• Angelina Bombardini arrive dans un nouvel établissement scolaire. Toute ronde et toute de rose vêtue, elle provoque rires et moqueries. Mais Angelina a du caractère et de la répartie. Et la voilà qui propose un concours de surnom original. Celui ou celle qui lui trouvera le surnom le plus sympa remportera une semaine de desserts. Spaghetti bolograisse, Moby dick, rouleau compresseur... sont proposés. Mais le verdict tombe vendredi à 16h00 : ce sera Burger. La nouvelle école de Burger est très sélect. Il semble que le seul souci que les enfants n'aient pas, c'est l'argent. Sinon, ils se partagent les pères absents, les mères décédées, les divorces et les dépressions. Avec son optimisme, son caractère ouvert, son nom sans particule et sa famille unie, Burger n'est pas vraiment dans la norme. On dirait qu'elle n'a pas d'autre préoccupation que celle de ressembler un maximum à son idole Marylin.

    1 autre édition :

  • Jozef est du genre petite frappe : vol à la tire, deal de drogue. Jozef est prêt à tout pour prendre sa vie «en mains» et sortir de la misère sociale dans laquelle vivent ses parents, d'honnêtes travailleurs. Pour ça, il n'hésite pas à prendre des risques, comme dealer sur le territoire du caïd du coin.
    Mais pour le moment, il a des préoccupations plus urgentes. Assis à même le sol, menotté à un radiateur parce qu'il n'y a plus de cellules vides, il attend de passer devant le commissaire pour vol à main armée dans une supérette. Il ne s'inquiète pas. Il sait comment s'en sortir. Il doit s'en sortir. Parce que dans quelques heures, il a rendez-vous avec la plus belle fille du quartier. Et il a bien l'intention de passer l'après-midi dans ses bras.
    Le problème, c'est que son complice vient de le balancer. Et ça, c'était pas prévu. Pour Jozef, c'est le centre éducatif fermé à coup sûr, et illico. Il faut qu'il s'échappe, il faut qu'il se fasse la malle.
    Il faut qu'il voie Amel.

  • Dans de beaux draps

    Marie Colot

    Jade Toussaint, 16 ans, s'apprête à prendre l'avion pour voir sa meilleure amie Clem qui vit au Québec. Mais la voiture est coincée dans les embouteillages. Cela donne le temps à Jade d'apercevoir, dans une laverie, Rodolphe, son demi-frère qu'elle n'a pas vu depuis deux ans. La jeune fille se souvient... Rodolphe est arrivé un soir, quasi à l'improviste. Il a expliqué qu'il était le fils d'Eric, le beau-père de Jade, et qu'il allait rester chez eux pendant un moment.
    Il a suffi que Jade mette sur son compte Facebook une photo de lui endormi dans son lit pour que le cercle vicieux du mensonge commence. Afin de gagner en popularité, Jade fait croire à tout son collège qu'elle sort avec Rodolphe, beau jeune homme d'une vingtaine d'années. En l'espace de quelques semaines, la situation de la jeune fille vire au cauchemar... Les remarques féroces et les insultes fleurissent sur son mur.
    Un groupe est même créé et il porte un nom sans équivoque : Pas besoin d'avoir 20 ans pour se faire la petite Jade.

    1 autre édition :

  • Depuis qu.il a entendu son père dire qu.il était « un attardé », un enfant, se sent prêt à tout pour obtenir son estime et son amour.
    Un petit livre très émouvant qui fait découvrir de l.intérieur le ressenti du jeune garçon...

