• Eli McCullough, le Colonel, marqué à vie par trois années de séquestration chez les Comanches, prend part à la conquête de l'Ouest avant de s'engager dans la guerre de Sécession et de bâtir un empire. Peter, son fils, révolté par l'ambition dévastatrice du père, ce tyran autoritaire et cynique, profite de la révolution mexicaine pour faire un choix qui bouleverse son destin et celui des siens.
    Jeanne-Anne, petite-fille de Peter, ambitieuse et sans scrupules, se retrouve à la tête d'une des plus grosses fortunes du pays, prête à parachever l'oeuvre de son arrière-grand-père.
    De 1850 à nos jours, une réflexion sur la condition humaine et le sens de l'Histoire à travers les voix de trois générations d'une famille texane.

    « Une fresque sidérante, un tour de force littéraire. » Lire.

    « Un monument d'histoire sur la création et l'évolution du Texas, et au-delà, de la mythologie américaine. » Le Parisien.

    « Une superbe épopée, d'une grande finesse. » Le Monde des livres.

  • Buell, petite ville sidérurgique de Pennsylvanie, autrefois prospère, est aujourd'hui à l'agonie : les usines abandonnées et les villages fantômes ont remplacé les hauts-fourneaux. Les adolescents du coin essaient d'échapper à la désolation ambiante pour s'inventer un avenir... Avec l'aide de Billy, son meilleur ami, Isaac décide de s'enfuir en Californie. Mais très vite l'aventure tourne mal, et les deux garçons se retrouvent avec le cadavre d'un vagabond sur les bras. L'espoir a parfois un arrière-goût de rouille...

  • Anglais The son

    Philipp Meyer

    From the author of the highly acclaimed American Rust comes his eagerly awaited second novel, an extraordinary multi-generational Texan epic

    Poche N.C.
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  • An American voice reminiscent of Steinbeck - a debut novel on friendship, loyalty, and love, centering on a murder in a dying Pennsylvania steel town

    Poche N.C.
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  • Anglais Amercian Rust

    Philipp Meyer

    An American voice reminiscent of Steinbeck - a debut novel on friendship, loyalty, and love, centering on a murder in a dying Pennsylvania steel town

    Poche N.C.
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  • Telenko, chauffeur de taxi new yorkais, passe ses journées à trimbaler des loques dans des quartiers pourris, avec la hantise de claquer comme ce type, dans un film, qui écoutait son coeur s'arrêter tous les quinze battements.


    Telenko a le coeur fatigué - un peu de tachychardie, quelques extrasystoles, sans compter le stress du métier et le plaisir sans cesse renouvelé de se faire traiter de nul par Martha, sa femme : elle est vissée sur un fauteuil roulant et elle le hait. "On ne divorce pas d'une épouse à roulettes, Telenko !" Elle finira par avoir sa peau, c'est sûr. Comme cette salope qu'il vient de charger dans son taxi et qui se fait tripatouiller par son amant sous le nez de son vieux mari sub-clabotant.


    Alors, il décide de tuer Martha.


    Mais il faut des tripes, pour abattre sa femme de sang-froid. D'autant plus qu'elle lui réserve une surprise assez dure à avaler...


    Un scénario parfaitement bouclé et un dessin musclé pour une balade noire sur fond sepia, seulement éclairée par le jaune du taxi et celui du fauteuil roulant. Un thriller intimiste dans une jungle de béton, construit comme une musique qui bat au rythme inégal d'un coeur foutu.

  • Martha aurait pu choisir un autre homme. Dans ce trou perdu où elle a grandi, ils étaient tous à ses pieds. À cause de ses jambes, justement - des jambes de danseuse. Mais elle aimait Joe Telenko, un type qui buvait trop et conduisait trop vite. Et depuis l'accident, la danse, c'est fini. La vie aussi.



