• Viva Cinecittà! est une évocation vivante du cinéma italien en son Age d'Or, à travers douze portraits consacrés aux Maîtres qui, en quelques années, hissèrent les films de la Péninsule au sommet du 7e art et l'y maintinrent pendant quelques décennies : De Sica, Rossellini, Fellini, Visconti, Pasolini, Antonioni, Blasetti, Soldati, Cottafavi, Comencini, Rosi, Olmi. Ces noms sont incontournables. Ce sont eux les rois du cinéma italien, les grands registi de Cinecittà.
    L'idée de Cinecittà et sa réalisation furent l'un des grands projets du régime mussolinien, attentif, comme ses homologues, au développement d'un art éminemment populaire. Le chantier est inauguré en 1937. "Hollywood sur Tibre" est né. Il s'agit de rivaliser avec les grands studios américains. Plus de soixante hectares, des dizaines d'édifices, plus de 20 studios de tournage seront mis au service de cette entreprise.
    Par-delà les variations et les fluctuations des idéologies dominantes, Cinecittà s'affirmera comme le plus prestigieux sanctuaire de la création cinématographique en Europe. Avec les douze metteurs en scène retenus par Philippe d'Hugues, sont ici présents tous les genres illustrés dans le fameux studio romain et dans son environnement ? : la fresque historique, le drame romantique, le fait divers néoréaliste, etc.
    Cette diversité montre l'exceptionnelle richesse du cinéma italien. On ne peut aborder la lecture de ce livre sans éprouver le besoin de la poursuivre. On ne peut l'achever sans rêver de repartir à la découverte de Cinecittà, des chefs-d'oeuvre qui en sont sortis, des acteurs et des actrices qui n'ont cessé d'enchanter les publics les plus variés.

  • Brasillach

    Philippe d' Hugues

    Brasillach ? Pour les uns, un traître, un journaliste fasciste, condamné à mort et exécuté à la Libération.
    Pour les autres, un écrivain, auteur de livres inoubliables, au charme insistant, dans la tradition d'Alain-Fournier, de Larbaud et de Giraudoux. Comment concilier ces deux images contradictoires, celle du rédacteur en chef de Je suis partout et celle de l'écrivain délicat et sensible de Comme le temps passe et de Notre avant-guerre? Pourtant, il s'agit bien du même homme, celui qui a poursuivi le rêve d'une Europe qui, à vrai dire, devait moins à l'auteur de Mein Kampf qu'à Goethe et Schiller, et celui qui révérait Maurras et Claudel, Virgile et Corneille, Shakespeare et Cervantes...
    Ce sont ces contradictions apparentes qui rendent passionnante la personnalité de Brasillach. Et c'est la richesse exceptionnelle d'une oeuvre aussi abondante (trente volumes en quinze ans) que variée, qui fait le prix de celle-ci et situe son auteur au premier rang de sa génération, aux côtés de Jean-Paul Sartre, Marcel Aymé ou Marguerite Duras. Romancier (La Conquérante), critique littéraire (Portraits), spectateur infatigable (Histoire du cinéma, Animateurs de théâtre), chroniqueur de son temps (Histoire de la guerre d'Espagne, Journal d'un homme occupé), dramaturge (Domrémy, La Reine de Césarée) et avant tout poète (poèmes de Fresnes), Brasillach s'est essayé dans tous les genres avec une égale réussite.
    Même s'il est permis de privilégier tel ou tel aspect de son oeuvre, (ensemble constitue un véritable monument littéraire, qu'il est aujourd'hui impossible d'ignorer. Brasillach appartient au paysage littéraire français du XXe siècle et il s'y est assuré une place qu'il n'est au pouvoir de personne de lui enlever. C'est ce que, loin des passions politiques du siècle passé, ce "Qui Suis-je " Brasillach entend établir avec une autorité sereine qu'il sera difficile de contester.

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  • Ma vie de cinéma t.1 ; 1931-1979 Nouv.