  • Charlie est bien une fille, même si tout le monde ne le voit pas au premier coup d'oeil. Sa vie est un puzzle géant d'au moins deux mille pièces, et toutes ces pièces ne sont pas heureuses. Loin de là.
    Après le pire des pires jours, le décès de sa petite soeur Léa dans un accident de voiture, plus rien n'est pareil. Elle et ses parents déménagent dans le plus grand immeuble de la ville. Nouvel appartement, nouvelle vie, mais Charlie est interdite de sortie pour tout l'été. Pour s'occuper, elle décide d'explorer l'intérieur de l'immeuble, de faire connaissance avec ses voisins et de photo­graphier, avec son Polaroïd, la vue que l'on peut observer de chaque étage. Elle découvre ainsi des personnes plus sur­pre­nantes les unes que les autres. Mais certainement pas autant que la vieille femme du troisième étage, plus sèche qu'une biscotte. Madame Simon, ou plutôt Madame Olga, est une Russe plutôt originale qui aime écouter et chanter des opéras, mais aussi écrire des histoires d'amour qui se déroulent à Paris. Très vite, une complicité s'ins­talle entre Charlie la photographe, et Madame Olga l'écrivain. Mais, le jour de la rentrée des classes, c'est la douche froide pour Charlie : elle comprend que Madame Olga n'est pas celle qu'elle prétend être. La jeune fille est en colère, mais peut-elle rayer son amie de son existence comme une vieille brique de lait ? Plutôt que la rancoeur, elle choisit l'amitié et met en place un plan savamment réfléchi. Le dimanche 9 septembre sera le plus grand des grands jours. À midi pile, sur le toit de l'immeuble, Madame Olga et Charlie prennent chacune une photo. Dégoulinantes de pluie. C'est la dernière pièce de l'immense puzzle de la vie de Charlie. Puis, elles se dirigent vers la gare. Parce que nos deux amies vont ensemble à Paris.

  • Dans le cadre d'un exercice scolaire, Agathe et Arthur sont obligés de s'écrire. Pas des courriels, non ! De belles lettres formelles, comme dans l'ancien temps, qui détaillent les centres d'intérêt de chacun... ringard, quoi. Si Agathe fait bien quelques efforts dans ses premières lettres pour se plier aux consignes, Arthur, lui, fait preuve de toute la mauvaise volonté possible, et reste très distant.
    Leurs échanges épistolaires deviennent rapidement une succession de moqueries et sarcasmes, chacun voulant épater l'autre et prendre l'ascendant. Un jour, Arthur met au défi Agathe d'élucider le mystère d'une photo qu'il a trouvée, et qui représente son père, en compagnie d'une femme qui pourrait être sa mère. Leur correspondance se transforme alors en enquête et, ensemble, ils s'attèlent à la résolution de l'énigme, qui leur donnera des réponses sur les origines roms d'Arthur. Elle leur permettra aussi, petit à petit, de partager les joies et tristesses du quotidien.
    De correspondants obligatoires, ils deviennent partenaires et complices. Même si chacun s'évertue à continuer les remar­ques sarcastiques pour donner le change. Une amitié naît et, avec elle, la peur de la perdre une fois l'enquête résolue. Cet attachement se révèle entre les lignes, les deux héros ne pouvant (ou ne voulant ?) se l'avouer dans leurs lettres.

  • Je ne sais pas

    Marie Colot

    « Il y a du sang trois étages plus bas. Il paraît que c'est de ma faute. Enfin, en partie ».

    Un fait divers horrible vient d'avoir lieu. Il est minuit heure 32 et l'agent de police essaie désespérément de faire parler Clara. « Je ne sais pas ». Quatre mots tout simples qu'elle voudrait prononcer. Mais, même ça, elle n'y arrive pas.

  • Dans une vieille maison abandonnée, où l'a entraîné son chien, Elias découvre un vieux livre : le journal de bord d'un marin qui a navigué sur la mer du Nord dans les années soixante-dix. Intrigué, le jeune garçon emporte le journal avec lui pour le lire. Très vite, il va se sentir épié et menacé. Il trouve des petits papiers lui intimant de remettre le livre à sa place. Heureusement, Elias peut compter sur une alliée inattendue : Sam, une jolie fille aux yeux en amande qui lui propose rapidement son aide. Un peu trop rapidement, d'ailleurs... Mais le garçon est trop subjugué par la jeune fille pour le remarquer. À deux, ils mènent l'enquête. Qui veut nuire à Elias ? Est-ce le vieux pirate lui-même ? Serait-il encore en vie ? Ce que va découvrir le jeune garçon est bien plus surprenant encore. Et si le comportement de Sam est de plus en plus suspect, que dire de la mamie d'Elias qui se révèle être tout sauf une mamie gâteau...

  • Il était une forêt où tout allait à l'envers, où les histoires que tu connais se passaient de travers. Dans cette forêt de plus de mille ans, la Belle au bois dormant restait éveillée tout le temps, le chasseur et le loup montaient ensemble des mauvais coups tandis que les trois petits cochons étaient tout maigrichons.

