• BnF collection ebooks - "Si nous considérons l'histoire de tous les peuples, nous trouvons que la religion a toujours exercé sur eux l'influence la plus considérable. La plupart du temps, ils ont été à leur origine gouvernés par leurs prêtres, qui leur ont donné leurs premières institutions politiques et sociales."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • BnF collection ebooks - "Nous avons vu les maux dont souffre la société moderne, les services précieux que lui rend l'Église, qui la maintient malgré les faux principes sur lesquels elle repose ; nous avons vu enfin comment celle-ci pourrait la relever et l'arracher à cette dissolution qui est la conséquence de la Révolution. Il nous reste à étudier comment l'Église pourrait reprendre elle-même son action et son influence pour produire tous ces heureux effets."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • St-Pierre. - Du temps des Romains, la ville ne s'étendait pas au delà du fleuve. A la place de la Basilique de St-Pierre, il y avait des jardins construits par Néron au milieu desquels se trouvait un cirque placé le long de l'église, à gauche, du côté de la sa cristie ; l'emplacement de ce cirque est exactement connu par le lieu où se trouvait l'obélisque, qu'on voit aujourd'hui sur la place St-Pierre, mais qui décorait la partie centrale de l'arène qu'on appelait la Spina.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Guide historique du chrétien dans la ville de Rome / par Julius Memor Date de l'édition originale : 1883 Sujet de l'ouvrage : Architecture religieuse -- Italie -- Rome (Italie) -- 19e siècleRome (Italie) -- Descriptions et voyages -- 19e siècle Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • Adieu congo

    Ribeaud Paul

  • Les mémoires qui suivent sont connus ; ils ont été publiés à diverses époques, dans divers recueils scientifiques, et ont été appréciés par les physiologistes et les psychologues qui s'occupent des questions de cet ordre. Il en est qui sont comme classiques.
    J'ai eu en effet l'honneur de faire entrer dans la science les études qui en font le sujet.
    Le premier, en France, j'ai répété les expériences de Braid, et j'ai ainsi arraché l'hypnotisme à la crédulité et au charlatanisme.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Il est de la race des derniers grands aventuriers de ce temps. Écrivain-guerrier comme d'autres furent moines-soldats. Maniant la caméra comme un fusil, et la plume comme une dague. OEil noir et cheveux de jais, profil carnassier de condottiere, cet anticonformiste est un phénomène peut-être unique dans son genre. Fiché jusqu'à la garde dans son siècle en folie, avec une démangeaison fanatique et quasi mystique de l'événement. Il n'a cessé de se frotter à l'aventure et d'enfoncer du pied les portes du monde. Pas dans le désordre, pas n'importe comment. Mais en plongeant dans l'Histoire en gésine, dans ce ventre mou du monde où fermentent les haines et les espoirs des opprimés, des insurgés, des desperados. De tous ceux qui finissent par faire basculer le siècle. Toujours insaisissable, aigle tournoyant au-dessus du Kilimandjaro de notre Histoire. Ni vraiment journaliste, ni vraiment acteur, mais "paria" superbe et déconcertant. Car chez lui, la frontière n'existe pas entre l'aventure qu'il décrit et celle qu'il vit. Avec ce besoin fascinant d'être des deux côtés de la caméra et de donner un coup de pouce à l'Histoire. Un "paria" qui, avec volupté, fait tourner lui-même les tables du destin et bouillir les marmites du diable. Un reporter qui fait l'Histoire avant de la raconter. Étrangement pudique avec cela, puisque dans ce livre qui est la somme éblouissante de vingt années de putschs, de révolutions, de guerres exotiques, Paul Ribeaud s'abrite derrière les traits de Reinal, son autre lui-même. Pour mieux se raconter, il se masque. Ribeaud ne s'en doute peut-être pas, mais Reinal acquiert ainsi une dimension mythique et devient un héros de notre temps. Philippe Bernert

