• Tout a lieu un quart d´heure avant la messe de mariage, dans l´urgence et l´incompréhensible : la mariée arrache son voile avec violence, le frère jumeau de la mariée refuse de s´habiller et reste en caleçons, les parents sont très nerveux, l´oncle qui est médecin découvre que la mariée est enceinte et que cette nouvelle stupéfie le nouveau marié. Qui est donc le père ? C´est le moment où le lourd secret affleure à la surface, et sème la panique...

  • Ce Bled, c´est le Maroc oui, mais surtout celui de l´enfance perdue, du retour impossible, la douleur de l´exil définitif dans l´âge adulte : les poisons de l´enfance ne tuent pas, mais nous rendent incurables.

  • La pièce se passe le jour où le père est mourant à l´hôpital. La maison familiale a été cambriolée dans la nuit. Le fils qui a été chassé par le père il y a longtemps et n´a pas donné de nouvelles depuis, revient. Comme revient, on ne sait d´abord pas pourquoi, Freddy, le fils de Pascaline, la bonne alcoolique qui a élevé les enfants et pris la place de la mère dans le lit du père. Freddy est le bâtard qu´on a toujours caché, c´est pourquoi il ne connaît ni le frère ni la soeur...

    C´est une ronde où chacun prend conscience de ses prisons mentales, et la mort du père qui survient par un coup de téléphone semble délivrer chacun des démons qui l´enfermaient.

  • Depuis seize ans, elle est enterrée vive dans ce monde de l´enfermement. Cette nuit est sa dernière dans la cellule des "partantes". Hargne, angoisse, hystérie, attendrissement, gamberge, et surtout la peur, avant le face-à-face avec la "liberté".

  • Le père attache la mère à une chaise pour l´empêcher de faire des bêtises car ils viennent d´apprendre qu´ils sont en réalité mère et fils. Les quatre enfants - deux garçons deux filles - vont faire avec cette réalité là. L´une se prostituera, l´autre se travestira, le deuxième fils bégaye entre hétéro et homosexualité, la petite dernière se sent bloquée, hésitante entre deux garçons. Tous sont dans la difficulté d´assumer la névrose familiale, et se décideront à l´assumer pourtant chacun à sa manière si bien que le dernier mot de la mère, une fois détachée de sa chaise, sera « Alors ? Happy end ? ».

  • Pasolini, apologiste des voyous, prince des hérétiques : c´est le dernier "procès" de ce dérangeur. "Ceux d´en face" veulent sa peau, et ce texte donne à voir toutes les situations d´exclusion où il s´est trouvé. Un vertige, une passion, jamais une leçon.

    Pasolini, voyou, procès, prince, hérétique

  • « Génocides, quête de soi, désillusion immense au bout du voyage, perte des utopies, fatalisme et rébellion, mort, rêve et amour : le plus facile est de mourir, plus difficiles le rêve et la révolte, très difficile l´amour. » Aztèques est l´histoire du premier combat Est-Ouest gagné par K.O. en Amérique centrale. L´histoire d´un génocide dont nous avons célébré le cinq-centenaire ! Mais qui sont nos Aztèques d´aujourd´hui ?

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