    En matière de cinéma, de génériques de films certes, mais bien au-delà, dans ce qui fait la matière même d'une vie :
    Choses vues, choses lues, rencontres, dialogues ou conversations, il semble tout emmagasiner, de par sa volonté ou en dépit de celle-ci. Et parce qu'il est un homme de haute culture, son capital de données, comme on le dit en informatique, s'enrichit des leçons, des appréciations et des jugements qu'il en tire. On peut appeler ça une forme de sagesse.
    Mieux, ce qu'il a ainsi retenu, voilà qu'il s'en délivre soudain, au soir de sa vie, pour nous offrir ce livre de souvenirs qui ressemble à un torrent où tournoient des centaines, des milliers de silhouettes, célèbres ou pas, des anecdotes en pagaille, plus savoureuses les unes que les autres, des portraits vitriolesques ou tendres, des jugements péremptoires, des émotions contradictoires parfois. Epoustouflant !
    À ses Mémoires, Philippe d'Hugues a associé l'épithète d'intempestif. Retenons-la ! Selon son étymologie, est intempestif ce qui est hors de saison, ne prend pas sa place au moment qu'il convient. Parfait ! Tout pour combler notre auteur durablement fâché avec son époque, ses lâchetés, ses conformismes et qui, aux idées reçues, a toujours préféré l'inconfort des convictions qui l'éloignent de ses contemporains. Pourtant, sa carrière professionnelle nous paraît assez sage. Après avoir travaillé à l'Institut national d'études démographiques, il eut la bonne idée d'attraper la varicelle en mai 68 et d'en suivre les turbulences du fond de son lit. Où pouvait-on être mieux, en ces semaines-là, pour se garder de la tentation de trop d'espoirs fous, de slogans catégoriques et de sottises sans appel ?
    Par la suite, il sera engagé comme chargé de mission au Centre national de la cinématographie. Le cocon rêvé, pour ce cinéphile impénitent, placé soudain au coeur du réacteur qui accompagnait et encourageait le 7e art. Mieux, il rejoindra aussi, un peu plus tard, le Conseil d'administration de la Cinémathèque. Et le temps lui sera laissé pour écrire, collaborer à diverses revues et signer des ouvrages de référence sur l'histoire du cinéma français qu'il connaît mieux que personne...
    Mais basta ! Ce livre de mémoires, intempestif et torrentiel à la fois, est le joyau d'un misanthrope qui aima sans doute le cinéma plus encore que la vie et qui n'a pu s'empêcher de tout retenir et de tout nous livrer - jetant sur notre époque un regard singulier mais nous livrant surtout un témoignage fraternel. Frédéric Vitoux

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  • Ma vie de cinéma t.2 ; 1980-2021 Nouv.

    En matière de cinéma, de génériques de films certes, mais bien au-delà, dans ce qui fait la matière même d'une vie :
    Choses vues, choses lues, rencontres, dialogues ou conversations, il semble tout emmagasiner, de par sa volonté ou en dépit de celle-ci. Et parce qu'il est un homme de haute culture, son capital de données, comme on le dit en informatique, s'enrichit des leçons, des appréciations et des jugements qu'il en tire. On peut appeler ça une forme de sagesse.
    Mieux, ce qu'il a ainsi retenu, voilà qu'il s'en délivre soudain, au soir de sa vie, pour nous offrir ce livre de souvenirs qui ressemble à un torrent où tournoient des centaines, des milliers de silhouettes, célèbres ou pas, des anecdotes en pagaille, plus savoureuses les unes que les autres, des portraits vitriolesques ou tendres, des jugements péremptoires, des émotions contradictoires parfois. Epoustouflant !
    À ses Mémoires, Philippe d'Hugues a associé l'épithète d'intempestif. Retenons-la ! Selon son étymologie, est intempestif ce qui est hors de saison, ne prend pas sa place au moment qu'il convient. Parfait ! Tout pour combler notre auteur durablement fâché avec son époque, ses lâchetés, ses conformismes et qui, aux idées reçues, a toujours préféré l'inconfort des convictions qui l'éloignent de ses contemporains. Pourtant, sa carrière professionnelle nous paraît assez sage. Après avoir travaillé à l'Institut national d'études démographiques, il eut la bonne idée d'attraper la varicelle en mai 68 et d'en suivre les turbulences du fond de son lit. Où pouvait-on être mieux, en ces semaines-là, pour se garder de la tentation de trop d'espoirs fous, de slogans catégoriques et de sottises sans appel ?
    Par la suite, il sera engagé comme chargé de mission au Centre national de la cinématographie. Le cocon rêvé, pour ce cinéphile impénitent, placé soudain au coeur du réacteur qui accompagnait et encourageait le 7e art. Mieux, il rejoindra aussi, un peu plus tard, le Conseil d'administration de la Cinémathèque. Et le temps lui sera laissé pour écrire, collaborer à diverses revues et signer des ouvrages de référence sur l'histoire du cinéma français qu'il connaît mieux que personne...
    Mais basta ! Ce livre de mémoires, intempestif et torrentiel à la fois, est le joyau d'un misanthrope qui aima sans doute le cinéma plus encore que la vie et qui n'a pu s'empêcher de tout retenir

