• C'est un homme qui attend, dans l'antichambre de son destin, mais la porte ne s'est pas encore ouverte. Il a 71 ans. Le Prince de Galles préside quelque quatre cents organisations charitables, un sourire aimable aux lèvres et un mot gentil pour chacun. Son apprentissage de futur roi relève de la formation permanente. Il est sérieux en public et facétieux en privé. Il travaille, et il s'amuse. Pour tuer le temps ?
    Depuis sa jeunesse, Charles a joui de tous les plaisirs. Peut-être pour tromper l'attente, mais aussi parce qu'il est hédoniste et a les moyens de l'être. Le polo, les jeunes filles, les études, l'apprentissage du flirt, celui des armes, le goût des uniformes et des costumes bien coupés... Le Prince, depuis son plus jeune âge, est un dandy.
    Mais il y a aussi ses histoires d'amour - nombreuses, comme ses amoureuses, dont une certaine Camilla Shand (ex-Parker Bowles). Ses noces avec Diana, radieuse et boudeuse, feront la une des journaux à travers le monde.
    Tant de choses à dire sur cet homme, prince, époux, père et aujourd'hui grand-père, qui roule parfois dans une Aston Martin génération James Bond (mais qui carbure au biogazole), qui fut écolo avant l'heure, aime jardiner, faire des tours de magie, peindre des aquarelles. Adepte de l'homéopathie, il a joué du violoncelle dans sa jeunesse et prend une douche froide tous les matins. Bref, un grand enfant bientôt roi, qui cultive sa part de mystère.

  • Cuba

    Michel Faure

    Pour aimer Cuba, il faut embrasser ses contradictions : un régime politique sévère et une population allègre, le culte des héros et le goût de la sensualité, un joyeux métissage, mais un pays enfermé sur lui-même, le désespoir en regardant la mer, la foi dans la magie, la joie de la musique, le charme suranné de la paranoïa officielle, la nonchalance et l'ennui, le temps qui semble immobile, l'espoir et l'anxiété du changement, l'incroyable beauté des villes anciennes, les pierres rongées par les embruns, la négligence et la pauvreté, la douceur du paysage verdoyant, la luminosité du brouillard, les plages de sable blanc, la gentillesse des gens, l'odeur des tropiques  et « la douleur du dollar » (Zoé Valdes. Voici les ingrédients d'un voyage fascinant, tout en couleurs et en exotisme.

  • Augusto Pinochet

    Michel Faure

    • Perrin
    • 23 January 2020

    Augusto Pinochet, général discret et longtemps fidèle au pouvoir, est pour la plupart des Chiliens un illustre inconnu avant le coup d'État du 11 septembre 1973. Une journée dramatique, qui se conclut par le suicide du président élu, Salvador Allende, et la victoire des putschistes. Très vite une junte se met en place, que Pinochet va mener de main de maître, au point qu'il ne sera plus question de régime militaire, mais de « régime Pinochet ».
    Pendant dix-sept ans, le général va exercer une dictature paradoxale, mue par trois principes contradictoires : une violence extrême, le souci de fonder une démocratie nouvelle sur les ruines de la précédente, et enfin l'intrusion d'une économie libérale, vouée à saper les fondements même de la dictature et faire entrer le Chili, pays conservateur et traditionaliste, dans une ère de modernité prospère.
    Michel Faure perce avec maestria le mystère d'une des figures les plus détestées de la fin du xxe siècle, tour à tour enfant peureux, soldat médiocre, homme prudent, mari volage et dictateur digne d'un roman du réalisme magique de la littérature sud-américaine.

  • Cuba en 100 questions

    Michel Faure

    Qui fut le premier navigateur occidental à aborder Cuba ? Comment définir la dictature de Fulgencio Batista ? Qui était Fidel Castro ? Que s'est-il passé dans la baie des Cochons ? Comment Che Guevara est-il devenu un problème ? Comment la crise des missiles a-t-elle mis le monde au bord de la guerre nucléaire ? Que fut la « Période spéciale en temps de paix » ? Pourquoi la vie quotidienne à Cuba semble-t-elle souvent absurde ? Combien restent-ils de prisonniers politiques ? Que deviendra Cuba après le départ de Raúl Castro ?
    Depuis le xvie siècle, les Cubains n'ont jamais été maîtres de leur destin. Les soixante dernières années, ils ont vécu sous la domination de la figure héroïque et tyrannique de Fidel Castro. La guerre froide a fait de Cuba l'un de ses terrains de jeu et le régime n'a survécu que grâce aux perfusions soviétiques, jusqu'à la chute de l'URSS. Depuis la mort du Líder Maximo en 2016, ce cycle de contraintes et de pénuries, d'autoritarisme et de privations, cherche une fin honorable. Son frère Raúl, qui lui a succédé, tente de rendre compatibles réforme et dictature et d'engager un dialogue avec les États-Unis. Mais pour quel avenir ?En 100 questions/réponses, Michel Faure retrace l'histoire de Cuba et décrypte les réalités sociales, économiques et politiques de ce bastion communiste tropical à l'aube d'une nouvelle ère.

