• En Haïti, au début des années 80, le gouvernement de Duvalier, avec la complicité des Etats-Unis, fait abattre les cochons créoles, cochons noirs qu'on surnomme la tirelire du pauvre, pour les remplacer par des cochons roses. A partir de cet événement historique, l'auteur campe le personnage d'une femme emblématique, Myrtha Mexil, qui se révolte contre cette injustice et fera tout pour sauver la race des cochons créoles.

  • Henri Bosco, durant la Première Guerre Mondiale, rencontre Robert Laurent-Vibert; ils projettent la restauration du château de Lourmarin, au pied du Lubéron, montagne qu'il vénère. L'écrivain devient en 1941 l'administrateur de ce qui est devenu la Villa Médicis provençale. C'est là que l'écrivain m'a reçue de nombreuses fois. J'avais choisi comme sujet pour le Diplôme d'Etudes Supérieures, Le Mas Théotime, son roman le plus célèbre. C'est ainsi que, pendant toute une année, Henri Bosco m'a donné un grand nombre de précisions sur le Mas Théotime et sa pensée en général.

  • Dans les mois précédant l'indépendance (5 juillet 1962), où tant de personnes fuient l'Algérie, deux cent mille Pieds-Noirs choisissent de continuer d'y vivre et d'y travailler. Les lettres ici présentées entre une famille et la fille aînée partie pour la France continuer ses études a un goût authentique, une fraîcheur d'informations, sur le vif, au jour le jour. Les enseignants de ce temps-là, les anciennes élèves du quartier qui porte aujourd'hui le nom de Hai Abd-el-Kader, alors qu'on le nommait quartier Bugeaud ou Village Nègre - quand on ne disait pas Greba - retrouveront une époque à la fois difficile et lumineuse et le rôle bienfaisant de l'école Ibn-Khaldoun, dans son écoute affectueuse et efficace.

  • Koudeta est un roman dont les jambes des vivants, celles des morts et même les pattes de tous les petits cochons d'Haïti plongent, malgré elles, dans le réel : une semaine à Haïti à la fin de septembre 1991. Une semaine pendant laquelle Jean- Baptiste Aristide « Titid » est chassé du pouvoir par un coup d'État.

  • Un triple exil, la vieillesse, l'abandon familial et l'Algérie. Et deux êtres malheureux, relégués dans une Maison de Retraite en Provence. Ils ont plus de quatre-vingts ans, elle est Pied-Noir, il est Algérien. Chacun, à sa façon, a ses raisons de se sentir mal aimé et rejeté. Mais le hasard va mettre face à face ceux que leur pays natal avait habitué à l'ostracisme et à la méfiance. Ils vont enfin apprendre à s'écouter et à se comprendre.

  • La jeune Vahinetua n'a pas fini ses études et elle ne sait pas ce qu'elle veut faire. C'est en essayant de percer le secret d'une des ses aïeules des îles Marquises qu'elle va découvrir les Arioi. Ils étaient les représentants aujourd'hui disparus de la culture traditionnelle des Maohis.

  • Un regard personnel sur la littérature antillaise et sur son évolution jusqu'en 1975. Choisir des pages dans une production déjà riche, quoiqu'elle n'eût pas encore pris l'envol qu'on lui connaît maintenant, c'est rendre hommage à des peuples dans toute la complexité de leurs démarches. A travers quatre volumes : De la culture, De la politique, De l'économie, La femme antillaise, de l'humiliation à la libération, l'auteur met face à face les écrivains et la vie quotidienne qu'ils décrivent. Interviews, journaux, tracts, statistiques, enquêtes sociologiques mènent avec les textes un continuel dialogue.

  • Un regard personnel sur la littérature antillaise et sur son évolution jusqu'en 1975. Choisir des pages dans une production déjà riche, quoiqu'elle n'eût pas encore pris l'envol qu'on lui connaît maintenant, c'est rendre hommage à des peuples dans toute la complexité de leurs démarches. A travers quatre volumes : De la culture, De la politique, De l'économie, La femme antillaise, de l'humiliation à la libération, l'auteur met face à face les écrivains et la vie quotidienne qu'ils décrivent. Interviews, journaux, tracts, statistiques, enquêtes sociologiques mènent avec les textes un continuel dialogue.

  • Un regard personnel sur la littérature antillaise et sur son évolution jusqu'en 1975. Choisir des pages dans une production déjà riche, quoiqu'elle n'eût pas encore pris l'envol qu'on lui connaît maintenant, c'est rendre hommage à des peuples dans toute la complexité de leurs démarches. A travers quatre volumes : De la culture, De la politique, De l'économie, La femme antillaise, de l'humiliation à la libération, l'auteur met face à face les écrivains et la vie quotidienne qu'ils décrivent. Interviews, journaux, tracts, statistiques, enquêtes sociologiques mènent avec les textes un continuel dialogue.

