• Histoire du surrealisme

    Maurice Nadeau

    • Points
    • 1 February 1970

    Ouvrage proprement historique où le mouvement surréaliste, qui s'est développé entre les deux guerres mondiales, est présenté à travers les gestes, les paroles et les écrits des breton, tzara, aragon, eluard, jarry, picabia....
    Toute l'activité surréaliste (réunions, débats, manifestes, revues, crises) est ici décrite avec le souci de la confronter avec les principaux événements artistiques, politiques et sociaux de l'époque.

  • Ce recueil d'articles parus dans le Journal « Combat » d'Albert Camus, dont la présentation a été rédigée par Maurice Nadeau avant de disparaître en 2013, relate un itinéraire hors du commun où journalisme littéraire, batailles d'idées et édition sont mêlés pour définir en creux une personnalité. Les années « Combat » c'est Sade, Gide, Léautaud, Artaud, Giono, Malraux, Céline, Cendrars, Sartre, Camus, Miller, Queneau, Blanchot, Genet, Cioran, Beckett, Barthes, Bataille, Char ou Michaux. Plus qu'un recueil, qui ne se limite pas au domaine français, c'est la première étape de l'évolution d'un monde littéraire qui s'affiche au lendemain de la Libération.

  • Soixante ans de journalisme littéraire relate un itinéraire hors du commun où édition, journalisme littéraire et batailles d'idées sont étroitement mêlés pour définir en creux une personnalité. Les années Lettres Nouvelles c'est, Gide, Léautaud, Artaud, Aragon, Breton, Giono, Leiris, Malraux, Céline, Cendrars, Sartre, Camus, Miller, Queneau, Blanchot, Genet, Beckett, Barthes, Bataille, Simon, Char ou Michaux, Faulkner, Hemingway, Pasternak, Borges, Golding, Burroughs, Nabokov, sans oublier les grands classiques, Sade, Machiavel, Rimbaud, Mallarmé, Flaubert, Dostoïevski, Kafka, Musil, Melville.
    Un recueil où s'affirme, dans la dénonciation de la torture en Algérie et la défense des écrivains contre l'étouffoir stalinien, une puissance d'analyse littéraire et politique hors du commun, durant ces années de la décolonisation, de la crise du stalinisme et de l'avènement de la société de consommation.

  • " Maurice est un blagueur.
    Un ironique. Un doux rêveur. Il n'en fait qu'à sa tête et n'en démord pas. C'est son désir qui le guide, éclairé par ses intuitions. Au fond, c'est un solitaire, mais qui peut avoir des tendresses. Maurice est de grande taille et, quand il vous prend dans ses bras, on a le sentiment d'être protégé. Maurice est un lecteur. Qu'il soit journaliste, écrivain ou éditeur, sa vie, faite d'austérité, de concentration et d'oubli de soi, est celle d'un lecteur.
    La lecture est une accoutumance, puis une addiction. Chez Maurice, c'est un choix qui est devenu au fil des ans une règle et un mode d'exister. Maurice est le lecteur qui a su nous faire partager le plus grand nombre de découvertes dans la littérature du XXe siècle, publiant, analysant, disséquant, commentant les textes du monde entier avec lesquels il nous donnait rendez-vous afin que nous ne puissions pas les manquer.
    Maurice n'a pas de bornes. Il se moque de l'âge, de l'origine, de l'histoire personnelle d'un écrivain. Ce qui l'intéresse, c'est le texte. Il a avec lui des rapports de gourmandise. Il ouvre les livres, les hume, les lâche, les reprend, les laisse reposer, les met en pénitence, les reprend et les relit. Après, il donne son avis. Maurice a raison : comme il le dit dans ces entretiens, s'il continue à vivre, c'est parce qu'il lit.
    " Laure Adler

  • Une nouvelle édition à redécouvrir des mémoires de Maurice Nadeau, l'éditeur de Malcom Lowry, de Gombrowicz, de Sciascia, mais aussi de Chalamov et de Georges Perec.
    Né à Paris en 1911, normalien et professeur, Maurice Nadeau quitte son poste en 1945 et publie son Histoire du Surréalisme. Il est engagé par Pascal Pia, directeur de Combat, pour « parler de livres ». Il publie en même temps son premier ouvrage d'éditeur : Les Jours de notre mort, de David Rousset. Depuis, il n'a cessé de mener une triple activité : de critique (Combat, France Observation, L'Express), de directeur de publications (Les Lettres Nouvelles, La Quinzaine littéraire), d'éditeur. Parmi ses propres ouvrages, un Gustave Flaubert, écrivain, obtient le Grand Prix de la Critique en 1969.
    Témoin privilégié d'un demi-siècle de la vie des idées et des lettres en France, Maurice Nadeau fait apparaître dans ces pages écrivains, journalistes, éditeurs, amis qui ont joué un rôle important dans l'histoire culturelle du XXe siècle : Adrienne Monnier, Gide, Antonin Artaud, les surréalistes André Breton et Benjamin Péret, son ami Roland Barthes, l'un de ses patrons d'édition, René Julliard, des écrivains qu'il a connus et admirés de Maurice Blanchot à Raymond Queneau, Michel Leiris, Samuel Beckett ou Henry Miller.
    Le critique, l'éditeur, quelles que soient leur intuition et leur obstination, n'existent que par les autres : les écrivains. A tous ceux qui lui ont porté attention et qui, morts ou vivants, continuent de l'accompagner, Maurice Nadeau tient à ce que « grâces soient rendues ».