  • La piste cavalière

    Michel Faure

    Un road movie romantique et hippique.

    Betty et Rose-Mai sont spécialisées dans la préparation de terrain pour manifestations équestres en tout genre. Elles prennent la route pour aménager une piste cavalière dans les Corbières sur le terrain d'une richissime lady anglaise. Elles profitent de la route pour renouer avec leurs connaissances du monde de l'équitation, et de s'attarder un peu sur leur relation... Mais arrivées sur place, elles découvrent que le terrain en question est dangereusement accidenté : Betty manque même d'y passer dans l'éboulement d'une rivière ! Le chantier s'avère plus complexe qu'elle ne le pensait...

    Michel Faure, probablement le meilleur dessinateur de chevaux de la BD, signe un road movie feel good et touchant sur un couple de jeunes femmes et le monde de l'équitation.

  • Le Brésil est un accident de l'histoire, une invention fortuite. Pays immense peuplé de quelques colons portugais au milieu d'Indiens innombrables au moment de la conquête au XVIe siècle, marqué par une économie esclavagiste, des tensions régionalistes et des révoltes nombreuses, il est désormais un pays cohérent rassemblant un peuple patriote parlant une même langue, un portugais chantant. Socialement injuste, politiquement très vivant, culturellement joyeux, le Brésil offre à lire une énigme où s'affrontent cordialité et violence, misère et prospérité, silences et chansonnettes, blessures du passé et frustrations du présent que symbolisent les bidonvilles sur les flancs de cités modernes et mondialisées. Les disparités sociales, les injustices, la tradition de clientélisme et de corruption s'inscrivent dans une histoire longue et douloureuse où s'entremêlent illusions, passion, langueur et colère.
    Le Brésil a été inventé par des colons et des esclaves, par l'énergie des hommes, leurs ferveurs religieuses, leur cupidité, leur curiosité, leurs aspirations à une vie meilleure. Révoltes brutales et particularismes centrifuges, conservatisme et volonté républicaine, dictatures et démocraties ponctuent cinq siècles d'un passé bousculé et confus. Ce livre en raconte avec maestria les étapes, des grandes découvertes d'hier aux désillusions d'aujourd'hui.

  • Cours de routes t.2

    Michel Faure

    • Aleas
    • 1 January 2002

    Depuis la Rome antique, l'histoire des territoires est indissociable de celle de la Route. A l'aube du troisième millénaire, la Route demeure un instrument privilégié au service d'une meilleure répartition des activités et des personnes.

    La modernisation du réseau routier et autoroutier constitue à ce titre un véritable enjeu national. Cet objectif se traduit par un programme très important de réalisations engagées sur le court terme conjugue à un effort budgétaire conséquent de l'Etat et des collectivités locales.

    Cela engage également le lancement de réflexions lourdes sur le plus long terme pour définir les besoins de développement des réseaux et ce, dans le cadre d'une approche intermodale.

    L'ensemble de ces perspectives conduit les différents maîtres d'ouvrage à se concentrer tout particulièrement sur la conception de ces infrastructures.

    Même si les techniques appartiennent dans notre pays à une grande tradition de savoir-faire, celles-ci doivent néanmoins s'adapter en permanence aux avancées technologiques et aux nouvelles exigences de qualité exprimées par les usagers.

    Il convient par ailleurs d'élargir la notion de projet routier aux problématiques liées à l'environnement et au paysage.

    Ces mutations ont déjà donné lieu à la parution de nombreux textes réglementaires, guides méthodologiques et outils informatiques qui visent à aider les actions des concepteurs routiers.