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  • Cellule fondamentale de la société, à la fois éternelle et changeante, la famille est investie selon les époques et les civilisations de fonctions diverses : politiques, économiques, sociales, religieuses. En Occident, elle connaît depuis cinquante ans de profondes mutations. Son pilier traditionnel, le mariage, est concurrencé par d'autres formes de vie en couple et fragilisé par la multiplication des séparations ; son ouverture aux couples de personnes de même sexe en a transformé la nature.
    Le principe d'égalité entre enfants a conduit à effacer toute distinction entre filiation en mariage et hors mariage ; les progrès de la biologie et la maîtrise de la vie et du vivant ont remis en cause les structures mêmes de la parenté, alors que la famille s'ouvre à l'homoparenté et à la parenté d'intention. Les relations au sein de la famille n'échappent pas à ces bouleversements : l'autorité parentale, les relations de couple, les obligations alimentaires sont elles aussi touchées par le souffle puissant de la liberté et de l'égalité.
    Partout, les droits et libertés de l'individu, portés par la dynamique européenne, affirment leur emprise. Entre quête du bonheur individuel et sens de la responsabilité, entre revendication égoïste des « droits à » et respect de la solidarité du groupe, volonté d'autonomie et appel à la protection de l'État, la famille et, plus encore, le droit contemporain de la famille se cherchent.
    Après le mariage, les concubinages, le Pacs, le divorce et les autres formes de séparation, cet ouvrage traite de la filiation puis des relations au sein de la famille (autorité parentale, obligations alimentaires, relations entre époux).

  • Écrite par l'un des spécialistes européens de l'espèce, qui appuie son propos sur des années d'observation de terrain, cette monographie est une mine d'informations sur la Chouette hulotte.

    Habitat, régime alimentaire, reproduction, menaces éventuelles ou encore mesures de protection mises en oeuvre, tous les aspects concernant cette chouette peu connue sont abordés dans cet ouvrage, qui réalise une synthèse des connaissances actuelles sur cet oiseau en prenant en compte les découvertes les plus récentes.

    Richement illustré d'environ 150 photographies permettant de découvrir la Hulotte au sein de son milieu naturel, ce livre à la portée de tous dévoilera la vie de cette chouette dans les moindres détails.

  • Le bâtiment des Docks accompagne, depuis quelque 150 ans, les heurs et malheurs de l'économie marseillaise. Emblématique, à l'époque de sa construction, de l'essor de l'un des tout premiers ports mondiaux et de l'entrée triomphale de la deuxième ville de France dans l'ère industrielle, il fut aussi le miroir de leur déclin commun au terme des fameuses « Trente glorieuses ».
    Réinventé au tournant des années 90 avant d'être littéralement transfiguré en 2016, il est désormais symbolique du passage de Marseille à l'ère postindustrielle en même temps que la porte d'entrée de ce pôle d'affaires majeur qu'est Euroméditerranée.

  • Sur fond de changement culturel accentué par le triple crunch climatique, énergétique et économique, le statut et les pratiques du tourisme et des loisirs se transforment en profondeur. Ce livre en interroge les frontières mouvantes : se dessinent alors les contours d'un après-tourisme nourri de la touristification du quotidien au même titre que de la (post)mondialisation. La recherche sur le tourisme doit donc renouveler ses problématiques, ses objets, son vocabulaire et ses grilles de lecture.

  • A la fois ouvert sur l'atlantique vers lequel se sont élancés il y a cinq cents ans de grands navigateurs en quête de nouvelles routes maritimes, et adossé à l'espagne qui lui a longtemps contesté sa souveraineté, le portugal est le petit pays d'une vieille nation européenne aux multiples expressions régionales.
    Qu'il s'agisse au nord du minho vallonné et couvert de vignes, des vallées du douro, des montagnes du tras-os-montes, ou au sud des plaines ondoyantes de i'alentejo, le fort ancrage rural de la population a fait naître des particularismes où se reflètent des manières de vivre bien différentes. l'exode rural vers les villes du littoral - lisbonne et porto en tête qui sont devenues deux grandes agglomérations - ainsi que le rapide développement économique qui a permis de moderniser le pays depuis une quinzaine d'années, n'ont pas gommé la richesse de cette diversité culturelle où la cordialité et le souci du prochain priment toujours.
    Et c'est là une des raisons fortes pour laquelle le voyageur se sent bien au portugal...

