• Patrice van Eersel nous guide à travers une enquête passionnante, qui progresse au fil de dialogues avec huit personnalités remarquables : le psychiatre Christophe André, le neurologue Stanislas Dehaene, la pédiatre Catherine Dolto, le mathématicien Cédric Villani, le chanteur Arthur H, le maître soufi Cheikh Ben- tounès, la bibliste Annick de Souzenelle et le poète Christian Bobin. De l'« intériorité sans bruit » que décrit Christophe André jusqu'à cet « enfant intérieur jouant à cache-cache » que nous invite à retrouver Christian Bobin, un voyage inédit vers ce que chacun porte d'essentiel et d'unique.

    Comment cultiver notre vie intérieure ? Car elle est à la fois la source de nos pensées, de nos sentiments et de nos intuitions, mais aussi de toute création et de toute spiritualité ?

  •  Patrice Van Eersel La Source noire De la mort, nous avons tout oublié, tout ce que notre culture avait érigé en sagesse. Même la science est devenue ignorante. Tellement que des savants tirent la sonnette d'alarme. Il faut, disent-ils, réhabiliter l'agonie, écouter les mourants, étudier ce passage aussi capital que la naissance.
    Psychiatres, cardiologues, chirurgiens, biologistes et physiciens, dans les laboratoires les plus sophistiqués des états-Unis, d'Europe, mais encore en Inde et partout dans le monde, analysent, sondent, interrogent la mort, ou du moins ceux qui ont frôlé la mort, collectionnent leurs écrits, examinent leurs témoignages, confrontent leurs expériences.
    Et l'on découvre que la mort cacherait une clarté à l'éblouissante beauté, pleine de vie, pourrait-on dire. La source noire. Aux portes de la mort, c'est une nouvelle approche de la vie, de la connaissance, de la mémoire...
    La Source noire, un livre fascinant et plein d'espoir.

    Précipitez-vous sur La Source noire : en quelques heures d'une lecture palpitante, vous apprendrez tout ce qu'il convient de savoir sur vos premiers pas dans l'au-delà.

    Roland Jaccard, Le Monde. 

    1 autre édition :

  • >Patrice Van Eersel La Source blanche Budapest, juin 1943-novembre 1944. Au coeur de l'enfer nazi, quatre jeunes artistes vivent l'étonnante aventure des Dialogues avec l'Ange. Une voix mystérieuse leur fait découvrir leur propre part de divinité créatrice, et le moyen d'accéder à cette source intemporelle.
    Des quatre amis, Gitta sera la seule à échapper à l'extermination. C'est elle qui publiera, en 1976, la transcription par son amie Hanna des paroles de l'Ange. C'est elle aussi qui, peu avant sa mort en 1992, demandera à l'auteur de La Source noire, livre consacré aux expériences au seuil de la mort, de se faire l'historien de cette initiation.
    Au fil d'un récit à la fois rigoureux et fasciné, nous voyons revivre Gitta, Hanna, Joseph, Lili, dans leur environnement familial, social et historique, découvrant en eux-mêmes une lumière nouvelle, qui, loin de les détourner de leurs frères, les poussera, jusqu'au moment ultime, à sauver des vies, à témoigner inlassablement pour la dimension divine de l'humain.

  • Rien ne ressemble moins à un être humain qu'une baleine, et pourtant l'affinité que nous avons avec les cétacés nous fascine. Quel est le secret de notre complicité avec les dauphins, réputés avoir un langage ? Ces animaux ont-ils comme nous une conscience ? Que peuvent-ils nous apprendre du destin de l'humanité oe C'est en observant des musiciens en train de jouer du jazz avec des orques sauvages, au large du Canada, que Patrice Van Eersel s'est posé ces questions. Il en a cherché la réponse dans l'ex-URSS et en Australie, en Afrique et dans la France profonde, interrogeant biologistes, physiciens, spécialistes de la vie animale, scientifiques de renom tels qu'Ilya Prigogine ou Stephen Jay Gould.
    Dans La Source noire, Patrice Van Eersel avait sondé les mythes et la science à propos de la mort. Ici, c'est de la vie qu'il nous entretient, des origines de l'homme, de son avenir et de l'évolution des espèces. Une passionnante exploration aux confins de la réalité et du mystère.

  • Enquête sur les changements profonds de l'accouchement à la fin du XXe siècle, auprès de médecins, d'accoucheurs, de mères. L'auteur s'interroge sur la médicalisation des accouchements, sur la psychologie de l'enfantement, l'avortement, la naissance de prématurés, d'enfants mort-nés, les différents modes d'accouchement, etc.