    Le présent ouvrage s'inscrit parfaitement dans ce champ de préoccupations. Il présente notamment l'intérêt de regrouper, sous une forme didactique, l'essentiel des grandes notions et références techniques actuelles, nécessaires aux acteurs de l'aménagement routier. On ne peut que se réjouir de cette initiative d'une Grande Ecole du Ministère de l'Equipement.

  • Cours de route t.1

    Michel Faure

    • Aleas
    • 7 April 1998

    Depuis la Rome antique, l'histoire des territoires est indissociable de celle de la Route. A l'aube du troisième millénaire, la Route demeure un instrument privilégie au service d'une meilleure répartition des activités et des personnes.

    La modernisation du réseau routier et autoroutier constitue a ce titre un véritable enjeu national. Cet objectif se traduit par un programme très important de réalisations engagées sur le court terme conjugue a un effort budgétaire conséquent de l'Etat et des collectivités locales.

    Cela engage également le lancement de réflexions lourdes sur le plus long terme pour définir les besoins de développement des réseaux et ce, dans le cadre d'une approche intermodale.

    L'ensemble de ces perspectives conduit les différents maîtres d'ouvrage a se concentrer tout particulièrement sur la conception de ces infrastructures.

    Même si les techniques appartiennent dans notre pays a une grande tradition de savoir-faire, celles-ci doivent néanmoins s'adapter en permanence aux avancées technologiques et aux nouvelles exigences de qualité exprimées par les usagers.

    Il convient par ailleurs d'élargir la notion de projet routier aux problématiques liées a l'environnement et au paysage.

    Ces mutations ont déjà donne lieu a la parution de nombreux textes réglementaires, guides méthodologiques et outils informatiques qui visent a aider les actions des concepteurs routiers.

    Le présent ouvrage s'inscrit parfaitement dans ce champ de préoccupations. Il présente notamment l'intérêt de regrouper, sous une forme didactique, l'essentiel des grandes notions et références techniques actuelles, nécessaires aux acteurs de l'aménagement routier. On ne peut que se réjouir de cette initiative d'une Grande Ecole du Ministère de l'Equipement.

  • Précédé d'un manifeste provocateur, cet ouvrage analyse une dizaine d'oeuvres musicales à la lumière des mentalités et des sensibilités collectives : du grand opéra historique à la chanson engagée, de Venise et de ses barcarolles au Samson et Dalila de Saint-Saëns, en passant par le néoclassicisme tricolore des Six, la polytonalité symboliquement subversive de Milhaud... On perçoit à quel point le musical, l'économique, le politique, le social, le religieux et la vie intérieure des créateurs sont imbriqués dans les productions sonores.

  • Dans l'histoire du surréalisme, une période pourtant cruciale était jusqu'alors passée sous silence : la survie du mouvement dans l'Europe occupée de 1940 à 1945.
    Avec deux ou trois amis fidèles issus comme eux des Réverbères (1938-1939), Noël Arnaud et Jean-François Chabrun vont s'attacher patiemment à réunir les forces vives du surréalisme, dispersées par la débâcle. Cette entreprise et son parti pris de maintenir une ligne théorique de stricte obédience bretonienne n'iront pas sans accrochages, condamnations, voire ruptures : tour à tour Paul Eluard, Georges Hugnet, Marc Patin seront exclus de la Main à Plume.
    Le véritable bilan de la Main à Plume, sans compter les périls quotidiens que représentent l'existence d'un groupe et son activité publique, se compose d'une dizaine de publications collectives, d'une trentaine de plaquettes individuelles - dont Poésie et Vérité 1942 d'Eluard où paraît, pour la première fois, le célèbre poème Liberté - mais aussi d'une omniprésence combative qui vaudra à huit membres du groupe de périr sous les balles ou dans les bagnes nazis.
    Au fil des années noires de l'Occupation, la Main à Plume affermira son unité et renforcera son orthodoxie ; elle étendra son audience progressivement jusqu'au vaste rassemblement du Surréalisme Encore et Toujours (août 1943). Dans cette publication, les grands maîtres de la plastique surréaliste restés en France, Dominguez, Hérold, Brauner, côtoient Picasso, très proche de la Main à Plume et qui l'appuie résolument, et des personnalités aussi diverses que les surréalistes belges, ou Maurice Blanchard, Léo Malet, André Stil, etc.
    André Breton, dont le groupe vient d'assurer l'intérim avec la rigueur et la foi exemplaires des jeunes gens de vingt ans, peut rentrer des Etats-Unis alors que les premiers soldats américains repartent d'Europe.