  • Les réfugiés du Kivu affluaient dans la petite ville de Kissenyi préservée de la mutinerie par la symbolique frontière du Ruanda Urundi. Dans un bar de la ville nous étions une demi-douzaine d'hommes, armés de vieux fusils et décidés à vendre chèrement notre peau pour préserver nos femmes, nos enfants et notre honneur. Un jeune garçon à l'allure sportive, le visage marqué par un collier de barbe noire, poussa la porte et nous lança un jovial « salut les gars ! ». J'eus de la peine à reconnaître en ce barbu poussiéreux, Paul Ribeaud que j'avais rencontré à Bukavu en 1951, il y avait neuf ans déjà. Dans ADIEU CONGO Paul Ribeaud apporte tout ce qu'il a vu pendant ces tragiques semaines. Il lui était impossible de faire rentrer dans ce livre tout ce qui s'est déroulé au Congo et dans les coulisses de l'O.N.U., impossible de reproduire les centaines de déclarations de politiciens africains irresponsables, impossible encore de tout raconter sur un pays grand comme l'Europe Occidentale. Mais il a écrit l'essentiel. Le lecteur y verra se dérouler le film du naufrage congolais. La nationalité française de l'auteur lui a peut-être permis de réussir là où un Belge aurait échoué : observer d'un oeil impartial les principaux acteurs belges et congolais de cette tragédie. Envoyé de Paris Match et seul reporter de la presse mondiale à avoir parcouru l'ensemble du Congo dès le début de la mutinerie de la Force Publique, Paul Ribeaud risqua plus d'une fois sa vie pour nous rapporter ce récit et ces photographies. Au nom de mes compatriotes belges du Congo, je lui dis bravo et merci ! J. Hurner.

  • Il est de la race des derniers grands aventuriers de ce temps. Écrivain-guerrier comme d'autres furent moines-soldats. Maniant la caméra comme un fusil, et la plume comme une dague. OEil noir et cheveux de jais, profil carnassier de condottiere, cet anticonformiste est un phénomène peut-être unique dans son genre. Fiché jusqu'à la garde dans son siècle en folie, avec une démangeaison fanatique et quasi mystique de l'événement. Il n'a cessé de se frotter à l'aventure et d'enfoncer du pied les portes du monde. Pas dans le désordre, pas n'importe comment. Mais en plongeant dans l'Histoire en gésine, dans ce ventre mou du monde où fermentent les haines et les espoirs des opprimés, des insurgés, des desperados. De tous ceux qui finissent par faire basculer le siècle. Toujours insaisissable, aigle tournoyant au-dessus du Kilimandjaro de notre Histoire. Ni vraiment journaliste, ni vraiment acteur, mais "paria" superbe et déconcertant. Car chez lui, la frontière n'existe pas entre l'aventure qu'il décrit et celle qu'il vit. Avec ce besoin fascinant d'être des deux côtés de la caméra et de donner un coup de pouce à l'Histoire. Un "paria" qui, avec volupté, fait tourner lui-même les tables du destin et bouillir les marmites du diable. Un reporter qui fait l'Histoire avant de la raconter. Étrangement pudique avec cela, puisque dans ce livre qui est la somme éblouissante de vingt années de putschs, de révolutions, de guerres exotiques, Paul Ribeaud s'abrite derrière les traits de Reinal, son autre lui-même. Pour mieux se raconter, il se masque. Ribeaud ne s'en doute peut-être pas, mais Reinal acquiert ainsi une dimension mythique et devient un héros de notre temps. Philippe Bernert