    Maintenant, Martha rumine sa haine dans un fauteuil roulant. Et pendant que Joe trimbale son taxi dans les quartiers pourris de New York, elle rampe dans la maison, fouille ses affaires et lit son journal, histoire de savoir à quoi ressemble sa vie. Rien d'étonnant : une fille qu'il culbute quand il a de quoi la saoûler, les visites à Arthur le toubib, un problème de tachychardie et quelques notes la concernant : " Je vais la tuer. " Car Joe veut la peau de Martha, et Martha aimerait bien voir crever Joe. S'ils ne se quittent pas, c'est que chacun espère contempler un jour le cadavre de l'autre. Au fait, un petit détail. Le toubib avait raison : Martha ne marche pas parce qu'elle ne le veut pas vraiment. Quand elle veut, elle peut.



    Un scénario bien bouclé et un dessin aussi sobre qu'efficace pour une balade très noire sur fond sepia. Pas de bavardages inutiles, juste un désespoir intégral sur fond de jungle urbaine.



    Deuxième tome de ce thriller intimiste qui a été un véritable choc éditorial à sa sortie !

  • Après les 2 premiers albums "Le coeur de Telenko" et "Les jambes de Martha", le 3ème et dernier tome de cette trilogie "La mémoire de Dillon" permet de comprendre la signification du titre "Berceuse assassine".

    Dillon est le père de l'enfant que Telenko a renversé. Un accident, 3 déchéances...au moins.

    Après avoir vécu le calvaire de Telenko et celui de Martha, Philippe Tome et Ralph Meyer nous invitent à pénétrer dans le quotidien de cet Indien Navajo plongé malgré lui en enfer. Par la faute de ce couple de Blancs, jamais puni, il a tout perdu. Sa fille Hope, son épouse Shinya, inconsolable.

    La vengeance est un plat qui se déguste froid et qui doit se mériter.
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    Dillon va reconstituer, étape par étape, le chemin parcouru par Telenko, l'homme qui lui a volé sa vie. Un véritable parcours du combattant doublé d'une quête initiatique pour cet "American Native" immergé dans des villes inhospitalières.

    Dillon a vécu l'enfer. Exilé loin de sa terre. Exclu par la société des Blancs.

    Un sacrifice total pour parvenir à ses fins : éliminer Joe Telenko, la source de tous ses maux. Une détermination froide et implacable que l'on se surprend à légitimer, comme on a pu être tenté de justifier la volonté de Joe d'en finir avec Martha (dans "Le coeur de Telenko") avant de comprendre l'envie de cette épouse brisée de liquider son mari coupable de tout ce gâchis (dans "Les jambes de Martha")...

    Guidé par la berceuse qu'il chantait à sa petite Hope, le personnage de Dillon brouille encore un peu plus les pièces de ce puzzle psychologique. Sulfureux à souhait !

  • La haine a séparé pendant des siècles l'Allemagne et la France. Elle fut exacerbée par le régime nazi. Philippe Meyer en a personnellement souffert. Il a perdu ses grands-parents à Auschwitz.?Sa famille, d'origine juive et alsacienne, a en outre subi les affres de la Résistance.

    Et pourtant !

    Ce grand médecin et homme de science confie son admiration pour l'Allemagne et sa foi en l'Europe.

    Une intense collaboration scientifique, médicale et culturelle avec l'Allemagne contemporaine lui a fait percevoir la nécessité d'un rapprochement encore plus étroit entre les deux pays.

    Ayant oeuvré aux travaux de la Fondation Genshagen aux côtés des artisans de la réconciliation franco-allemande, Philippe Meyer a pris conscience de la richesse foisonnante d'une civilisation trop souvent réduite à des idées reçues. C'est de cet émerveillement que ce livre témoigne.

    Au gré de ses promenades et de ses rencontres dans l'Allemagne tout à la fois balbutiante et audacieuse de la Wiedervereinigung, l'auteur nous invite aussi à découvrir la « grâce d'un peuple », à la suite de Mme de Staël, Heinrich Heine, Albert Schweitzer, Stefan Zweig ou Romain Rolland.

    Cet itinéraire allemand au coeur de l'Europe est dédié à la mémoire de Simone Veil.

