• Ainsi parlait Paracelse

    Paracelse

    • Arfuyen
    • 3 October 2016

    Après deux maîtres spirituels (Eckhart, Thérèse d'Avila), deux philosophes (Sénèque, Lulle) et trois écrivains (Shakespeare, Dickinson et Novalis), ce 8e ouvrage de la collection « Ainsi parlait » est consacré à un des grands humanistes de la Renaissance, esprit plus universel encore s'il se peut que ses deux aînés Érasme (1467-1536) et Thomas More (1478-1535). Paracelse, qui soigna Érasme à Bâle en 1526, était médecin, naturaliste, philosophe et théologien.
    Ses oeuvres complètes comptent 26 volumes. Révolté contre le conformisme des savants de son temps, il déchaine leur colère par la hardiesse de sa parole et la puissance visionnaire de sa philosophie de la nature : « Plus je vais plus je trouve que ce n'est pas seulement en médecine, mais aussi en astronomie et en philosophie que rien n'a été fondé sur de vrais principes. » Et il ne craint pas d'ajouter : « Après ma mort je serai là, plus encore qu'avant, pour vous juger. Et si vous dévorez mon corps, vous n'aurez dévoré que de la boue. Paracelse sera là, même sans corps, pour vous livrer bataille. » Étonnamment proche de la philosophie de présocratiques comme Anaximandre et Héraclite, mais aussi de le pensée taoïste Paracelse est attentif avant tout aux correspondances qui entre l'homme et son environnement :
    « L'homme, écrit-il, figure un pépin et le monde la pomme ; et comme nous pensons les pépins au sein de la pomme, il convient de penser l'homme dans le monde qui l'entoure. » Éminent spécialiste de Paracelse, Lucien Braun rend enfin accessible à tous cette pensée reste dérangeante et féconde.

  • Malgré une existence sans cesse itinérante et consacrée au soin des malades, Paracelse a écrit des milliers de pages. Ses oeuvres complètes comptent 26 volumes. Insupportable pour les uns parce qu'il ne se pliait pas aux usages des savants (il écrivait en alémanique), admirable pour d'autres par la puissance visionnaire de sa philosophie de la nature, Paracelse a déchaîné les polémiques et, de ce fait, peu de textes ont pu paraître de son vivant.
    Si ses textes sur la médecine et la nature sont connus, ses écrits sur la religion et l'éthique n'ont commencé d'être publiés que très tardivement. Pour lui, Dieu se fait connaître par sa parole (codex scripturae) et par la nature (codex naturae) et l'analogie est la voie de l'intelligence de la nature à celle du monde spirituel. Car, pour lui, tout se répond et se fait écho.
    Paracelse refuse de pratiquer la médecine sans comprendre, comme aussi de prendre pour argent comptant les enseignements des théologiens. Sans cesse, il oppose l'église de pierre, qui multiplie les pratiques extérieures, et l'Église de l'esprit. Il se méfie tout autant de l'ordre trop humain voulu par les Réformateurs. Une idée le hante : la recherche de la vie bienheureuse. Pour lui, elle doit se réaliser dès cette vie et la transmutation intérieure est le moyen d'y parvenir : l'alchimie nous indique le chemin de réaliser en soi la pureté évangélique.
    « L'inquiétude, écrit-il, est plus utile que la quiétude. » Par son inlassable quête de vérité et son dévouement aux pauvres, il ne cessera de marcher luimême vers cette perfection.

  • Réimpression de ce curieux ouvrage qui contient des secrets et des talismans précieux contre diverses maladies, pour l'amour, la réussite en affaires, la confusion des ennemis, etc.

  • " Que personne ne s'étonne si dans nos écrits nous allons contre les vieilles opinions.
    Il y a notre expérience qui est maîtresse en toutes choses et grâce à laquelle nous avons vu et tout éprouvé. " Qu'on ne s'y trompe pas toutefois : Paracelse, s'il fustige l'Ecole et remet en question l'enseignement de ses collègues - contemporains et devanciers -, reste pourtant foncièrement fidèle à l'unique et véritable tradition dénaturée sous l'entassement des savoirs profanes ; et sa vision du monde, intransmissible presque aux hommes d'aujourd'hui, brille de cette lumière cachée que l'oeil ordinaire ne voit pas.
    Larvatus prodeo, pourrait-il dire : " Je m'avance masqué. " Mais derrière ce voile se tient son vrai visage. Et la clef de son oeuvre. Les trois textes rassemblés dans ce volume paraissent en français pour la première fois.

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  • Les météores

    Paracelse

    • Beya
    • 18 April 2016

    Les oeuvres de Dieu sont réparties en deux domaines : il y a les choses naturelles, qu'embrasse la philosophie, et les oeuvres du Christ, qui sont l'affaire de la théologie. C'est en ces deux que nous devrions à juste titre user le peu de temps que nous vivons sur terre, histoire de mourir plus heureux et en paix. Les francophones amoureux de Paracelse vont se réjouir. Voici, en effet, un nouveau traité de cet étonnant et détonant (mais non détonnant !) Aureolus Philippus Theophrastus Bombast von Hohenheim, le personnage peut-être le plus original de cette époque de Charles Quint, où l'hermétisme reprit une vigueur qui, sans le nuage noir du rationalisme venu plus tard l'étouffer, vivifierait encore notre triste siècle. On trouvera ici des enseignements parfois bien éloignés des considérations de nos savants contemporains. Le lecteur pourra, à sa guise, s'en étonner, en rire, s'en instruire, voire s'en nourrir et en vivre. Il remarquera aussi, dispersées çà et là, quelques perles. Elles méritent de ne pas être foulées aux pieds. Bien plus, elles valent de l'or.