  • Les réfugiés du Kivu affluaient dans la petite ville de Kissenyi préservée de la mutinerie par la symbolique frontière du Ruanda Urundi. Dans un bar de la ville nous étions une demi-douzaine d'hommes, armés de vieux fusils et décidés à vendre chèrement notre peau pour préserver nos femmes, nos enfants et notre honneur. Un jeune garçon à l'allure sportive, le visage marqué par un collier de barbe noire, poussa la porte et nous lança un jovial « salut les gars ! ». J'eus de la peine à reconnaître en ce barbu poussiéreux, Paul Ribeaud que j'avais rencontré à Bukavu en 1951, il y avait neuf ans déjà. Dans ADIEU CONGO Paul Ribeaud apporte tout ce qu'il a vu pendant ces tragiques semaines. Il lui était impossible de faire rentrer dans ce livre tout ce qui s'est déroulé au Congo et dans les coulisses de l'O.N.U., impossible de reproduire les centaines de déclarations de politiciens africains irresponsables, impossible encore de tout raconter sur un pays grand comme l'Europe Occidentale. Mais il a écrit l'essentiel. Le lecteur y verra se dérouler le film du naufrage congolais. La nationalité française de l'auteur lui a peut-être permis de réussir là où un Belge aurait échoué : observer d'un oeil impartial les principaux acteurs belges et congolais de cette tragédie. Envoyé de Paris Match et seul reporter de la presse mondiale à avoir parcouru l'ensemble du Congo dès le début de la mutinerie de la Force Publique, Paul Ribeaud risqua plus d'une fois sa vie pour nous rapporter ce récit et ces photographies. Au nom de mes compatriotes belges du Congo, je lui dis bravo et merci ! J. Hurner.

  • Si je meurs en Algérie... n'est pas un roman. C'est le récit d'une expérience unique. L'auteur, journaliste professionnel, a passé - clandestinement - plusieurs semaines en Afrique du Nord, parmi les rebelles. Seul au monde, il a partagé leurs repas, suivi leurs marches incessantes à travers les montagnes et les déserts, recueilli leurs confessions, l'expression de leurs doutes ou de leur foi. Aucun journal français, dit de grande information, n'a osé céder à la tentation de publier son reportage, par crainte de déplaire au gouvernement. C'est la justification de ce livre : le refus de la grande presse de publier ce récit authentique. Nulle trace de politique cependant dans ce texte. Mais la narration d'aventures vécues, à l'odeur de sang et de sueur, marquées par la souffrance et une passion : celle de la vérité. Comme dans son précédent livre : « La grande porte », récit d'une randonnée à travers le continent noir, d'Alger au Cap, qu'un éminent journaliste qualifia de « salaire de la peur du reportage », Paul Ribeaud ne rapporte, dans « Si je meurs en Algérie... », que des faits. Il s'agit d'un roman d'aventures vraies (peut-être est-ce la première fois), qui se déroulent dans un décor hallucinant, où s'entremêlent le fanatisme, la barbarie, la raison d'État, la guerre Sainte, la haine, l'amour, le soleil brûlant, la terreur et la mort. La plupart des photographies accompagnant ce texte, lui auraient coûté la vie s'il avait été pris la caméra au poing. Ce n'était pas la première fois que Paul Ribeaud risquait sa vie par passion du journalisme. Depuis huit ans, aux yeux des lecteurs qui ont lu ses reportages dans la grande presse de la capitale et de province, il s'est imposé comme baroudeur, ce qui lui valut d'être appelé « le corsaire du journalisme ». Ne s'était-il pas, à douze ans, enfui du collège pour essayer de rejoindre l'Afrique noire ? À vingt-huit ans, Paul Ribeaud est considéré par ses confrères comme un des « self made man » du journalisme contemporain. De Paul Ribeaud et de son récit « Si je meurs en Algérie ». Joseph Kessel a déclaré : « Un garçon plein de cran, qui dit sur le maquis algérien, où il a vécu, des choses qui valent qu'on les lise. »