  • Habiter une maison sur pilotis pour parer aux crues soudaines de l'Amazone, dans un Tulou en Chine, une forteresse communautaire créée autrefois pour se protéger des assaillants, ou encore habiter sous la terre pour se préserver des chaleurs intenses du bush australien. Autant d'habitats radicalement différents et qui pourtant posent la même question : comment l'homme peut s'approprier un espace pour y vivre en sécurité, en société et surtout en harmonie avec l'environnement qui l'entoure ? Philippe Simay, philosophe de l'architecture nous conduit à travers le monde pour questionner ces manière d'habiter, leurs spécificités et ce qu'il traduise de la relation de l'homme à son lieu de vie. Cet ouvrage fait écho à la série du même nom diffusée par Arte. La 2e saison sera diffusée à partir du 4 février 2019.

  • Histoire de Dresde

    Philippe Meyer

    • Cnrs
    • 23 May 2019

    13 février 1945 : le centre de Dresde est réduit à une immense ruine par les bombardements alliés. En quelques heures, trente-cinq mille hommes périssent et des tas de pierres anonymes recouvrent des siècles d'une riche histoire culturelle.
    Car cette ville des bords de l'Elbe n'a cessé d'attirer de nombreux artistes, qu'ils soient peintres, compositeurs, écrivains ou architectes. Les musées de Dresde renferment des toiles vénitiennes, florentines et allemandes, de Canaletto à Emil Nolde. Jean Sébastien Bach, Chopin, Weber, Liszt, y ont écrit des oeuvres admirables et Wagner y a découvert l'inspiration. La Madone Sixtine de Raphaël, acquise par Dresde, fut aussi un talisman pour des auteurs comme Friedrich Nietzsche.
    Il fallait donc revenir sur l'histoire de cette ville étonnante qui devient, à la fin du XVe siècle, la capitale du duché de Saxe. Profitant des opulentes mines d'argent, les illustres princes saxons ont fait rayonner cette ville jusqu'à susciter l'intérêt des principales capitales européennes. Mais Dresde a succombé au péril du jeu politique. Elle s'est trompée d'allié en adhérant à la mégalomanie de Napoléon Ier, et a dû subir la revanche des souverains européens au XIXe siècle. C'est au XXe siècle que l'histoire de Dresde est la plus noire : du bombardement à l'occupation soviétique jusqu'au succès électoral du parti populiste droitier AfD, la trajectoire de cette ville unique n'a pas fini de nous surprendre.

  • Histoire de l'Alsace

    Philippe Meyer

    • Perrin
    • 27 March 2008

    Successivement sous influence latine, germanique, franque, prussiennes, allemande, française, l'alsace est, à sa manière, la somme des peuples qui ont fait l'europe continentale.
    Retracer ses quinze siècles d'histoire, c'est montrer comment la volonté de vivre ensemble des hommes a surmonté, au prix de sacrifices renouvelés, les querelles frontalières, les haines religieuses, les rivalités successorales et les guerres fratricides.

  • Déréalisation générale, indistinction ; pourquoi voltaire plutôt que piron ? la fausse fraternité des fausses fêtes étend l'illusion à l'école.
    L'homo festivus est un adolescent permanent et l'on est original tous ensemble. ainsi de l'art moderne. on réfléchit et l'on rit en lisant ce débat. le thème, c'est l'homme et la fête en 2000. on brade la tragédie et la fête (don juan de mozart) se déchaîne pour envahir le temps. puis, au son de la disco, tous se réconcilient. la norme, c'est la transgression. a partir de symptômes, les trois philosophes tirent un feu d'artifice tragi-comique sur notre société dérisoire.
    On en sort ébahi, à la fois triste et avec des idées.
    Depuis des années, j'écoutais l'émission " répliques " dans laquelle alain finkielkraut ne se contentait pas du rôle de modérateur, mais s'impliquait, apportant une troisième voix (voie) dans un débat où se retrouvaient - plutôt que ne s'affrontaient - deux invités.
    Mais il n'est pas aisé de retrouver tel ou tel passage, telle citation, à partir de ses notes ou d'une cassette.
    C'est ainsi que l'idée de l'écrit s'est imposée.
    Ainsi, cette collection devrait faire le bonheur des esprits curieux, à l'écoute des questions de ce temps.