  • Tout est parti d'une remarque malheureuse de Jorge qui a pre´tendu que les filles ne pouvaient pas e^tre pre´sidentes. Madame Coline a trouve´ l'occasion ide´ale pour rappeler ce qu'est un ste´re´otype et en a profite´ pour organiser des e´lections dans sa classe. Ce qui partait d'une bonne intention va tre`s vite tourner au de´sastre : les tensions entre les filles et les garc¸ons vont se ge´ne´raliser au point que les de´bats organise´s rele`veront plus de la mesquinerie que de l'e´change d'ide´e. Madame Coline est de´c¸ue... Elvis aussi. Il pre´fe´rait sa classe quand les e´le`ves s'enten- daient tous bien et ne voulaient pas tous e^tre au pouvoir. Mais il a peut-e^tre une super ide´e pour tout arranger.

  • Mona, lycéenne lumineuse, a tout pour être heureuse : une chouette famille, du talent pour le dessin - passion dont elle veut faire son métier - et depuis peu, un amoureux prévenant et merveilleux. Elle ne remarque pas qu'insidieusement, ce dernier l'enferme dans une étreinte malsaine, transformant son existence en cauchemar. Désormais, face au miroir, les traits tirés, qui aurait cru que Mona ressemblerait un jour à ce tableau qu'elle a tant étudié, celui de la Femme qui pleure ? Autour de la jeune fille gravitent Marin, son meilleur ami, Lya, voisine dont elle ravive le passé douloureux, Esther, alliée inattendue, et Cassien, poète et témoin de la cruauté humaine sous toutes ses formes. Tous mêlent leurs destins au sien, pour l'aider à s'échapper de cette toile dans laquelle tant d'autres avant elle sont tombées.

  • S.O.S. forêt en détresse Nouv.

    L'histoire se passe dans une forêt française. Un matin, Eva et Vadim, arrivés chez leur grand-mère (Mamounette) pour les vacances d'été, sont impatients de retrouver leur cabane haut perchée. Enfouie dans les arbres, cette cabane c'est leur quartier général depuis laquelle ils observent la forêt qui les entoure. Mais cette année, à peine arrivés dans leur QG, ils découvrent d'énormes trous qui ont transformés la forêt en gruyère ! En allant y regarder de plus près, Eva et Vadim découvrent des empreintes qui les mènent à un bulldozer et un camion.
    Il est temps de prévenir Ignace, le garde forestier, ami de Mamounette, car ils ne sont pas au bout de leur peine ! Tous trois mènent l'enquête et découvre un abattage illégal d'arbre.

  • Deux lycéens racontent l'impensable, le drame, la révolte, dans un roman puissant et rempli d'espoir.
    Depuis qu'un accident de voiture l'a complètement défiguré, Igor se mure dans le silence. Sa rancune envers son père, responsable de l'accident, est immense, comme sa solitude.

    Rhéa sombre dans le chagrin après le suicide de son petit ami. Encore sous le choc, elle ne sait plus à qui ni à quoi se raccrocher dans la ville où elle vient d'emménager.

    Pour l'un et l'autre, tout s'est joué à deux secondes. Deux secondes qui auraient pu tout changer...

    Et pourtant, Igor et Rhé reprennent jour après jour goût à la vie en se raccrochant à la musique. Une fantaisie de Schubert et un professeur de piano pas comme les autres vont les réunir et les mener sur un chemin inespéré.

  • Ce soir, mes parents sont de sortie. Et j'aime pas ça. Du tout du tout. Parce que quand ils sont pas là, c'est Bobonne qui vient me garder. Et, même si je la surveille, elle fait plein de bêtises ! Et c'est toujours moi qui doit payer les pots cassés. L'histoire décalée d'une grand-mère turbulente comme pas deux... et de son petit-fils complètement dépassé.

  • 2 textes qui traitent le handi-cap en positif et de plus, vu du côté handicapés.

  • Sur le chemin du retour de l'école, Ernest croise une femme étrange aux cheveux longs. Elle est toujours au même endroit, avec son chien, ses cartons et son bleu sur la joue. Accompagné de Madeline, Ernest décide de partager sa passion des cartons et du papier avec cette femme un peu bizarre. Cela pourrait être simple sans le caractère revêche de celle-ci, qui agit comme pour l'empêcher de devenir son ami...
    Rythmé par les jours de la semaine et des illustrations hautes en couleur, le texte aborde le sujet des sans-abris à travers le regard simple d'un enfant, qui n'enlève rien à la profondeur de sa sensibilité.

  • Mademoiselle Coline décide d'emmener ses élèves en classe de neige au Signal de Botrange, le point le plus élevé de la Belgique. Les enfants sont surexcités : à eux la neige fraîche, le ski, les bonhommes de neige et les feux de cheminées. Mais, encore une fois, rien ne va se passer comme prévu.

