• Avec Le Miel du lion, un roman salué par la critique, Matthew Neill Null avait fait la preuve de son incroyable talent pour saisir le monde sauvage et interroger notre rapport à l'environnement.
    Dans Allegheny River, animaux et humains cohabitent au fil du temps, dans un équilibre précaire, au sein d'une nature ravagée par la main de l'homme. Tour à tour épique et intimiste, c'est un univers de violence et de majesté qui prend vie sous la plume lyrique et puissante de ce jeune écrivain. Ce livre, récompensé par le prix Mary McCarthy, acquiert une dimension universelle, car si le monde qui y est décrit peut nous sembler lointain, une chose est certaine : il s'agit bien du nôtre.
    Singulières et puissantes, ces nouvelles, ancrées dans la région des Appalaches, résonnent d'une inquiétante actualité.

  • « Beauté de la prose et descriptions saisissantes font de ce livre un premier roman exceptionnel. » Ron Rash 1904, Virginie-Occidentale. Des dizaines de milliers d'hectares de forêt sont réquisitionnés pour le compte d'une compagnie industrielle sans foi ni loi. Pour des raisons qu'il veut garder secrètes, Cur Greathouse a fui la ferme familiale et rejoint les rangs des « Loups de la forêt », ces bûcherons venus des quatre coins du monde dans l'espoir d'une vie meilleure. Mais face à la dureté du quotidien, ils s'organisent en un syndicat clandestin, et tandis qu'une grève se prépare, Cur doit choisir : mener la rébellion ou trahir ses camarades.
    Entre un pasteur désabusé, un colporteur syrien idéaliste et une veuve slovène devenue une activiste engagée, c'est une formidable galerie de personnages que fait vivre Matthew Neill Null, tout en offrant une réflexion bouleversante sur la destruction de l'environnement par l'homme. Entre racisme, préjugés, cupidité, lutte des classes et loyauté, ce portrait d' une société aux prises avec ses pires instincts résonne d'une humanité poignante. Un premier roman noir et lyrique à la fois qui révèle une voix impressionnante, dans la lignée de Flannery O'Connor et Tom Franklin.

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