  • " Six musiciens, tout simplement : six musiciens, de talent, indépendants et dont l'existence indépendante et individuelle est incontestable, quoi qu'on en dise et fasse ".
    C'est ainsi qu'Erik Satie qualifie, en 1922, ceux que l'on continue, malgré tout, d'appeler Groupe des Six : Darius Milhaud, Arthur Honegger, Germaine Tailleferre, Georges Auric, Francis Poulenc et Louis Durey.
    Car chacun, à sa manière et selon son génie propre, incarne cette " musique française de France " souhaitée par Jean Cocteau, dont la mélodie se compose sur fond de haine : Wagner, Debussy, mais aussi de passion : Stravinsky.
    Dans le Paris de l'entre-deux-guerres, capitale d'accueil des influences étrangères, naît paradoxalement une musique à la fois nostalgique et optimiste, populiste et élitiste : véritable esthétique de transition, coincée entre les désillusions de la catastrophe passée et l'angoisse du drame à venir.
    Sans concession, Michel Faure analyse l'un des aspects les plus controversés du néoclassicisme musical des années 20, et s'efforce d'éclairer le retour délibéré aux formes classiques et baroques à la lumière de l'histoire économique, politique et sociale.

  • Enfer et nirvana

    Michel Faure

    L'amour, tel un vent coulis, s'est insinué en moi dès ma plus tendre enfance. Je n'ai rien demandé. Quoique??
    Il a déposé le grand mystère de la vie sur les premiers copeaux d'une âme naissante, les plus sensibles et secrets.
    Ce mystère demeure intact. J'espère qu'il ne sera jamais résolu.

    La femme est tôt venue, magie insaisissable. Attirance craintive. Timidité?: l'éloquente capacité à ne rien oser. Troubles rêveurs et insomnies voluptueuses.
    Ma première «?femme?» avait huit ans. Moi, six mois de plus.
    Ne jamais désapprendre nos premiers doigts croisés lorsque deux frêles mains s'intriquent chastement?: NIRVANA sans catéchèse.
    Sur l'autre plateau de la pesette enfantine, L'ENFER, lui, nous est promis par tous les catéchismes, en guise de monnaie d'échange, afin d'inhiber les atomes de ce qu'ils nomment nos «?émotions impures?».
    Ô la Vie?! Aide-nous à nous libérer de cet étau maléfique. Conduis-nous à la sérénité d'un équilibre paisible entre esprit et corps.

    La foi. Comme pour la foi en un Dieu, l'amour n'existe que si l'on veut y croire.
    Ce recueil évoque la femme, l'amour, la foi et, cependant, ne traduit que ma savante incompétence pour atteindre une quelconque vérité. Car toute vérité poursuivie nous nargue, tel l'horizon s'éloignant aussi vite que nous avançons vers lui. La terre est ronde, l'amour aussi. Cela ne nous empêche pas de lui courir après?!

  • Une maison paysane en Dordogne pendant l'entre-deux-guerres. Une grande dame se ruine par excès de générosité. Un famille en reçoit une propriété et une masure dont chaque pièce dévoile ici ses souvenirs. A l'extérieur, le travail de la terre, de l'étable, de la basse-cour, du potager, les rapports de famille et de voisinage. Surviennent la guerre, la défaite, la résistance. La vie campagnarde traditionnelle disparaît...

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  • L'Espagne de Juan Carlos

    Michel Faure

    • Perrin
    • 28 February 2008

    L'espagne a la modernité véloce.
    Pauvre et isolée avant-hier, elle a affiché hier une croissance insolente et fonce aujourd'hui avec la même précipitation vers un avenir incertain. ce vieux pays monarchiste est peuplé de républicains qui vénèrent leur roi ; sa démocratie juvénile en remontre à ses voisins fourbus, qu'il s'agisse de l'évolution des moeurs ou du jeu des contre-pouvoirs. ajoutons-y une renaissance culturelle et on obtient une vue imprenable sur une idée du bonheur ibérique.
    Le tableau est séduisant, mais il est aussi un trompe-l'oeil. l'espagne n'a jamais soldé les comptes de son histoire franquiste et s'interroge sur sa nature même et sur son avenir. est-elle une nation, ou une nation de nationsoe faut-il parler d'espagne, ou bien des espagnes ? basques et catalans surtout, mais pas seulement, s'interrogent sur leur identité et certains songent à l'indépendance. depuis le retour de la démocratie, la droite et la gauche mènent l'une contre l'autre une bataille permanente et acrimonieuse.
    Le consensus, manifestement, est un concept étranger à l'espagne. pendant ce temps, le terrorisme d'eta reste une menace constante tandis que la spéculation immobilière et la corruption qu'elle induit détruisent les paysages et quelques réputations. c'est donc à un voyage à la fois amoureux et critique, parfois désolé, dans l'espagne des trente dernières années que l'auteur nous convie.