  • Un regard personnel sur la littérature antillaise et sur son évolution jusqu'en 1975. Choisir des pages dans une production déjà riche, quoiqu'elle n'eût pas encore pris l'envol qu'on lui connaît maintenant, c'est rendre hommage à des peuples dans toute la complexité de leurs démarches. A travers quatre volumes : De la culture, De la politique, De l'économie, La femme antillaise, de l'humiliation à la libération, l'auteur met face à face les écrivains et la vie quotidienne qu'ils décrivent. Interviews, journaux, tracts, statistiques, enquêtes sociologiques mènent avec les textes un continuel dialogue.

  • Une guerre peut en cacher une autre. C'est ce que je me dis en refermant ce petit livre que l'auteure tient à appeler « récit ». S'il est très documenté sur des personnes et des moments très précis de la Seconde Guerre mondiale, le vrai coeur profond de toute sa trame en est bien plutôt la guerre d'Algérie qui ne commencera pourtant que dix ens plus tard. (extrait de la préface d'Éliane Aubert-Colombani)

  • Arioi

    Mireille NICOLAS

    Voici un roman tissé de passions multiples, celle de la beauté, de lart, du génie, incarnés ici, comme dans cette Raiatea du début du XIXe siècle, par les Arioi. Pourquoi ont-ils, les premiers, subi les foudres des missionnaires...

  • Arioi

    Mireille NICOLAS

    Voici un roman tissé de passions multiples, celle de la beauté, de lart, du génie, incarnés ici, comme dans cette Raiatea du début du XIXe siècle, par les Arioi. Pourquoi ont-ils, les premiers, subi les foudres des missionnaires...

  • 29 février 2004: exil forcé du président Aristide hors du pays où il avait été légalement élu trois ans auparavant, participation à ce coup d'Etat de la France et des Etats-Unis, massacre contre la population haïtienne restée fidèle à la démocratie. Fallait-il subir sans rien faire les informations médiatiques tronquées, détournées, mensongères, les accusations lancées à la volée et jamais prouvées qui ont alors déferlé sur la France ? L'auteur a vécu quelques années en Haïti et a voulu ce livre comme témoignage.

  • Dans une vie où chaque jour, Mimi a dû mourir d'une partie d'elle-même pour renaître de l'autre plus tard, où elle a dû combler ses vides de l'abandon pour y semer la graine en devenir d'un nouveau moi, elle a réussi cette épreuve surhumaine, en rejetant tout conditionnement et en faisant fi de toute comparaison avec autrui, du politiquement correct à la bienséance sociétale, des carcans auX apparentes cuirasses.
    Du coup, Mimi a « osé sa vie à elle ». Dans cette singularité qui l'habite, point d'exemples ni conseils, ni influences ; elle est restée sourde aux préjugés et aux prêt-à-penser en kits, la voix de son coeur restant son unique confidente de confiance.
    Ses silences aussi, lui ont beaucoup parlé, à en devenir de plus en plus bavards. Il est faux de penser que le silence isole ; écoutez-le, il vous inonde de messages insoupçonnés et vous révèlent des histoires précieuses et émouvantes.
    Cette voix intérieure, celle qui représente le plus beau voyage de Mimi, c'est tout ce parcours, mis en mots dans ce livre, qui ont fini de la panser. Elle ignorait à quel point, ils auraient cet effet curatif, apaisant et de délivrance. Mimi a également tiré l'enseignement que, dans l'extrême douleur, ces mêmes mots appellent et exigent un travail rigoureux et précis de mémoire, afin que ses lecteurs en mesurent toute l'intensité. Cela aussi, elle l'a compris.

  • Fondé à la fin du XIXe siècle, le Club musical de Québec célèbre cette année ses 125 ans. Pour souligner l'occasion, la revue Cap-aux-Diamants consacre l'essentiel de son 127e numéro à un grand dossier sur l'histoire de la vie musicale dans la province. L'aventure débute avec l'historienne Mireille Barrière sur l'apport des troupes étrangères dans la popularisation de l'opéra italien et le texte d'Emmanuel Bernier sur la fondation du club. Le tournant du siècle amène ensuite de nouveaux modes de diffusion, le phonographe et la radio, qui viennent changer l'accessibilité à la musique populaire dans la première moitié du XXe siècle - comme en témoigne l'entretien avec le musicologue Lucien Poirier. Enfin, il est temps d'aborder, à travers les textes d'Yves Laberge et Geneviève Piché, le rayonnement international de la musique québécoise dans la deuxième moitié du siècle et les défis posés par la préservation de ce riche patrimoine, qu'il s'agisse de microsillons ou de photographies. Une occasion unique de découvrir l'évolution des institutions et des pratiques sociales qui ont structuré ce pan unique de notre culture.

  • Robert, dit Roro, fait une fugue. Il a 14 ans et quitte sa cité en banlieue parisienne. Il en assez de se faire humilier par les plus grands de son quartier. Il décide d'écouter les voix qui le conseillent. Sur sa route, il rencontrera Shlomo, un vieux juif qui fuit sa lugubre maison de retraite, puis Eleftéria, qui veut échapper à une mère despotique et alcoolique. Tous trois entendent des voix qui les guident vers une destination inconnue. Au bout de cette fugue trouveront-ils des réponses à leur mal de vivre ?

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