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  • Theophrast von Hohenheim (1493-1541), dit Paracelse, est né en Suisse alémanique.
    Chirurgien des armées, il parcourut l'Europe. A l'âge de trente-trois ans, il fut nommé professeur de médecine à Bâle. Cependant, s'érigeant en réformateur de la médecine, il se fit le pourfendeur de la tradition. A la Saint-Jean, place du Marché, il brûla le Canon d'Avicenne. Il dut quitter Bâle précipitamment. Médecin maudit, il mena une vie errante. Néanmoins, il exerça son art et il écrivit beaucoup.
    Il proposa ses lumières sur la peste et la syphilis, mais les autorités se méfiaient de lui. Pourtant il eut des adeptes. A l'époque du jeune Goethe, il y avait encore des médecins paracelsistes en Allemagne. Il y en eut en France.
    Les oeuvres spécifiquement médicales sont connues. La Grande Astronomie dite Philosophia sagax, l'est moins. Avant la présente édition, seul le Prologue avait été traduit en français.
    Ecrite dans les dernières années de sa vie, elle est le seul ouvrage qui donne une vue d'ensemble de la doctrine. Le médecin-philosophe relie la médecine à une science universelle qu'il appelle l'astronomie et qui comprend, outre l'astrologie, l'alchimie, la magie, les arts divinatoires, etc. Il classe ces disciplines. Le médecin-philosophe se fait théologien et, tout en s'appuyant sur l'Ecriture, il assimile la révélation à ce savoir qui n'atteindra sa pleine mesure qu'à la consommation du temps.
    A différents niveaux, Dieu se révèle dans la nature, mais c'est en l'homme que la nature s'accomplit. C'est pourquoi l'homme est la fin de toutes les hommes divines. Médecin apôtre et prophète du dernier âge, Paracelse est une figure emblématique de son temps. Il a influencé Jacob Boehme.

  • Herbarius

    Paracelse

    • Dervy
    • 26 January 1996
  • Oeuvres medicales

    Paracelse

    • Puf
    • 5 November 1992
  • La grand chirurgie de Philippe Aoréole Théophraste Paracelse ,... traduite en françois de la version latine de Joaquin d'Alhem,... Plus un Discours de la goutte... Item III traictez de la préparation des médicamens... nouvellement mis en lumière par ledit Dariot Date de l'édition originale : 1593 Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

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  • Au carrefour d'un « fabuleux Moyen Âge », où les symboles alchimiques hantent l'inconscient collectif et rayonnent aux frontons des cathédrales, et d'un âge nouveau, où les lumières du monde grec viendront libérer l'Occident du carcan de la scholastique, Paracelse est à la médecine ce que Rabelais est à la littérature : il puise dans un savoir et des traditions aujourd'hui oubliés, sinon perdus, les éléments et les principes pour ouvrir l'art médical à une nouvelle connaissance et à de nouvelle pratiques. Le docteur Jacques-Émile Émerit et son ami Henri Coton-Alvart font partie des rares esprits contemporains à l'avoir compris. C'est un des aspects de leur travail que nous présentons aujourd'hui, avant qu'il ne sombre dans l'oubli.

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  • Certains n'hésitent pas à faire de Paracelse le précurseur de bien des sciences modernes et l'un des plus grands contributeurs à la rénovation de la médecine et des principes analogiques à la renaissance, tandis que d'autres voient en lui, pour les uns un médiocre imitateur des anciens, pour les autres un fou ignorant et prétentieux. Comment expliquer cette contradiction ? Pourquoi cette polémique renaissant toujours, ce brouillard enveloppant l'étrange figure de ce célèbre médecin ?

    C'est qu'au commencement du XVIe siècle, alors que toute la science somnolait en répétant les oracles d'Avicenne et de Galien, apparaît un homme à la voix forte, médecin et chimiste, qui brûla les livres médicaux des Grecs et des Arabes, parla philosophie en langue vulgaire, guérit les malades contre toutes les règles de l'art et parcourut l'Europe, buvant avec le premier venu, bataillant avec beaucoup, étudiant avec tous. Paracelse, comme beaucoup de mystiques, sentait les choses plus qu'il ne les pensait. Il essayait de les exprimer avec les termes parfois nouveaux ou détournés de leur acception habituelle, afin de transmettre à son tour à ceux qui l'écoutaient les évidences qui l'avaient lui même illuminé.

    En vérité, la philosophie de Paracelse se trouve beaucoup plus élevée qu'on a bien voulu le croire et le prétendre, et trouve sa source dans l'une des plus importantes clés de l'ésotérisme : le pouvoir de l'analogie.

    Véritable grimoire n'ayant rien à envier aux clavicules les plus connus, l'étudiant suivant le chemin d'Hermès trouvera surtout dans les Sept Livres de l'Archidoxe Magique, au milieu de beaucoup d'obscurités voulues ou inévitables, les grandes et fécondes vérités qu'il mérite et qui lui sont destinées pour avancer dans son cheminement.

  • Aurora thesaurusque philosophorum, Theophrasti Paracelsi ,... Accessit Monarchia physica, per Gerardum Dorneum, in defensionem paracelsicorum principiorum, a suo praeceptore positorum. Praeterea Anatomia viva Paracelsi... http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65587p

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