• Chaque mois, les nouveaux chiffres du chômage tombent, et ils sont plus mauvais. Malgré des années de « politique de l'emploi », il faut se rendre à l'évidence : nous faisons fausse route.
    Marie-Thérèse Bertini avait analysé cette question dans son précédent ouvrage, La fabrique des chômeurs, paru en 2011. Elle proposait des solutions inédites. Elle n'a pas été suffisamment entendue. Elle donc a décidé d'y revenir aujourd'hui, avec la double légitimité qui est la sienne : fondatrice et dirigeante d'une entreprise, et experte des solutions innovantes.
    L'idée de base est simple, mais elle fait l'objet d'un tabou : depuis des lustres, on accompagne le chômeur, il faut désormais s'intéresser au travailleur, et rendre sa liberté d'agir, d'innover, à l'institution qui seule crée l'emploi désormais: l'entreprise.
    Elle propose une véritable révolution copernicienne à notre pays : comprendre que c'est l'entreprise, et non l'Etat, qui doit être le moteur du dynamisme économique, et le paramètre central de l'activité.
    Réhabiliter les PME, dont le rôle est essentiel : elles sont les seules à embaucher.
    Créer un nouveau consensus, apprendre à participer à l'effort commun plutôt qu'à voir un adversaire dans chaque entreprise qui réussit.
    Une PME, c'est bien sûr une machine à faire des profits ; mais c'est d'abord et avant tout un lieu de formation, de progression professionnelle et personnelle ; un lieu de transmission des savoirs et des compétences.
    Reconnaître leur rôle dans la formation, dans la dynamique de l'emploi ;
    Reconnaître le rôle créatif de leurs dirigeants et de leurs cadres ; réorganiser le marché du travail et les soutiens à l'emploi en fonction de leur logique de développement : en suivant cette voie, notre pays retrouvera le chemin du plein emploi. Ce livre montre comment y parvenir.

  • Vous ne vivez pas ce que vous vivez, vous ne voyez pas ce que vous voyez : notre société est persuadée qu'il faut nous mettre à l'abri du réel, quitte à nous mentir sur lui.
    Dans le prolongement de sa lettre ouverte au président de la République, parue dans Les Échos en juillet 2010, Marie-Thérèse Bertini, PDG de MTB, société d'ingénierie logicielle, a décidé de raconter ce qu'elle vit, de décrire ce qu'elle voit. Pour la première fois, le patron d'une petite entreprise dénonce une implacable machine à fabriquer des chômeurs. Marie-Thérèse Bertini sait de quoi elle parle : elle dirige avec succès depuis plus de vingt-cinq ans une PME.
    Aussi est-elle bien placée pour fustiger les rouages de cette "fabrique" vouée à entretenir les gens en situation de chômage et pour prendre acte d'une société "malade du travail". Il n'y a pas seulement les 8 à 10% de chômeurs répertoriés, en effet, mais un système pervers qui empêche de mettre en regard d'un grand nombre d'emplois inoccupés les chômeurs à même de les exercer. L'urgence ? Réhabiliter la loi des réalités humaines des PME contre la loi de la finance pure des multinationales.
    Parier sur les hommes, y compris les chômeurs de longue durée, les seniors, les personnes en difficulté. Revenir au goût du beau métier. Marie-Thérèse Bertini lance un cri d'alarme et de colère dans l'espoir de lever les carcans qui interdisent toute réforme et changement de situation. Elle propose non seulement des solutions concrètes mais aussi une véritable éthique de l'emploi : un nouvel humanisme.

  • Marie-Thérèse Bertini propose, pour lutter contre l'échec scolaire et le discours du déclin, une véritable révolution dans les mentalités, les contenus et la méthode. Cette révolution repose sur trois piliers :
    - Apprendre à gérer son temps grâce au planème ;
    - Apprendre à penser et structurer l'information ;
    - Apprendre à structurer l'action.
    .Et sur un plaidoyer pour une nouvelle instruction publique, car c'est à l'école que se fédère l'unité d'une société, que se transmettent les valeurs, que se projettent les ambitions et les priorités d'un pays.
    La mission de l'école est de préparer les citoyens de demain. Ne craignant pas d'énoncer des vérités qui dérangent, Pour des têtes bien faites ! est un texte exigeant et sans concessions basé sur des notions nouvelles, en rupture, nourri et argumenté, un texte qui parle clair, qui interpelle et débouche sur un débat impliquant une rupture inévitable en termes d'éducation et de formation de la pensée humaine.

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