  • 1970. En pleine explosion de la contre-culture et du mouvement hippie, un magazine français s'impose comme le représentant d'une jeunesse qui veut changer le monde, vivre avec intensité, en communauté ou sur la route, pratiquer l'amour libre, inventer une autre architecture, jouer du rock et des musiques planantes. Ce magazine psychédélique s'appelle Actuel. En cinq ans, il devient culte.
    1975. Actuel estime avoir fait le tour de l'underground et se saborde. Mais son équipe reste soudée : Bizot, Burnier, Rambaud, Lentin, Mercadet, van Eersel et quelques autres continuent d'écrire des livres, des parodies, des scénarios. Ils s'installent dans le « château de Saint Maur » où ils vont expérimenter une vie à la fois créative et débridée.
    1979. Un vent nouveau se lève, la jeunesse veut découvrir le monde et « Monsieur Réel » sous tous ses angles. Actuel renaît sous la forme d'un magazine de nouveau journalisme qui envoie ses reporters aux quatre coins du monde pour en rapporter des visions fortes, parfois terribles, mais le plus souvent enthousiasmantes. Énorme succès commercial.
    Mais, au business, Bizot et sa bande préfèrent la liberté de tout expérimenter, sur la forme et sur le fond, faisant du journalisme une expression artistique. Aujourd'hui, le dernier de la bande, Patrice van Eersel, nous raconte cette fabuleuse aventure.

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  • Aujourd'hui en France, le monde de la naissance a changé radicalement. Par ex., 90 % des naissances s'effectuent sous péridurale (contre 10 % en Hollande, pays pourtant hautement médicalisé). Cette enquête explore un changement profond des mentalités et les nouveaux problèmes qui en découlent.
    Ce livre nous apprend qu'il est possible, si la mère l'accepte, d'entrer en communication profonde avec le bébé qu'elle porte. Il s'interroge avec les grandes traditions spirituelles sur l'incarnation de la conscience et sur le lien entre l'érotisme et l'enfantement. Il explore comment la psyché du bébé prend forme dans le désir conjoint et la pensée de ses parents. Il nous fait découvrir le "paradoxe" de Frydman (plus la médecine intervient dans la naissance, plus la mère devrait se préparer psychologiquement ; mais plus la mère se prépare, moins elle aura besoin d'intervention médicale)...
    L'auteur s'implique personnellement en racontant sa propre expérience, nous parle aussi, au fil d'innombrables rencontres avec professeurs, médecins, sages-femmes et mamans, de l'avortement et de la façon de le vivre en respect mutuel, des prématurés, des enfants morts nés, de tous les façons possibles et imaginables d'accoucher... et nous fait percevoir qu'enfanter, comme toute création, consiste à se laisser traverser par une énergie qui nous dépasse.

  • Chacun le sait : en perdant le contact avec les grandes traditions spirituelles ou religieuses, notre temps a été conduit à refouler hors de sa conscience l'idée même de la mort, laissant l'individu dans l'angoisse face à la certitude de sa propre disparition.

    Deux courants, toutefois, permettent aujourd'hui d'espérer l'émergence d'une nouvelle façon d'apprivoiser la mort. D'une part, la redécouverte de l'art d'accompagner les mourants, sous l'impulsion de personnalités comme, en France, Michel Salamagne, Renée Sebag-Lanoé, Marie de Hennezel, Robert Zittoun, René Schaerer ou Bernard Kouchner ; d'autre part, les nombreux travaux de psychologues, psychanalystes et médecins sur les " expériences de mort imminente ", d'après les témoignages de personnes réanimées à la suite d'un coma ou d'une mort clinique.

    Douze ans après La Source noire, Patrick Van Eersel fait le point sur ces réflexions, ces pratiques où la science moderne recoupe souvent les plus anciennes traditions spirituelles de l'humanité. Cette passionnante enquête, qui rend accessible l'enjeu de recherches de haut niveau, se termine par une interrogation sur le dialogue entre les vivants et les morts, que l'irrésistible essor du bouddhisme en Occident nous oblige à entièrement reconsidérer.