  • Cellule fondamentale de la société, à la fois éternelle et changeante, la famille est investie selon les époques et les civilisations de fonctions diverses : politiques, économiques, sociales, religieuses. En Occident, elle connaît aujourd'hui de profondes mutations. Son pilier traditionnel, le mariage, est concurrencé par d'autres formes de vie en couple et fragilisé par la multiplication des divorces ; son ouverture aux couples de personnes de même sexe en a transformé la nature. Le principe d'égalité entre enfants a conduit à effacer toute distinction entre filiation en mariage et hors mariage tandis que les progrès de la biologie et la maîtrise de la vie et du vivant remettent en cause les structures mêmes de la parenté, sans même parler d'homoparenté, de pluriparenté ou de parenté d'intention. Les relations au sein de la famille n'échappent pas à ces bouleversements : l'autorité parentale, les relations de couple, les obligations alimentaires sont elles aussi touchées par le souffle puissant de la liberté et de l'égalité.
    Partout, les droits et libertés de l'individu, portés par la dynamique européenne, affirment leur emprise. Entre quête du bonheur individuel et sens de la responsabilité, entre revendication égoïste des « droits à » et respect de la solidarité du groupe, volonté d'autonomie et appel à la protection de l'État, la famille et, plus encore, le droit contemporain de la famille se cherchent.
    Après le mariage, les concubinages, le Pacs, le divorce et les autres formes de séparation, cet ouvrage traite de la filiation puis des relations au sein de la famille (autorité parentale, obligations alimentaires, relations entre époux).

  • Cellule fondamentale de la société, à la fois éternelle et changeante, la famille est investie selon les époques et les civilisations de fonctions diverses : politiques, économiques, sociales, religieuses. En Occident, elle connaît aujourd'hui de profondes mutations. Son pilier traditionnel, le mariage, est concurrencé par d'autres formes de vie en couple et fragilisé par la multiplication des divorces (que déserte aujourd'hui le juge, représentant de la société) ; son ouverture aux couples de personnes de même sexe en a transformé la nature.
    Le principe d'égalité entre enfants a conduit à effacer toute distinction entre filiation en mariage et hors mariage tandis que les progrès de la biologie et la maîtrise de la vie et du vivant remettent en cause les structures mêmes de la parenté, sans même parler d'homoparenté, de pluriparenté ou de parenté d'intention. Les relations au sein de la famille n'échappent pas à ces bouleversements : l'autorité parentale, les relations de couple, les obligations alimentaires sont elles aussi touchées par le souffle puissant de la liberté et de l'égalité.
    Partout, les droits et libertés de l'individu, portés par la dynamique européenne, affirment leur emprise. Entre quête du bonheur individuel et sens de la responsabilité, entre revendication égoïste des " droits à " et respect de la solidarité du groupe, volonté d'autonomie et appel à la protection de l'Etat, la famille et, plus encore, le droit contemporain de la famille se cherchent. Après le mariage, les concubinages, le Pacs, le divorce et les autres formes de séparation, cet ouvrage traite de la filiation puis des relations au sein de la famille (autorité parentale, obligations alimentaires, relations entre époux).

  • Cette recherche collective ambitionne de revisiter les sources du droit, en ce compris les sources « nouvelles » dont on rend généralement compte sous le label « soft law ». L'importance et la diversité des enjeux théoriques et pratiques soulevés par cette entreprise, tout comme l'ampleur du matériau abordé, ont justifié la publication de quatre volumes. Si, à des fins avant tout pédagogiques, la classification des contributions suit la voie classique de la pyramide des normes, ce plan ne préjuge cependant nullement du contenu des analyses (qui, à bien des reprises, révèleront les « bougés » de la pyramide et la pertinence du modèle du droit en réseau). Ces quatre volumes sont le fruit de la collaboration du Séminaire interdisciplinaire d'études juridiques (SIEJ) et du Centre interdisciplinaire de recherches en droit constitutionnel et administratif (CIRC), tous deux ancrés aux Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles. Ce deuxième volume a pour objet les normes internes infraconstitutionnelles. Il poursuit l'enquête entreprise dans le volume 1 en étudiant les actes, de nature hard ou soft, qui relèvent de la fonction normative, mais cette fois aux niveaux législatif et réglementaire. Ce deuxième volume rassemble en outre les contributions consacrées aux fonctions administrative, juridictionnelle et contractuelle.

