• L'objectif de ce livre est d'aider les étudiants en sciences humaines et sociales à comprendre en quoi consiste la critique de type universitaire dans ces disciplines, à comprendre son sens et son intérêt, et à apprendre à y procéder méthodiquement.
    Son intérêt réside dans sa démarche pédagogique ; il s'adresse directement à l'étudiant, en lui proposant un parcours d'apprentissage accompagné, dans lequel ce dernier sera guidé pas à pas dans la réalisation des opérations de la critique en sciences humaines et sociales.

  • De notre plus tendre enfance à l'âge le plus avancé, notre parcours de vie est parsemé de bifurcations, de choix, de ruptures qui nous obligent, bon gré mal gré, à nous transformer, à nous réinventer. Cette expérience de changement de soi est aujourd'hui tellement commune, comme inscrite au coeur de notre condition humaine, qu'elle en est devenue un phénomène social.
    Le changement personnel est aujourd'hui tout à la fois un nouveau style d'existence socialement valorisé, un marché colossal qui possède ses experts, et une norme, voire une injonction qui peut apparaître parfois bien pesante.
    Ce livre offre la première occasion de multiplier et de confronter les perspectives (sociologique, psychologique, philosophique, neurologique, etc.) sur le changement personnel. Il donne la parole aux praticiens qui sont les fers de lance de cette mouvance mais également aux analystes et chercheurs qui portent un regard tantôt bienveillant, tantôt beaucoup plus critique sur ce phénomène social de grande ampleur. La dynamique du changement personnel est un enjeu fondamental pour les sciences humaines, car elle constitue un révélateur de nos façons de vivre dans les sociétés dans lesquelles l'autonomie individuelle est la valeur à laquelle nous tenons le plus.

    Nicolas Marquis est docteur en sociologie, chargé de cours à l'université Saint-Louis - Bruxelles (USL-B) et Marie Curie fellow au Centre de recherche médecine, sciences, santé, santé mentale, société (CERMES3) de l'université Paris-Descartes. Il a récemment publié un essai sur le succès des ouvrages de développement personnel, Du bien-être au marché du malaise. La société du développement personnel (Presses universitaires de France, 2014). Il est également l'auteur, avec Luc Van Campenhoudt, du Cours de sociologie (Dunod, 2014).

  • Aller le plus directement et le plus clairement possible à l'essentiel, au coeur même de la sociologie, c'est ce que propose la 2ème édition de ce livre.
    À partir de recherches majeures, classiques et contemporaines, il procure les clés pour observer et comprendre comment la vie en société fonctionne et se transforme dans ses multiples aspects. Il présente les principaux concepts de la discipline, à partir de nombreuses applications qui parlent aux jeunes générations. En introduisant à la pensée des grands sociologues, il étoffe la culture de base nécessaire à tout étudiant en sciences humaines.
    Rédigé dans un langage à la fois exigeant et accessible, ce livre permet d'apprendre la sociologie en profondeur de manière rigoureuse et d'en retenir durablement les enseignements. En invitant à un regard neuf sur la société, il s'adresse également à quiconque s'interroge sur le monde d'aujourd'hui et désire mieux saisir les conditions et les formes de sa propre expérience de la vie collective.

  • Le règlement n°261/2004 du 1 1 février 2004 fêtait en 2019 ses quinze ans. Son importance est majeure, puisqu'il suffit qu'une situation de surbooking, de retard important ou d'annulation de vol apparaisse - hypothèses qui se présentent quotidiennement ou presque -, pour que celui-ci ait vocation à s'appliquer. Systématiquement, l'intégralité des passagers du vol est concernée par les obligations d'assistance, de prise en charge, voire d'indemnisation. Malgré la fréquence de sa mise en oeuvre, le règlement est pourtant loin d'avoir livré tous ses secrets. L'intarissable actualité jurisprudentielle, européenne comme nationale, illustre la variété des questions susceptibles de se poser et les hésitations quant aux réponses à apporter. À ce titre, porter des "regards civilistes" sur le règlement est riche d'enseignement. Cela permet non seulement de jauger le degré de spécificité du texte, mais encore de réfléchir à ce qu'il pourrait lui-même apporter aux raisonnements civilistes. ONT CONTRIBUÉ À CET OUVRAGE : Nicolas BALAT, Isabelle BON-GARCIN, Philippe DELEBECQUE, Xavier DELPECH, Thibault DOUVILLE, Jeremy HEYMANN, Jérémy JOURDAN-MARQUES, Stéphane PIÉDELIÈVRE, Laurent SIGUOIRT, Muriel UBÉDA-SAILLARD.

  • Le canal royal de Languedoc, futur canal du Midi, creusé de 1666 à 1685, suscita tant d'admiration qu'il fut rapidement qualifié de « merveille de l'Europe ». Toutefois, aucune cérémonie d'inauguration n'eut lieu à Toulouse, la plus grande ville traversée par la voie d'eau. La pose de la première pierre en 1667 avait pourtant donné lieu à des réjouissances auxquelles des milliers de Toulousains participèrent.
    L'enthousiasme des habitants de la ville était subitement retombé. Était-ce dû aux relations tendues entre les capitouls et Riquet ? Au-delà de l'événement, que nous apprend la mise en service du canal sur la vie toulousaine à l'époque moderne ?

  • Cet ouvrage s'adresse aux étudiants, aux enseignants et praticiens en soins infirmiers, ainsi qu'à tout professionnel cherchant à mieux comprendre les enjeux contemporains qui se nouent autour de la problématique du soin. Il traite de trois questions essentielles : la façon dont les corps des soignants et des soignés sont construits et investis ; l'inégalité des attentes et des anticipations selon le genre des soignants et des soignés ; ainsi que la socialisation à l'identité et aux pratiques professionnelles.

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