  • L'homme a-t-il une mémoire qu'il tiendrait de ses lointaines origines animales ? Comment va-t-il évoluer ? Que peuvent nous apprendre nos cousins cétacés, et en particulier les dauphins, qu'une légende cherokee place, dans l'ordre naturel, juste avant l'homme ? C'est à ces questions que tente de répondre Patrice Van Eersel. Il a rencontré d'étranges musiciens qui ne composent que pour les baleines, des spécialistes des bactéries, des zoopsychiatres, des accoucheurs qui ne pratiquent les délivrances que sous l'eau, des Africains fous de rythmes, Ilia Prigogine, prix Nobel de physique, Lyn Margulis, Stephen Jay Gould...et, bien sûr, Jacques Mayol, le fameux {homo delphinus}, connu du monde entier depuis {le Grand Bleu.

  • Les mâchoires des enfants du monde entier se sont mises à rétrécir et les appareils dentaires se multiplient. Est-ce l'accélération d'un processus évolutif ? La nouvelle enquête de Patrice van Eersel commence par cette question, que pose Marie-Joséphe Deshayes, chef de file d'une nouvelle école d'orthodontie. Ces faits cliniques entrent en résonance, de façon troublante, avec les découvertes de la paléoanthropologue Anne Dambricourt-Malassé - la chercheuse par qui le scandale arrive. Portée aux nues en 1996, elle fait la une de la prestigieuse revue La Recherche, pour avoir découvert « une nouvelle théorie de l'évolution », mais se trouve en 2005 moralement condamnée par la communauté de ses pairs pour avoir prétendu déceler une « direction attendue » dans l'observation des mâchoires de primates, des lémuriens à l'homme. Qui a raison, qui a tort ? Les médias répondent mal. Le débat « Dieu contre Darwin », faux mais omniprésent, nous enferme dans une alternative infernale et occulte les vraies questions. Ces dernières vont être posées par trois scientifiques réputés, intuitifs et honnêtes : le paléoanthropologue Yves Coppens, le paléontologue Jean Chaline et l'écologiste Jean-Marie Pelt. Mais les points de vue ne suffisent pas. Il faut les confronter à des points d'être. Que pourrait vouloir dire « vivre l'évolution humaine » ? Ici, ce ne sont plus des scientifiques qui répondent, mais des praticiens, des accompagnateurs de nos évolutions personnelles et de nos colonnes vertébrales. Cette seconde partie de l'enquête intègre et met en perspective les grands thèmes que Patrice van Eersel nous a déjà fait croiser : la redécouverte de l'accompagnement des mourants, l'enfantement, l'inspiration créatrice de la voix de l'ange, la communication avec les dauphins et le mythe du 5ème Rêve. Si l'être humain est par essence inaccompli, chacun peut-il entrer à sa façon dans la danse de notre évolution collective ?

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  • Comment expliquer le grand retour des ancêtres en psychothérapie ? freud n'ignorait pas leur importance : chacun de nous n'est pas seulement déterminé par le triangle papa-maman-bébé, mais aussi par une cascade d'influences venues de son arbre généalogique.
    Certes, le fondateur de la psychanalyse avait assez à faire avec l'Oedipe, et c'est consciemment, selon certains, qu'il aurait remis l'étude des ascendances à plus tard. beaucoup plus tard. il aura fallu attendre un siècle pour que la dimension transgénéalogique soit vraiment reconnue par les " psy ". et brusquement, cette reconnaissance prend l'allure d'un mouvement. sur le thème où que vous soyez, vous transportez votre famille avec vous - bénissez-la.
    Mais libérez-vous-en ! la psychogénéalogie émerge dans de nombreuses pratiques et écoles. c'est à une large présentation de celles-ci qu'est consacré j'ai mal à mes ancêtres, sous la forme de sept entretiens avec des acteurs majeurs de ce mouvement.

  • Pendant dix-sept mois, de juin 1943 à novembre 1944, dans une Hongrie à feu et à sang, une femme, Hanna Dallosz, a en toute conscience prêté sa bouche, sa tête, son coeur, bref son être à une voix intérieure fulgurante qu'elle appela "l'Ange". Ainsi, s'établirent d'incroyables dialogues entre Hanna ( ?) et trois de ses proches : son mari, Joseph Kreutzer, et ses deux amies, Gitta Mallasz et Lili Strauss. Ces Dialogues avec l'ange, scrupuleusement consignés par Gitta Mallasz, seront publiés trente ans plus tard (chez Aubier). Joseph partit le premier ; Hanna, Lili et Gitta dirigèrent jusqu'à la fin un atelier de fortune fabriquant, à Budapest, des uniformes pour la Wehrmacht et, de la sorte, permirent à des centaines de femmes et d'enfants juifs d'être saufs. L'Ange cessa de s'exprimer le 24 novembre 1944. Le 2 décembre, la milice hongroise investissait la fabrique et déportait tout le monde. Seule Gitta, parce qu'elle n'était pas juive, survécut et Patrice Van Eersel put recueillir son témoignage. La Source blanche est l'extraordinaire récit de l'aventure de ces trois femmes, projetées dans un monde subitement devenu fou.