  • Nanoch est gitan. Langue de vipère - c'est comme ça qu'il appelle Édée - se moque tout le temps de lui et lui dit souvent de retourner chez lui. Édée est d'ascendance africaine et elle est très fière de son pays d'origine qu'elle n'arrête pas de vanter. Elle prétend même avoir été mordue par un python. Nanoch la soupçonne de mentir et de n'être même jamais allée sur le continent africain. Un jour, il décide de le prouver ; ce sera sa vengeance. Pourtant, la voix de sa nonna adorée qui est au ciel, lui dit que ce n'est pas une bonne idée et qu'il va blesser inutilement beaucoup de gens...

  • Quand elle découvre que ses élèves n'ont jamais vu la mer, mademoiselle Coline est sous le choc. Elle décide d'organiser une journée d'excursion. Les élèves trépignent d'impatience. Mais, finalement, rien ne se passe comme prévu. Surtout pour Elvis. Sa maman lui avait déjà martelé que la mer, ça n'avait rien d'exceptionnel. En plus, le jour du départ, elle lui fait une scène dans le car, tant et si bien que celui-ci démarre avec elle à son bord, et Tutur le chauffeur têtu et de mauvaise humeur refuse de la laisser descendre. Pour tout arranger, sur place, il pleut et les enfants trouvent tout moche. La journée a tout l'air de tourner au désastre, mais les situations cocasses la rendent tout de même bien amusante, au moins pour le lecteur. Et les élèves de mademoiselle Coline ont un grand coeur : ils décident de lui préparer une surprise pour la consoler...

  • Quand l'institutrice, Mademoiselle Coline, découvre que ses élèves ignorent que les frites proviennent des pommes de terre et que ces tubercules ne poussent pas sur un arbre, elle passe à l'attaque !
    Quelques bouteilles en plastique, un ou deux sacs de terreau, et c'est parti pour les semis ! Les élèves sont ravis. Ils s'interrogent cependant : à quoi ça sert de planter des légumes puisque la soupe se trouve en boîte ?
    Madame Coline se rend bien compte qu'elle a du pain sur la planche pour changer les habitudes de ses petits élèves, mais aussi de leurs parents. Et pour ça, elle va avoir une idée géniale...

  • Les élèves de la classe de mademoiselle Coline sont bien décidés à vivre avec le chien Bestiole les plus beaux derniers jours de sa vie, dans les rires plutôt que les larmes.

    Les mêmes illustrations super sympa que les deux premiers épisodes, les mêmes situations banales mais hors du commun à la fois, le même humour qui fait passer les thèmes les plus graves et les situations les plus tristes.
    Marie et Florence forment décidément un tandem plein de talent !!

  • Auguste est puni : il doit rester en classe à la récré. Il en profite pour mémoriser des pages de l'annuaire téléphonique. C'est son activité préférée. Il adore aussi les Playmobils. Il en a 154 à qui il a donné des noms pêchés dans l'annuaire qu'il connaît par coeur. Robert Bouchard est son Playmobil porte-bonheur. Lima non plus ne va pas en récréation. Elle ne veut pas. Elle ne parle pas le français et elle a toujours l'air triste.
    Alors, Auguste se rapproche d'elle et essaie de nouer le contact à l'aide de Robert Bouchard. Comprenant que Lima vient d'un pays où il y a la guerre et que ses parents, qui sont restés là-bas, lui manquent, Auguste décide de la ramener dans son pays. Il réunit toutes ses économies (68 euros) et se dit que ça ne devrait pas lui prendre plus d'une journée ; d'après le planisphère, c'est pas si loin...
    S'ensuit alors une cavale aussi improbable que rigolote, d'autant que Lima, qui a appris quelques phrases toutes faites en français dans un Assimil, ne se prive pas de les sortir au moment les moins opportuns.

  • S'appuyant sur de longues recherches d'archives, les auteurs racontent avec tendresse cent ans de vie quotidienne à Namur. Nous suivons la vie difficile et souvent haute en couleur de Louis, le joueur d'orgues, d'Amélie, la lavandière... Nous découvrons les multiples changements qui ont contribué au développement de Namur à cette époque. L'épidémie de choléra, les inondations, les moulins ou verreries, l'apparition du téléphone ou de l'électricité, les aléas des deux guerres... bref, nous sommes plongés au coeur de cette ville que les auteurs aiment tant !

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