  • " Les observateurs s'interrogent : y aura-t-il encore, dans trente ans, du temps pour la lecture dans nos vies dévorées par l'image et par l'écran ? Et même, y aura-t-il encore du temps pour l'écoute de la radio, ce moyen de communication qui fait appel à l'imagination et donc à l'initiative de son destinataire ? Pour la lecture, je ne sais pas quel pronostic hasarder.
    Mais, pour la radio, je crois qu'elle a une bonne chance de survie. D'abord il y a les embouteillages qui sont notre providence et dont je salue les heureux participants... Tant que les conditions de la circulation s'amélioreront moins vite que ne croît le parc automobile, on pourra gagner sa vie en radiotant, et particulièrement le matin ... "

  • Un ancien marin de l'île de Groix, un bistrotier aveyronnais, un maire qui a sauvé de la désertification un petit village des Vosges... Philippe Meyer a rencontré des gens authentiques, incarnant tradition, souvenir mais aussi idées pour une vie plus simple et plus saine. En traversant l'hexagone, il a exploré les rives charmantes et secrètes de La Corrèze et les paysages de Carlat, a constaté le dynamisme des Vouivres, ou encore admiré le renouveau culturel de Lens.
    Récit nostalgique de ce qui a fait la richesse culturelle et économique de nos régions, ce livre est aussi une ode aux initiatives locales et aux énergies positives qui font renaître la France rurale et provinciale.

  • La misère morale et matérielle, la souffrance et le maintien dans des conditions humiliantes des réfugiés palestiniens, parqués dans des camps depuis 62 ans, sont intolérables pour la conscience universelle. Victimes de la guerre arabo-israélienne, les 650 000 réfugiés de 1949 sont devenus, en 2011, 4 800 000. Comment se fait-il que le Haut Commissariat aux Réfugiés de l'ONU, qui s'efforce partout de faire disparaître les populations de réfugiés par leur intégration dans les pays d'accueil, ait pu laisser cette situation dégénérer de la sorte?
    Plusieurs facteurs expliquent cette tragédie humaine. Le principal relève d'un manquement de l'ONU, qui, par une anomalie juridique et discriminatoire, a créé une agence spécifique pour traiter le problème : l'UNRWA, unique par son statut, avait pour mission de porter assistance aux réfugiés palestiniens dans les domaines de la santé, de l'éducation et des services sociaux. Or, force est de constater que cette agence - qui accorde aux réfugiés palestiniens un statut différent de celui de tous les autres réfugiés du monde - constitue l'une des principales causes de privation des droits les plus élémentaires pour les Palestiniens : droit au travail, à la nationalité, à la propriété et à l'éducation. À son détriment, le peuple palestinien se retrouve ainsi manipulé, et comme pris en otage de la diplomatie internationale.

  • " Heureux habitants de l'Essonne et des autres départements français, cette fin de siècle est technologique et pressée, pressée et technologique.
    Tous les commerçants de détail vous le diront et tous ceux qui vendent des services abonderont dans le même sens : le chaland ne veut plus attendre, le client ne veut plus faire la queue, le consommateur ne supporte plus les délais de livraison. Un seul mot d'ordre : tout de suite ! Qu'importe que la pizza soit en carton tiède légèrement tomaté : il nous la faut en moins d'une demi-heure. Qu'importe que le hamburger soit un mélange de sciure de bois et d'eczéma de boeuf, nous ne l'attendrons pas au comptoir plus de soixante secondes.
    Et, pendant que nos mâchoires précipitent cette infamie vers nos estomacs bientôt cancéreux, il faut que le garagiste du coin soit assez véloce pour changer notre pot d'échappement. Dieu sait pourquoi nous sommes si pressés - peut-être pour pouvoir passer davantage d'heures devant la télévision - mais le marché de la vitesse est l'un de ceux où il y a le plus d'argent à gagner. "