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  • Comment expliquer le grand retour des ancêtres en psychothérapie ? Freud n'ignorait pas leur importance : chacun de nous n'est pas seulement déterminé par le triangle Papa-Maman-Bébé, mais aussi par une cascade d'influences venues de son arbre généalogique. Certes, le fondateur de la psychanalyse avait assez à faire avec l'OEdipe, et c'est consciemment, selon certains, qu'il aurait remis l'étude des ascendances à plus tard.
    Beaucoup plus tard. Il aura fallu attendre un siècle pour que la dimension transgénéalogique soit vraiment reconnue par les « psy ». Et brusquement, cette reconnaissance prend l'allure d'un mouvement. Sur le thème « où que vous soyez, vous transportez votre famille avec vous - bénissez-la. mais libérez-vous-en ! », la Psychogénéalogie émerge dans de nombreuses pratiques et écoles.

  • "Nous sommes des êtres ambivalents.
    Nous avons beaucoup de choses lourdes et dangereuses en nous, mais nous en avons aussi d'autres plus généreuses et progressistes. C'est en essayant d'harmoniser les unes et les autres qu'il est possible, me semble-t-il, de parcourir le chemin de notre vie, en étant fiers de ce que nous sommes et de ce que nous pouvons faire." Après une vie de résistant et de militant pour la paix, Stéphane Hessel a entamé une seconde existence d'écrivain, avec notamment Indignez-vous ! (Indigène Editions, 2010) qui connaît un succès international.
    II nous offre dans Vivez I une réflexion profonde sur l'amour, la vie, la mort, la spiritualité, l'âge, le respect de l'autre, suivie des poèmes qui ont rythmé et illuminé sa vie.

  • Qu'est-ce que la vie intérieure ? En avez-vous une ? Si oui, peut-on la cultiver ? N'est-elle pas à la fois la source de nos pensées, de nos sentiments et de nos intuitions, mais aussi de toute création et de toute spiritualité ?
    Patrice van Eersel nous guide à travers enquête passionnante, qui progresse au fil de ses dialogues avec huit personnalités remarquables : le psychiatre Christophe André, le neurologue Stanislas Dehaene, la pédiatre Catherine Dolto, le mathématicien Cédric Villani, le chanteur Arthur H., le maître soufi Cheikh Bentounès, la bibliste Annick de Souzenelle et le poète Christian Bobin.
    De l'« intériorité sans bruit » que décrit Christophe André jusqu'à cet « enfant intérieur jouant à cache-cache » que nous invite à retrouver Christian Bobin, un voyage inédit vers ce que chacun porte d'essentiel et d'unique.

  • Donner du sens à sa vie : c'est une clameur sourde qui monte de la société, un courant de fond qui parcourt chaque être.
    Mais aujourd'hui, on dirait qu'il se réveille avec plus de force. Est-ce dû aux incertitudes grandissantes, à l'amplification des catastrophes climatiques, à la montée des fanatismes, aux pollutions diverses, psychiques et physiques, qui se révèlent dans leur étendue chaque jour davantage? Ces entretiens visionnaires, choisis parmi les meilleurs réalisés depuis 1988 pour la revue Nouvelles Clés, nous parlent de philosophie, de vie, de mort, d'écologie, de spiritualité, d'amour et de transmission.
    Ils composent une anthologie passionnante, qui ne cesse de nous interroger sur le sens que nous pouvons donner à notre vie.

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  • Avant la grande conférence sur le climat de décembre prochain, ce numéro 2 est consacré à la méta-écologie (terme inventé par Jean-Marie Pelt) qui tourne autour de la fameuse phrase de Spinoza : « Dieu, c'est la nature ». En effet, il est une façon de parler de notre environnement et de la nature au sens large, autre que quantitative et matérielle : il s'agit, pour la sauver, de véritablement réenchanter notre monde.

    Marc de Smedt a demandé à une trentaine de spécialistes, philosophes, scientifiques, naturalistes, sociologues, ethnologues, poètes et journalistes, de témoigner, dans leur sphère et en partant de leur expérience propre, de la façon dont le concept de nature leur parle jusqu'au plus profond de leur être.

    Une vision renouvelée de la Terre comme être vivant et de l'univers comme entité mue par une intelligence qui nous dépasse mais n'en est pas moins réelle et bien questionnante !

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