• Gaël traîne son mal être et sa culpabilité comme un fardeau. Sa soeur aînée, Alix, a toujours mieux fait que lui (pense-t-il) : brillante élève entourée d'une cohorte de copains/copines, noctambule avertie, elle a le sens du rire et de la joie, tandis que lui, Gaël, pleurniche sur son sort. Au lieu du périple en Australie dont il rêvait, le voici saisonnier au château de Blois dont sa belle-mère est conservatrice. Géniales les vacances en perspective.
    Contre toute attente, en partageant ses insomnies avec Blandine (la belle-mère) et François Villon, autour de petits verres de porto, en découvrant le travail en équipe, le baby-sitting, et en tombant amoureux d'une jolie étudiante en art dont il sauvera la vie, il va réaliser que les vacances à Blois vont être bien plus exaltantes qu'il ne l'aurait pensé.

  • Dans les cales des bateaux négriers, les esclaves arrachés à l'Afrique transportèrent vers le Nouveau Monde leurs traditions et leurs dieux. A Bahia, dans le nord-est du Brésil, les Yorouba issus du golfe de Guinée perpétuèrent leurs cultes et implantèrent leurs divinités, les Orichas. Ces contes conjuquent des racines ouest-africaines, une influence brésilienne, et l'empreinte de l'imaginaire des auteures.

  • Ernestine a treize ans et une vie de collégienne bien remplie. Sa soeur aînée, Awa, se prépare à passer son bac quand elle apprend qu'elle doit rentrer au Sénégal pour se marier avec un cousin, en vertu d'un accord conclu avant sa naissance entre les deux familles, dès l'été suivant. La tante des deux jeunes filles se révolte à cette idée. Étrangement, Awa est moins virulente, mais Ernestine, quant à elle, n'imagine même pas que son destin soit déterminé par des adultes, sans son accord. Les femmes de la famille vont unir leurs forces et leurs arguments pour convaincre le père ligoté par sa promesse et le sens de l'honneur.
    Par-delà ce thème déjà beaucoup traité en littérature de jeunesse, c'est le ton et la manière qui diffèrent dans ce roman tonique, qui se joue des préjugés sur les familles africaines en France, mais aussi sur la vie au Sénégal aujourd'hui.

  • Enzo n'en mène pas large.
    Il est hospitalisé pour une sale maladie : la méningite. rien que le nom fait froid dans le dos. mais, par un hasard très heureux, il est soigné dans le service du docteur exacoeur, mahaut de son prénom, qui fait des prodiges. car le docteur exacoeur est une fée. une vraie ! fille et petite-fille de fées. elle peut transformer les tristes biscottes du petit déjeuner en croissants croustillants et soulever des paillettes lorsqu'elle se déplace, elle peut aussi métamorphoser les murs de l'hôpital en chocolat et les rampes en berlingots.
    Le séjour d'enzo à l'hôpital devient tout à fait exaltant. le voilà " au plus profond d'un mystère ". pourtant, la magie a des limites et, toute fée qu'elle est, mahaut aura besoin de l'aide d'enzo pour guérir une petite fille qui a décidé de dormir pendant cent ans. a eux deux, ils vont imaginer une mise en scène grandiose pour la sauver. car de quoi a besoin la belle au bois dormant sinon d'un prince pour la réveiller ?.

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