  • " non, vraiment, la question principale que se pose le chroniqueur n'est pas " que dirai-je demain ? " et la difficulté à laquelle il se heurte le plus souvent n'est pas le manque de sujets.
    C'est plutôt le caractère incroyable de certaines informations pourtant vraies. car le vrai, pour être cru, doit être vraisemblable. or, c'est un crève-coeur que de devoir renoncer à un fait avéré, patent, dégoulinant d'exactitude sous prétexte que l'auditeur le croira sorti de votre imagination. d'ailleurs, si, depuis le commencement de cette chronique, je prends des chemins aussi évidemment buissonniers et j'accumule tant de précautions oratoires, vous avez deviné que c'est précisément parce que je tiens l'un de ces faits peu vraisemblables et pourtant si exact qu'il est publié au journal officiel de la république.
    Il constitue la demande de changement de nom n° 38 565 : " mlle natalelli dépose une requête auprès du garde des sceaux à l'effet de substituer à son nom patronymique celui de dieu. ".

  • Quelle serait la part d'Israël dans l'accomplissement du récit européen? Et, en écho, la part d'Europe dans l'achèvement d'Israël ?

    Ce double questionnement sert de trame au récit des deux auteurs sur l'inachèvement de l'Europe comme sur l'inachèvement d'Israël. Mais peut-on relier les deux? Tout en reconnaissant la spécificité absolue des expériences d'Israël et de l'Europe, peut-on y trouver des constantes de l'histoire humaine, constantes que l'on pourrait peut-être déchiffrer et relier entre elles ? Non pas dans l'espoir de faire émerger un récit commun, mais au moins de voir si les récits respectifs se font écho et permettent de tisser du neuf.

  • Quel devenir pour un enfant en difficulté scolaire en particulier s'il est désigné comme tel dès la maternelle ? Le spectre de l'échec scolaire nourrit l'angoisse des parents alors même que leur enfant n'est pas encore entré à l'école. On craint l'avenir. Des rêves se brisent. La réflexion proposée consiste à observer ces mécanismes qui induisent des difficultés scolaires dès le plus jeune âge et qui pourraient conduire nos chères têtes blondes à l'échec. Ainsi, Philippe Meyer examine-t-il l'organisation de la scolarité de nos enfants du premier jour de classe jusqu'à l'entrée au collège. Cela l'amène à aborder l'inaltérable et récurrent souci de la norme qui oriente l'enseignement. En toile de fond, l'auteur traite des conséquences de l'excès d'évaluations de toutes sortes. L'enfant n'est plus considéré pour ce qu'il sait, mais pour ce qu'il est supposé savoir. De cette analyse découlent deux questions : l'école démissionne-t-elle lorsqu'elle demande aux parents de parachever le travail de l'enseignant ou d'avoir recours à un spécialiste hors de ses murs ? Sous la pression d'une société qui ne tient plus ses promesses, l'école contribue-t-elle à fabriquer des individus marginaux et rebelles aux institutions ? Enfin, malgré le traitement et la prévention actuels de l'échec scolaire qui tendent à maintenir les enfants dans leurs difficultés vous saurez, grâce à cet ouvrage, comment mieux accompagner leur développement.

  • Baltiques

    Philippe Meyer

    • Perrin
    • 28 February 2013

    La mer Baltique est peu connue des Français. Ses immenses horizons font pourtant rêver, l'ambre de ses rivages porte bonheur, ses femmes sont belles et son histoire a été en partie mêlée à celle de la France, en particulier au XVIIe siècle. Mais cette mer n'est pas uniforme, elle est plurielle. On en distingue trois : la Baltique allemande, la baltique scandinave, la Baltique slave et finno-ougrienne.
    Son histoire est un chapitre incontournable de l'histoire du monde et de l'Occident.

