• Ouvrage atypique et hybride, « Frisottis de vie » s'apparente à la fois au recueil de nouvelles et au journal intime. Le quotidien distillé sur un mode fantaisiste est le liant autour duquel s'articulent les propositions littéraires. Au fil des pensées et des réflexions, un lien se tisse avec le lecteur impliqué dans l'action. L'éventail des genres abordés est vaste (romantique, historique, psychologique, philosophique, réaliste, surréaliste, policier, aventure...) sans thème fédérateur, hormis le partage de la beauté des mots. Ouvrez vite le livre pour découvrir l'effervescence ébouriffée de brins de vie qui ondulent et s'entortillent de façon imprévisible...

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  • Berlin, décembre 1935.. Révoltée par les exactions de plus en plus insupportables à l'encontre des Juifs allemands, Sarah, brillante étudiante en médecine imagine un plan machiavélique pour libérer son pays du joug nazi. Arrivera-t-elle à convaincre Élie, son fiancé, de l'aider à mettre au point et à réaliser une opération qui, si elle venait à réussir,, pourrait changer l'Histoire ?....

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  • Si la période de confinement a été propice à l'écriture (et à la publication) de nombreux journaux, celle du déconfinement semble avoir eu moins d'échos en la matière. Pourtant, le lundi 11 mai, quand le coup de sifflet final a retenti et que la vie a repris dans notre beau pays, à l'inverse de la majorité des Français qui en ont semblé réjouis, je me suis sentie démunie. Perdue. Une nouvelle fois, les repères volaient en éclats. La montagne de changements me semblait insurmontable. Infranchissable. Il allait falloir réinventer et réapprivoiser le quotidien, adopter un autre modus vivendi, se réadapter à la vraie vie... Comment reprendre pied et confiance dans la réalité quand l'horizon semble totalement bouché ? Une fois de plus, l'écriture s'est imposée comme une aide indispensable et incontournable pour débroussailler et éclaircir la voie à emprunter. Jour après jour, je me suis donc appliquée à écrire et décrire le cheminement chaotique parsemé d'embûches, d'ennui(s), de tristesse, de peur(s), de doute(s), mais aussi de joies et d'espoirs qui ont saupoudré ma vie au cours de ces « mois d'après ». Pour maintenir l'équilibre par rapport au confinement lui-même, j'ai tenu ce journal de post-confinement (je préfère ce terme à déconfinement) pendant exactement cinquante- cinq jours. Nombre d'entre eux sont basiques, d'une consternante platitude et emplis d'un vide sidéral, voire abyssal. Mais la banalité, la fadeur et la vacuité font aussi (et surtout) partie de la vie... Il est temps de vous laisser découvrir le journal de bord de cette « palpitante » traversée mouvementée. Laissez-vous porter par les mots et les images que j'ai déposée au fil des méandres de ces deux mois incrustés au coeur d'une parenthèse de temps et de vie particulière.

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  • Quand la pandémie et le confinement ont planté un panneau : « stop » sur la route, j'ai été brutalement éjectée de l'habitacle d'une existence qui roulait cahin-caha. Face à la perspective d'un enfermement qui risquait de me faire sombrer davantage, l'idée de tenir un journal m'est apparue comme une évidence. Écrire serait ma bouée de sauvetage. Je voulais peindre avec mes mots la tonalité de chaque jour et conserver un souvenir de cette période exceptionnelle. Une trace qui servirait de témoignage pour... après. Du 4ème jour de confinement au 55ème, qui a marqué la fin officielle de cette séquence de vie, je me suis appliquée à consigner quotidiennement et sincèrement mes états d'âme. L'ensemble de ces pages composent un journal atypique que je vous invite à feuilleter comme vous effeuilleriez les pétales multicolores et multiformes d'une fleur éclose dans le tumulte d'un printemps buissonnier.

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