  • Le 27 juillet 1804, à paris, après discussion en conseil d'état, l'emblème de l'empire est choisi : "l'aigle éployée" (après avoir écarté coq, abeille, lion couché).
    Ainsi bonaparte prend un impérial envol. ses fils spirituels, partageant l'idéal d'une france issue de la révolution, se retrouvent à ses côtés et plus particulièrement dans la grande armée. les fils de l'aigle, ce sont eux, ils écriront quelques grandes et violentes pages d'une histoire de l'europe. tous nos personnages d'origines sociales diverses (noblesse de l'ancien régime, tiers état. ) se fondent dans le creuset de la société nouvelle du début du 19e siècle.
    Ils représentent quelques exemples de ces fils de l'aigle qui forceront haine et admiration parmi les peuples européens.

  • Jésus Marie Joseph

    Michel Faure

    • Glenat
    • 9 November 2011

    Tout le monde connaît cet épisode du Nouveau Testament qui raconte qu'un ange est venu visiter une certaine Marie de Galilée, lui prédisant qu'elle allait être la mère d'un enfant-roi. Mais très peu de gens savent que le "Très Haut" a également envoyé un autre ange sur terre pour choisir parmi les hommes celui qui serait digne d'être le père de l'enfant, car chacun sait que ces petites bêtes-là ne se font pas toutes seules. Ce livre raconte le voyage de cet ange.Un voyage qui n'a jamais abouti, puisque, comme chacun sait, la question de la paternité de Jésus reste toujours un mystère. Pourtant, à en croire les textes fondamentaux, Marie est bien la mère de Jésus. Alors ?...

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  • José Serebrier s'est affirmé depuis trente ans comme un créateur des plus originaux, mais aussi comme l'un des chefs d'orchestre majeurs de notre Temps. Celui que Leopold Stokowski appelait " le plus grand maître de l'équilibre orchestral " raconte ici son itinéraire artistique et nous livre maints témoignages sur les grandes personnalités -passées et présentes- du show-bizz classique. Résultant de deux ans d'entretien, ses propos ici recueillis sont complétés par une discographie exhaustivee.

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  • le 27 juillet 1804, à paris, après discussion en conseil d'état, l'emblème de l'empire est choisi : "l'aigle éployée" (après avoir écarté coq, abeille, lion couché).
    ainsi bonaparte prend un impérial envol. ses fils spirituels, partageant l'idéal d'une france issue de la révolution, se retrouvent à ses côtés et plus particulièrement dans la grande armée. les fils de l'aigle, ce sont eux, ils écriront quelques grandes et violentes pages d'une histoire de l'europe. tous nos personnages d'origines sociales diverses (noblesse de l'ancien régime, tiers état. ) se fondent dans le creuset de la société nouvelle du début du 19e siècle.
    ils représentent quelques exemples de ces fils de l'aigle qui forceront haine et admiration parmi les peuples européens.

  • le 27 juillet 1804, à paris, après discussion en conseil d'état, l'emblème de l'empire est choisi : "l'aigle éployée" (après avoir écarté coq, abeille, lion couché).
    ainsi bonaparte prend un impérial envol. ses fils spirituels, partageant l'idéal d'une france issue de la révolution, se retrouvent à ses côtés et plus particulièrement dans la grande armée. les fils de l'aigle, ce sont eux, ils écriront quelques grandes et violentes pages d'une histoire de l'europe. tous nos personnages d'origines sociales diverses (noblesse de l'ancien régime, tiers état...) se fondent dans le creuset de la société nouvelle du début du 19e siècle.
    ils représentent quelques exemples de ces fils de l'aigle qui forceront haine et admiration parmi les peuples européens.