  • Tous les matins à huit heures moins quatre sur France Culture, du lundi au vendredi et avec une interruption estivale, Philippe Meyer barytone la chronique du toutologue aux oreilles d'environ un demi-million d'auditeurs. Et cela depuis le mois de septembre 2010. Dans le club très fermé des chroniqueurs de radio, Philippe Meyer fait figure de ponte : il a longtemps tenu une chronique semblable sur France Inter, de 1989 à 2000, à peu près à la même heure, et qui a fait l'objet d'une publication exhaustive.
    Depuis trente ans qu'il parle à la radio, Philippe Meyer est repéré pour son style et sa voix inimitables, et pour ses gimmicks fameux : longtemps " nous vivons une époque moderne " ou " le progrès fait rage ", toujours " Philippe Meyer, mammifère omnivore, bonjour " pour son émission La prochaine fois je vous le chanterai, aujourd'hui c'est " auditeur sachant auditer " qui ouvre la chronique, et " le ciel vous tienne en joie " qui la clôt. Ces indéboulonnables formules, gravées dans la mémoire des auditeurs, fixent leur attention avec la régularité d'une horloge.
    Mais qu'est-ce qu'un chroniqueur ? Quand l'éditorialiste donne à penser, le chroniqueur donne à voir tel ou tel événement de l'actualité. Et qu'est-ce qu'un toutologue ? En italien, le tutologo parle de tout et parle de rien. Le chroniqueur toutologue de France Culture se fait fort de tirer de tous les événements qu'il éclaire, " la moelle substantifique ". Il parle de tout, et il en dit quelque chose, ou du moins il essaye, sans prétention. Conscient de la vanité du monde, il règle sa chronique sur cette constatation du fondateur de la modernité, Michel de Montaigne : " la plupart de nos vacations sont farcesques ".
    Ce livre est une anthologie de trois années de chroniques, présentées dans l'ordre chronologique de leur diffusion à l'antenne. Comment les choisir ? On a écarté celles qui ne passent pas l'épreuve de la lecture, parce que Philippe Meyer y chantait, ou y imitait un accent, ou y jouait un personnage. Elles sont peu nombreuses. Il se trouve au contraire que les chroniques du toutologue, conçues pour être entendues, gagnent à être lues.
    Pourquoi ? D'abord parce qu'elles sont écrites puis lues à l'antenne, et non improvisées.
    Philippe Meyer suit en cela la voie tracée par son modèle, Alexandre Vialatte : la chronique est un genre littéraire. Il écrit avec un style savoureux, une syntaxe tarabiscotée mais impeccable, un vocabulaire rare, alternant les registres et citant régulièrement les plus grands - comme les plus petits, mais telle est la loi du chroniqueur, témoin de son temps.
    Certes, on perd la voix, mais on gagne le recueil, qui prétend précisément rendre compte précisément de la diversité des tons et des faits. Le toutologue traite de politique, de littérature, de théâtre, de faits divers comme d'économie, parfois avec enthousiasme, parfois caustique, parfois indigné, parfois étonné. Truculent quand il parle des appétits de la table et de la chair, il se montre aussi digne lorsque vient le triste et grave moment d'honorer la mémoire des figures qui "ont quitté cette vallée de larmes".
    À force d'être d'accord avec lui, nous sommes tentés de le laisser penser à notre place.
    Mais vient une chronique qui nous déplaît, et cela d'autant plus qu'ayant été séduit à de nombreuses reprises, nous nous sentons trahis. Nous ne pouvons pas compter sur le toutologue, sinon pour nous prendre au dépourvu, nous mécontenter, nous irriter. Nous pensions l'avoir mis dans une case. Philippe Meyer ne rentre pas dans une case. Ou alors, dans la case Philippe Meyer. Et le recueil de ses chroniques nous rappelle une chose qui nous échappe trop souvent : La complexité du monde.

  • Le commerce international n'est pas toujours un facteur de pacification des relations entre Les pays.
    Certes, si deux pays commercent davantage de manière bilatérale, ils sont plus fortement incités à résoudre pacifiquement le conflit qui peut les opposer. Mais s'ils commercent davantage avec le reste du monde, la diversification des partenaires agit comme une assurance contre les coûts économiques d'un conflit militaire, et elle peut en augmenter La probabilité. La mondialisation, en affaiblissant les dépendances économiques locales, a donc une influence ambiguë sur la paix.
    Etudiant l'équilibre entre commerce régional et multilatéral et le rôle des accords commerciaux, les auteurs montrent comment l'architecture des échanges internationaux, si elle est structurée de manière cohérente, permet de réduire la conflictualité. Cette réflexion est illustrée par quelques cas concrets (Turquie-Grèce et Inde-Pakistan).

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