  • Toutes les routes et les chemins, tous les paysages et les jardins de la Littérature, Maurice Nadeau les a un jour ou l'autre parcourus, quand il ne les a pas lui-même ouverts ou dessinés. Compagnon de route des Surréalistes, collaborateur du Combat d'Albert Camus et Pascal Pia, il est le premier nouveau critique à s'imposer à la Libération. À ce titre, et à celui d'essayiste et d'éditeur, on peut le qualifier de « contemporain capital des Lettres ».
    Impartial et passionné, engagé et éclectique, il a voué sa vie au plaisir de lire et d'apprendre à lire aux autres, de découvrir et de faire découvrir. Son nom est inséparable de ceux de Genet, Borges, Leiris, Lowry ou Perec et de cent autres encore, synonyme d'indépendance et de liberté. Choisis parmi ses meilleurs écrits, fruits d'une immense activité journalistique, ces articles, ces préfaces témoignent d'un demi-siècle d'admirations, de surprises, de rencontres. À les lire aujourd'hui, nous redécouvrons les fureurs de Céline, les réquisitoires de Sartre, les humeurs de Léautaud, les enfers de Genet, le combat de Gide ou les désespoirs de Beckett comme s'ils éclataient pour la première fois.
    Une vie exemplaire, consacrée à la Littérature, que Maurice Nadeau a su servir comme un guide solitaire et influent, souvent en prophète, incontestablement en maître.

  • Ce petit livre a paru pour la première fois en 1963.
    Du vivant de Michel Leiris. Il est le premier d'une quantité d'ouvrages qu'ont suscités un homme et une oeuvre littéraire hors du commun. Alberto Giacometti avait bien voulu l'illustrer d'un portrait de Michel Leiris. Son tirage est depuis longtemps épuisé.
    Au moment où paraissent chez d'autres éditeurs deux livres-bilans de mon activité d'éditeur et de critique, il ne me paraît pas incongru de réimprimer cette première approche de l'auteur de La Règle du jeu.
    Elle pourrait intéresser les nouveaux lecteurs de Leiris.
    M. N.

  • Voici enfin les Mémoires de Maurice Nadeau, l'éditeur de Malcolm Lowry, de Gombrowicz, de Sciascia, mais aussi de Chalamov et de Georges Perec.

    En 1945, Maurice Nadeau publie son Histoire du Surréalisme et est engagé par Pascal Pia, directeur de Combat, pour "parler de livres". Il publie en même temps son premier ouvrage d'éditeur : Les Jours de notre mort, de David Rousset. Depuis, il n'a cessé de mener une triple activité : de critique (Combat, France Observateur, L'Express), de directeur de publications (Les Lettres Nouvelles, La Quinzaine littéraire), d'éditeur. Parmi ses propres ouvrages, un Gustave Flaubert, écrivain obtient le Grand Prix de la Critique en 1969.

    Témoin privilégié d'un demi-siècle de la vie des idées et des lettres en France, Maurice Nadeau fait apparaître dans ces pages écrivains, journalistes, éditeurs, amis qui ont joué un rôle important dans l'histoire culturelle du XXe siècle : Adrienne Monnier, Gide, Antonin Artaud, les surréalistes André Breton et Benjamin Péret, son ami Roland Barthes, l'un de ses patrons d'édition, René Julliard, des écrivains qu'il a connus et admirés, de Maurice Blanchot à Raymond Queneau, Michel Leiris, Samuel Beckett.

    Le critique, l'éditeur, quelles que soient leur intuition et leur obstination, n'existent que par les autres : les écrivains. A tous ceux qui lui ont porté attention et qui, morts ou vivants, continuent de l'accompagner, Maurice Nadeau tient à ce que "grâces soient rendues".

  • Depuis bientôt une dizaine d'années Maurice Nadeau tient dans La Quinzaine littéraire un "Journal en public".
    Chronique remarquée, où il rend compte de ses lectures, commente événements littéraires ou éditoriaux, évoque de grands auteurs du passé, signale des écrivains du présent. Parle à l'occasion de lui-même, de ses maîtres et amis, vivants ou disparus. Parfois aussi, du temps qui passe, selon ses humeurs ou convictions.
    Un choix de pages les mieux venues de ce "Journal en public" fait revivre l'actualité culturelle de ces dernières années telle que l'a observée et ressentie le directeur d'un périodique estimé qui est aussi critique et éditeur.

    Sur commande
  • Après une première expérience, Maurice Nadeau récidive en vous offrant un deuxième tome à son Dictionnaire humoristique d'un libre penseur. À chaque jour, lorsqu'il lit ou parle avec les gens, il note des expressions qui lui donnent des idées pour les transformer afin de faire rire les gens de son entourage. Voici donc plus de 3000 nouvelles bonnes raisons de rire.



    Lors du lancement de son premier volume, il nous avait promis de revenir avec un Dictionnaire calembourique, voilà qui est fait quoiqu'il en ait changé le titre puisque ce nouveau dictionnaire ne contient pas que des calembours, mais aussi beaucoup d'autres jeux de mots que vous apprécierez sûrement.

  • Maurice Nadeau a eu cent ans le 21 mai 2011. À cette occasion la Revue AH ! réédite ses conversations avec Jacques Sojcher, augmentées de textes inédits de Maurice Nadeau, d'un album photographique et de lettres de deux jeunes auteurs publiés par Nadeau.

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