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  • Qui parle ? Cela explique ce qui est dit.
    La grandeur de Bach semble avoir été fabriquée pour servir d'antidote au sentimentalisme romantique.
    La révolution commerciale et industrielle ne peut accepter comme morale le primat des sentiments.
    L'opéra est le porte-parole de l'idéologie des classes dirigeantes, de leurs projets et de leurs craintes. D'où ses sujets, son public et l'architecture de ses monuments.
    L'impact de Sedan sur la musique française, à la fois, complexe d'infériorité et volonté de revanche.
    Chaque classe sociale a grosso modo sa musique. Le règne des stars commence. Inquiètes de la montée des classes populaires, les élites s'identifient inconsciemment à l'aristocratie d'avant 1789 : fêtes galantes, menuet, clavecin, chansons grises...
    Après la guerre, musique de foire, emporte-pièce, musique à manger tout de suite. Il faut oublier les morts, la faillite de la paix et tenter de reprendre le pouvoir en ayant l'air proche du peuple. Cela avec une musique néoclassique qui préfère la perfection technique à l'expression, et les disques qu'on recopie sans grand souci de sa propre personnalité.
    En fin de livre, quelques prières pour tenter de combler le déficit d'âme de nos sociétés où l'argent est devenu Roi absolu.

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  • Après le film, voilà la bande dessinée !
    Mexique, années 20 : « Viva Cristo Rey ! Viva la Guadalupe ! » C'est à ce cri que des milliers de paysans ont tenu tête à l'armée du Mexique durant 3 ans.
    Cette BD nous plonge en plein désert mexicain et dans de petits villages aux églises jésuites. La poudre explose, le sang coule, les uniformes des fédéraux et des rebelles se mélangent, les enfants tombent sous les balles et les martyrs naissent. C'est ce dont est témoin, horrifié, un peintre américain en séjour au Mexique. Il se retrouve pris malgré lui dans les violences de la guerre civile. Celle-ci avait commencé par un soulèvement contre les lois iniques du président Calles. En effet, le chef d'État athée avait usé de tout son pouvoir pour faire appliquer des lois violemment anti-cléricales qui, dans les faits, abolissaient la liberté de culte. Si d'abord l'église use de tous les moyens pacifiques à sa portée (manifestations de rues, occupations d'églises, boycott économique, pétitions, la suspension du culte public...), l'armée fédérale utilise d'emblée la violence pour faire respecter ces lois antireligieuses. Le peuple catholique indigné se soulève. La protestation devient résistance, la résistance devient révolution, la révolution dégénère en guerre civile. Et notre pacifique artiste se retrouve impliqué malgré lui dans cet affrontement sanglant des paysans face à l'armée du Mexique ! Les « Cristeros » s'organisent pour défendre la liberté de culte. Encadrés par un général en retraite, Gorostieta Velarde, et avec le soutien des prêtres et des femmes, leur victoire semble se dessiner. Cependant, deux soulèvements armés extrêmement violents, une solution diplomatique du Vatican et des États-Unis en leur défaveur ainsi que des accords trahis sonnent la défaite et la fin de la lutte ouverte.
    Cette guerre, souvent qualifiée de « Vendée mexicaine » par les historiens a fait plus de 250 000 victimes, dont de nombreux martyrs, pour lesquelles « Viva Cristo Rey ! » raisonne encore.

  • La passion du cheval est une affaire de familleÀ l'ouest du Zimbabwe, près du lac Kariba, s'étend une ferme de plus de 400 hectares spécialisée dans l'élevage de pur-sang. Ann et John Wakefield la dirigent, assistés de Ray, le frère d'Ann. Et pour leur fille Claire, 12 ans, c'est une matinée particulière puisqu'une pouliche est née dans la nuit ! Très vite, une véritable complicité naît entre la jeune fille et le poulain, baptisé Red Bird. Mais alors que le pays vit de grandes tensions à l'approche de l'élection du président Mugabe, Claire, elle, n'a qu'un objectif en tête : faire de Red Bird une future championne des champs de course. Mais son parcours sera semée d'embûches, elle a encore beaucoup à apprendre sur l'élevage équin.Avec l'appui de Camille Vercken, éleveuse de pur-sang, Rodolphe et Michel Faure (sans doute le meilleur dessinateur de chevaux de la bande dessinée contemporaine) lancent une nouvelle série placée sous le signe du sport équestre. Entre saga familiale et parcours initiatique, les auteurs nous font chevaucher dans ce premier tome au coeur des terres sauvages de l'Afrique australe, sur fond de troubles politiques...

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