  • Si je meurs en Algérie... n'est pas un roman. C'est le récit d'une expérience unique. L'auteur, journaliste professionnel, a passé - clandestinement - plusieurs semaines en Afrique du Nord, parmi les rebelles. Seul au monde, il a partagé leurs repas, suivi leurs marches incessantes à travers les montagnes et les déserts, recueilli leurs confessions, l'expression de leurs doutes ou de leur foi. Aucun journal français, dit de grande information, n'a osé céder à la tentation de publier son reportage, par crainte de déplaire au gouvernement. C'est la justification de ce livre : le refus de la grande presse de publier ce récit authentique. Nulle trace de politique cependant dans ce texte. Mais la narration d'aventures vécues, à l'odeur de sang et de sueur, marquées par la souffrance et une passion : celle de la vérité. Comme dans son précédent livre : « La grande porte », récit d'une randonnée à travers le continent noir, d'Alger au Cap, qu'un éminent journaliste qualifia de « salaire de la peur du reportage », Paul Ribeaud ne rapporte, dans « Si je meurs en Algérie... », que des faits. Il s'agit d'un roman d'aventures vraies (peut-être est-ce la première fois), qui se déroulent dans un décor hallucinant, où s'entremêlent le fanatisme, la barbarie, la raison d'État, la guerre Sainte, la haine, l'amour, le soleil brûlant, la terreur et la mort. La plupart des photographies accompagnant ce texte, lui auraient coûté la vie s'il avait été pris la caméra au poing. Ce n'était pas la première fois que Paul Ribeaud risquait sa vie par passion du journalisme. Depuis huit ans, aux yeux des lecteurs qui ont lu ses reportages dans la grande presse de la capitale et de province, il s'est imposé comme baroudeur, ce qui lui valut d'être appelé « le corsaire du journalisme ». Ne s'était-il pas, à douze ans, enfui du collège pour essayer de rejoindre l'Afrique noire ? À vingt-huit ans, Paul Ribeaud est considéré par ses confrères comme un des « self made man » du journalisme contemporain. De Paul Ribeaud et de son récit « Si je meurs en Algérie ». Joseph Kessel a déclaré : « Un garçon plein de cran, qui dit sur le maquis algérien, où il a vécu, des choses qui valent qu'on les lise. »

  • Ce livre raconte les aventures d'un jeune « vrai-faux reporter », prêt à tout pour devenir l'égal des plus grands noms de la presse des années 50. Une histoire authentique, qui se déroule à l'occasion du Rallye Alger-Le Cap - à l'époque « la plus longue course automobile du monde ». On est loin du Paris-Dakar ! Paul Ribeaud a voulu entrer dans la vie par « la grande porte ». Son récit aligne les coups de pied dans cette fameuse porte, faite d'un bois que la langue lèche, pour la défoncer tels qu'il les a donnés. Pages écrites à la diable, dans un style dru et âpre, comme il a bagarré. Conduire un camion à mort, prendre l'avion en clandestin ; clochard un soir, flambeur le lendemain ; voilà Paul Ribeaud à pleine vitesse, en Afrique. Joseph Kessel a dit de l'auteur de La grande porte : « Il témoigne d'une ténacité et d'une invention dans les moyens assez rares. » Quant à Lucien Bodard, il a écrit à son propos : « Un journaliste presque suicidaire à force d'aimer l'aventure. »

  • Ce livre raconte les aventures d'un jeune « vrai-faux reporter », prêt à tout pour devenir l'égal des plus grands noms de la presse des années 50. Une histoire authentique, qui se déroule à l'occasion du Rallye Alger-Le Cap - à l'époque « la plus longue course automobile du monde ». On est loin du Paris-Dakar ! Paul Ribeaud a voulu entrer dans la vie par « la grande porte ». Son récit aligne les coups de pied dans cette fameuse porte, faite d'un bois que la langue lèche, pour la défoncer tels qu'il les a donnés. Pages écrites à la diable, dans un style dru et âpre, comme il a bagarré. Conduire un camion à mort, prendre l'avion en clandestin ; clochard un soir, flambeur le lendemain ; voilà Paul Ribeaud à pleine vitesse, en Afrique. Joseph Kessel a dit de l'auteur de La grande porte : « Il témoigne d'une ténacité et d'une invention dans les moyens assez rares. » Quant à Lucien Bodard, il a écrit à son propos : « Un journaliste presque suicidaire à force d'aimer l'aventure. »

  • Du Suffrage universel et de la souveraineté du peuple, par Paul Ribot http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54563912

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