal français, dit de grande information, n'a osé céder à la tentation de publier son reportage, par crainte de déplaire au gouvernement. C'est la justification de ce livre : le refus de la grande presse de publier ce récit authentique. Nulle trace de politique cependant dans ce texte. Mais la narration d'aventures vécues, à l'odeur de sang et de sueur, marquées par la souffrance et une passion : celle de la vérité. Comme dans son précédent livre : « La grande porte », récit d'une randonnée à travers le continent noir, d'Alger au Cap, qu'un éminent journaliste qualifia de « salaire de la peur du reportage », Paul Ribeaud ne rapporte, dans « Si je meurs en Algérie... », que des faits. Il s'agit d'un roman d'aventures vraies (peut-être est-ce la première fois), qui se déroulent dans un décor hallucinant, où s'entremêlent le fanatisme, la barbarie, la raison d'État, la guerre Sainte, la haine, l'amour, le soleil brûlant, la terreur et la mort. La plupart des photographies accompagnant ce texte, lui auraient coûté la vie s'il avait été pris la caméra au poing. Ce n'était pas la première fois que Paul Ribeaud risquait sa vie par passion du journalisme. Depuis huit ans, aux yeux des lecteurs qui ont lu ses reportages dans la grande presse de la capitale et de province, il s'est imposé comme baroudeur, ce qui lui valut d'être appelé « le corsaire du journalisme ». Ne s'était-il pas, à douze ans, enfui du collège pour essayer de rejoindre l'Afrique noire ? À vingt-huit ans, Paul Ribeaud est considéré par ses confrères comme un des « self made man » du journalisme contemporain. De Paul Ribeaud et de son récit « Si je meurs en Algérie ». Joseph Kessel a déclaré : « Un garçon plein de cran, qui dit sur le maquis algérien, où il a vécu, des choses qui valent qu'on les lise. »

  • Ce livre raconte les aventures d'un jeune « vrai-faux reporter », prêt à tout pour devenir l'égal des plus grands noms de la presse des années 50. Une histoire authentique, qui se déroule à l'occasion du Rallye Alger-Le Cap - à l'époque « la plus longue course automobile du monde ». On est loin du Paris-Dakar ! Paul Ribeaud a voulu entrer dans la vie par « la grande porte ». Son récit aligne les coups de pied dans cette fameuse porte, faite d'un bois que la langue lèche, pour la défoncer tels qu'il les a donnés. Pages écrites à la diable, dans un style dru et âpre, comme il a bagarré. Conduire un camion à mort, prendre l'avion en clandestin ; clochard un soir, flambeur le lendemain ; voilà Paul Ribeaud à pleine vitesse, en Afrique. Joseph Kessel a dit de l'auteur de La grande porte : « Il témoigne d'une ténacité et d'une invention dans les moyens assez rares. » Quant à Lucien Bodard, il a écrit à son propos : « Un journaliste presque suicidaire à force d'aimer l'aventure. »

  • Ce livre raconte les aventures d'un jeune « vrai-faux reporter », prêt à tout pour devenir l'égal des plus grands noms de la presse des années 50. Une histoire authentique, qui se déroule à l'occasion du Rallye Alger-Le Cap - à l'époque « la plus longue course automobile du monde ». On est loin du Paris-Dakar ! Paul Ribeaud a voulu entrer dans la vie par « la grande porte ». Son récit aligne les coups de pied dans cette fameuse porte, faite d'un bois que la langue lèche, pour la défoncer tels qu'il les a donnés. Pages écrites à la diable, dans un style dru et âpre, comme il a bagarré. Conduire un camion à mort, prendre l'avion en clandestin ; clochard un soir, flambeur le lendemain ; voilà Paul Ribeaud à pleine vitesse, en Afrique. Joseph Kessel a dit de l'auteur de La grande porte : « Il témoigne d'une ténacité et d'une invention dans les moyens assez rares. » Quant à Lucien Bodard, il a écrit à son propos : « Un journaliste presque suicidaire à force d'aimer l'aventure. »

  • Il est de la race des derniers grands aventuriers de ce temps. Écrivain-guerrier comme d'autres furent moines-soldats. Maniant la caméra comme un fusil, et la plume comme une dague. OEil noir et cheveux de jais, profil carnassier de condottiere, cet anticonformiste est un phénomène peut-être unique dans son genre. Fiché jusqu'à la garde dans son siècle en folie, avec une démangeaison fanatique et quasi mystique de l'événement. Il n'a cessé de se frotter à l'aventure et d'enfoncer du pied les portes du monde. Pas dans le désordre, pas n'importe comment. Mais en plongeant dans l'Histoire en gésine, dans ce ventre mou du monde où fermentent les haines et les espoirs des opprimés, des insurgés, des desperados. De tous ceux qui finissent par faire basculer le siècle. Toujours insaisissable, aigle tournoyant au-dessus du Kilimandjaro de notre Histoire. Ni vraiment journaliste, ni vraiment acteur, mais "paria" superbe et déconcertant. Car chez lui, la frontière n'existe pas entre l'aventure qu'il décrit et celle qu'il vit. Avec ce besoin fascinant d'être des deux côtés de la caméra et de donner un coup de pouce à l'Histoire. Un "paria" qui, avec volupté, fait tourner lui-même les tables du destin et bouillir les marmites du diable. Un reporter qui fait l'Histoire avant de la raconter. Étrangement pudique avec cela, puisque dans ce livre qui est la somme éblouissante de vingt années de putschs, de révolutions, de guerres exotiques, Paul Ribeaud s'abrite derrière les traits de Reinal, son autre lui-même. Pour mieux se raconter, il se masque. Ribeaud ne s'en doute peut-être pas, mais Reinal acquiert ainsi une dimension mythique et devient un héros de notre temps. Philippe Bernert

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