• Des textes et des images pour rire, frémir et s'indigner.
    En même temps qu'elle explore l'histoire à sa manière, cette anthologie doit aider à décoder les inquiétants discours actuels sur les "interventions humanitaires de l'armée", sa "mission civilisatrice", les "opérations de maintien de la paix", les "frappes préventives ", etc. autant d'euphémismes hypocrites pour masquer des actions meurtrières et nous chloroformer.

  • Dans ce volume : grâce à la guerre, les affaires prospèrent, la science mortifère triomphe, l'ordre social règne, le sommeil glorieux et définitif nourrit la terre.
    Debout les morts ! Du délire miteux et calamiteux. Et les Index des 5 tomes parus. Nous avons, en cinq tomes, " exploré le passé pour mieux annoncer notre futur " (belle formule empruntée à Patrick Raynal) et cette anthologie touche à son terme... ...mais pas la connerie, ni les odieuses manipulations, à preuve la loi de programmation militaire, adoptée en juillet 2009, qui prévoit que le secret défense sera étendu à des lieux et des locaux.
    La liberté de circulation des personnes et des informations est menacée, peut-être n'existe-t-elle déjà plus. Il ne vous reste donc plus longtemps pour lire en toute quiétude les élucubrations des décideurs de guerre et de leurs hommes de paille, de main et de plume.

  • Les chapitres 6 et 7 de ce troisième volume sont consacrés (!) aux élucubrations de caractère divin touchant au père, au fils, à leurs proches et leurs sbires militaires et civils, à la mère patrie et à la sainte haine, au nom de quoi on "marche" à l'ennemi.
    Dieu est l'alibi des maîtres : la guerre est divine. Le sabre, la bourse et le goupillon s'allient pour donner aux pauvres pécheurs une fin glorieuse et rédemptrice : on sauve son âme en rachetant sur le champ d'honneur le soi-disant péché originel. Le chapitre 8 traite de la guerre considérée comme remède à tous nos maux et excipient définitif. Enfin, le chapitre 9 évoque les salopards qui mouchardent ou trahissent.
    La connerie militariste s'y épanouit avec la même splendeur. Les paroles et les écrits - d'un cléricalisme primaire ou sophistiqué - rapportés dans ces pages n'engagent que la seule responsabilité de leurs auteurs, civils, militaires et religieux. Puisse cette anthologie aider à décoder les discours actuels. Car si le vocabulaire et la forme évoluent avec le temps, si la langue de bois remplace la langue d'airain et d'encensoir, sur le fond ce sont les mêmes propos qui nous sont tenus ou assénés.
    Simplement, ici et ailleurs, au prétexte de civilisation et de religion ou d'héritage culturel, la manipulation et l'intoxication gagnent en subtilité et en hypocrisie.

  • Exerçant, à notre manière, le devoir de mémoire, nous poursuivons cette inquiétante anthologie de citations empruntées à des manuels scolaires, à des poèmes, à des chansons, à la presse et à divers ouvrages.
    Le chapitre 4, Le rouge est mis, vous entraîne sur les champs de bataille en justifiant les guerres préventives, légitimes, saintes, justes, etc.
    Le chapitre 5, La raison du plus blanc, passe en revue les ennemis de l'extérieur et de l'intérieur. Inventaire d'une exaltante xénophobie où la bêtise dangereuse rivalise avec la cruauté et l'horreur. Après avoir répertorié les qualités guerrières de notre race (cocoricons !) ce deuxième volume conclut sur les " bienfaits " de la colonisation ! Aujourd'hui, en France, le bourrage de crâne est pratiqué plus subtilement qu'aux siècles passés : il est perfide et hypocrite, à travers la désinformation et l'intoxication que nous subissons de la part des politiques, économistes et consorts avec le soutien (voire plus lorsqu'affinité) d'une certaine presse écrite, parlée et télévisée, dans laquelle on trouvera encore matière à enrichir cet ouvrage.
    Casser la soumission à l'autorité, marginaliser la religion patriotique et ses sanglants sacrifices humains, inciter au refus de tuer, construire une vraie civilisation sans armes et sans armées, autant d'objectifs qu'il est urgent de partager solidairement avec Lucien Seroux, afin de sortir enfin de la barbarie des guerres. Union pacifiste Section française de l'Internationale des résistants à la guerre.

  • L'ambition de cet ouvrage est de recenser les phrases assassines écrites ou proférées en France à propos du militarisme et ses " environs ".
    La quantité de conneries nous amènera à publier plusieurs volumes. Les chapitres 1 et 2 de ce premier volume, étant consacrés à la formation du jeune citoyen et du soldat, font appel à de nombreux manuels scolaires : livres de lecture, de morale, d'instruction civique, d'histoire, etc., et à des poèmes et chansons. D'autres citations sont empruntées à la presse et à divers ouvrages largement répandus dans les familles.
    Le troisième, Armons-nous et Partez, montre comment, conditionné, devenu mobilisable, on passe aux actes. Si aujourd'hui, en France, la production des vociférations belliqueuses s'est ralentie, on en entend toujours, aussi bien dans le plus grand état du monde que dans les plus modestes pays. On nous disait encore très récemment que la France est pacifique, mais non pacifiste ; c'est sans doute que les armes tricolores n'ont pas fini d'abreuver nos sillons d'un sang impur.
    Ce recueil sera longtemps - toujours hélas - d'actualité, car il est tout empli d'intoxication, de désinformation et de " viol des foules " par les propagandistes intéressés qui se servent du mot patrie, pour faire avancer la barbarie, la misère et la mort.

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