  • Cette recherche collective ambitionne de revisiter les sources du droit, en ce compris les sources « nouvelles » dont on rend généralement compte sous le label « soft law ». L'importance et la diversité des enjeux théoriques et pratiques soulevés par cette entreprise, tout comme l'ampleur du matériau abordé, ont justifié la publication de quatre volumes. Si, à des fins avant tout pédagogiques, la classification des contributions suit la voie classique de la pyramide des normes, ce plan ne préjuge cependant nullement du contenu des analyses (qui, à bien des reprises, révèleront les « bougés » de la pyramide et la pertinence du modèle du droit en réseau). Ces quatre volumes sont le fruit de la collaboration du Séminaire interdisciplinaire d'études juridiques (SIEJ) et du Centre interdisciplinaire de recherches en droit constitutionnel et administratif (CIRC), tous deux ancrés aux Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles. Ce quatrième volume relève plus directement de la théorie du droit et traite des questions transversales à l'ensemble de l'ouvrage. Y sont abordées, outre la notion même de sources et la difficulté, voire l'impossibilité, d'identifier une source « méta », des théories qui viennent renouveler, éclairer ou encore contester la théorie classique des sources. En plus de ses trois chapitres respectivement consacrés aux sources du droit, au soft law et à l'internormativité, ce dernier volume contient les conclusions générales de l'ouvrage, elles-mêmes précédées d'un triple regard porté sur les sources du droit : celui de l'historien, de la romaniste et du jusnaturaliste.

  • Cette recherche collective ambitionne de revisiter les sources du droit, en ce compris les sources « nouvelles » dont on rend généralement compte sous le label « soft law ». L'importance et la diversité des enjeux théoriques et pratiques soulevés par cette entreprise, tout comme l'ampleur du matériau abordé, ont justifié la publication de quatre volumes. Si, à des fins avant tout pédagogiques, la classification des contributions suit la voie classique de la pyramide des normes, ce plan ne préjuge cependant nullement du contenu des analyses (qui, à bien des reprises, révèleront les « bougés » de la pyramide et la pertinence du modèle du droit en réseau). Ces quatre volumes sont le fruit de la collaboration du Séminaire interdisciplinaire d'études juridiques (SIEJ) et du Centre interdisciplinaire de recherches en droit constitutionnel et administratif (CIRC), tous deux ancrés aux Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles. Ce troisième volume se penche sur les normativités concurrentes. On y retrouve l'analyse de sources en principe dépourvues de caractère obligatoire, comme la doctrine, l'équité, la pratique ou les codes de conduite, sans oublier le droit comparé et le dialogue des jurisprudences. On notera que l'étude des actes de soft law est par ailleurs déclinée à chaque niveau de la pyramide normative dans les volumes 1 et 2 et fait l'objet d'analyses approfondies dans le cadre du volume 4.

  • Une série cathodique dans les murs de Canal Choc, une CNN à la française, dont les journalistes ont levé un lièvre... venu de l'espace. Sous la direction de Jean-Claude Mézières et Pierre Christin.

  • Une série cathodique dans les murs de Canal Choc, une CNN à la française, dont les journalistes ont levé un lièvre... venu de l'espace. Sous la direction de Jean-Claude Mézières et Pierre Christin.

  • Une série cathodique dans les murs de Canal Choc, une CNN à la française, dont les journalistes ont levé un lièvre... venu de l'espace. Sous la direction de Jean-Claude Mézières et Pierre Christin.

  • Une série cathodique dans les murs de Canal Choc, une CNN à la française, dont les journalistes ont levé un lièvre... venu de l'espace. Sous la direction de Jean-Claude Mézières et Pierre Christin.

  • Né avec le XXe siècle, le cinéma a profondément transformé le rapport du public avec les événements internationaux et particulièrement la guerre.
    Pour la première fois, le public n'a plus seulement eu des nouvelles écrites, les images l'ont projeté au coeur même de l'action. Dès la Première Guerre mondiale, les actualités cinématographiques sont devenues un puissant vecteur de propagande. Le phénomène s'est encore amplifié durant la Seconde Guerre mondiale. Ensuite, le cinéma a progressivement été concurrencé, puis supplanté, par la télévision, les actualités cinématographiques ont disparu.
    Sont restés les films, dans lesquels le genre historique continue à occuper une place importante. Le. film historique est, à la. fois, reconstitution des guerres du passé, mais aussi révélateur des mentalités contemporaines. Les douze contributions réunies dans ce volume dressent un panorama substantiel de cette vision de la guerre par le cinéma.

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