• Saviez-vous que l'expression « être saisi de panique » faisait référence au dieu Pan ?
    « Une force titanesque », « tomber de Charybde en Scylla », « un talon d'Achille », sirène, typhon, python, méduse, autant de mots et expressions qui habitent, sans que nous y pensions, notre langue de tous les jours et qui sont issus des grands mythes grecs. Ce livre se propose de réveiller ces références en racontant les histoires magnifiques d'où elles nous sont venues. À travers de nombreux extraits de textes originaux, Luc Ferry nous entraîne à la découverte des mythes grecs et nous propose des clés d'interprétations philosophiques.
    De la création du monde à l'avènement des Olympiens, revisitez la mythologie grecque et partez à la rencontre de ses héros légendaires !

  • Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème « Qu'est ce que la philosophie ? », Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une « doctrine du salut ». Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, « sauver sa peau », non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.

  • «Une pomme de discorde», «prendre le taureau par les cornes», «toucher le pactole», «tomber de Charybde en Scylla», «suivre un fil d'Ariane»... Chaque jour, nous utilisons des expressions issues de la mythologie grecque, et des personnages célèbres tels qu'Ulysse, Pénélope ou encore oedipe ne quittent ni nos mémoires ni notre langage. Pour autant, connaissons-nous leur véritable histoire?

    Dans cet ouvrage en deux volumes, Luc Ferry nous permet de (re)découvrir les grands mythes grecs qui nous ont toujours fascinés. Une étude passionnante et une véritable introduction à la philosophie.

  • Par dizaines, des expressions issues de la mythologie grecque se sont inscrites dans le langage courant et mille références endormies aux Sirènes, à Typhon, Triton, Sibylle, Stentor et tant d'autres personnages mythiques habitent encore incognito nos conversations. Dans cet ouvrage en deux volumes, Luc Ferry nous propose de les réveiller en racontant les histoires magnifiques qui en sont l'origine. Mais les grands mythes ne se limitent pas à des contes et légendes, ils proposent aussi des leçons de vie et de sagesse d'une profondeur abyssale.
    Une étude passionnante et une véritable introduction à la philosophie.

  • Apprendre à vivre

    Luc Ferry

    Parce qu'apprendre à penser c'est apprendre à vivre, Luc Ferry met à la portée de tous les clés de la philosophie et nous offre un livre d'exception. Un de ces livres rares qui vous accompagnent toute une vie.

    1 autre édition :

  • "Ne croyez surtout pas qu'il s'agisse de science-fiction : 18 avril 2015, une équipe de généticiens chinois entreprenait d'"améliorer" le génome de quatre-vingt-trois embryons humains. Jusqu'où ira-t-on dans cette voie ? Sera-t-il possible un jour (bientôt ? déjà ?) d'"augmenter" à volonté tel ou tel trait de caractère de ses enfants, d'éradiquer dans l'embryon les maladies génétiques, voire d'enrayer la vieillesse et la mort en façonnant une nouvelle espèce d'humains "augmentés" ? Nous n'en sommes pas (tout à fait) là, mais de nombreux centres de recherche "transhumanistes" y travaillent partout dans le monde, avec des financements colossaux en provenance de géants du Web tel Google.
    Les progrès des technosciences sont d'une rapidité inimaginable, ils échappent encore à toute régulation. En parallèle, cette "infrastructure du monde" qu'est le Web a permis l'apparition d'une économie dite "collaborative", celle que symbolisent des applications comme Uber, Airbnb ou BlaBlaCar. Selon l'idéologue Jeremy Rifkin, elles annoncent la fin du capitalisme au profit d'un monde de gratuité et de souci de l'autre.
    N'est-ce pas, tout à l'inverse, vers un hyperlibéralisme, vénal et dérégulateur, que nous nous dirigeons ? Certaines perspectives ouvertes par les innovations technoscientifiques sont enthousiasmantes, d'autres effrayantes. Ce livre cherche d'abord à les faire comprendre, et à réhabiliter l'idéal philosophique de la régulation, une notion désormais vitale, tant du côté de la médecine que de l'économie."

  • «Il existe une dissymétrie fondamentale entre malheur et bonheur. À la différence du premier, hélas aisé à identifier, le second est indéfinissable. Nul ne peut jamais être absolument certain de ce qui va le rendre durablement heureux - argent, amour, réussite sociale, savoirs : tout ce qui nous apporte de la joie peut se renverser en son contraire. À l'encontre de ce que prétendent les marchands de bonheur, être heureux dépend infiniment moins d'un travail sur soi que de l'état du monde et du sort de ceux que nous aimons. [...] Ce que j'ai voulu ici partager, c'est une joyeuse déconstruction des illusions et une analyse de ce qui permet de réels moments d'intensité et de sérénité.»

    1 autre édition :

  • Que fait la philosophie? Elle propose des définitions de la vie bonne qui ne passent ni par Dieu ni par la foi, où l'on fait avec les moyens du bord, en exerçant la lucidité de sa raison et en acceptant sa condition de mortel, sans prétendre à un salut qui passerait par une promesse d'immortalité. Ces « spiritualités laïques », c'est cela, tout simplement, qu'on appelle philosophie.
    En parcourant ces cours familiers et chaleureux, illustrés d'exemples, qui prennent leur essor avec Homère et qui s'achèvent avec Heidegger et Foucault, en passant par Bouddha, Rousseau, Freud et Sartre, les plus grands débutants vont pouvoir comprendre, sans jargon inutile, les piliers sur lesquels reposent en dernière instance les oeuvres les plus fondamentales de notre histoire intellectuelle, morale et spirituelle. Et constater, grâce au guide incomparable qu'est Luc Ferry, combien leur compréhension est indispensable à celle du temps présent.

  • Présentation d'un univers harmonieux, juste, beau et bon, habité par les dieux et les titans. Une série de récits permettent de remonter à la source des expressions comme la "boîte de Pandore", "le taureau qu'il faut prendre par les cornes", la "pomme de la discorde" ou "le pactole". Une autre façon d'appréhender le monde et les dieux.

  • Sagesses d'aujourd'hui

    Luc Ferry

    Accessible à tous, cet ouvrage présente les idées fortes et fondatrices des grands philosophes : Hegel, S. Freud, K. Marx ou encore J.-P. Sartre. Leur pensée permet de mieux comprendre le temps présent.

  • Sagesses d'hier

    Luc Ferry

    Une histoire de la pensée philosophique depuis l'Antiquité à travers l'exposé des idées marquantes de ses grandes figures : Homère, Bouddha, Descartes, Leibniz, Kant, Marx, Freud, Sartre, etc. Refonte d'une série parue dans «Le Figaro» en 2012.

  • Luc Ferry Le Nouvel Ordre écologique Utopie ou réalisme, archaïsme ou grand dessein novateur ? L'écologie s'est imposée comme un problème de civilisation et un enjeu politique capital.
    L'auteur d'Homo Aestheticus nous entraîne dans une passionnante exploration des origines philosophiques et historiques de l'écologie. Elle peut être une science indispensable à l'homme, mais dérive parfois vers des idéologies redoutables, qui plongent leurs racines les plus profondes dans cet idéal de pureté qui anima les grandes législations nazies (1933-1935) sur la protection de la nature et des animaux.
    Cette réflexion, riche en surprises, couronnée par le prix Médicis de l'essai, ne plaide pas contre une éthique de l'environnement, mais bien pour son alliance avec la démocratie.

    C'est un livre qu'il faut lire absolument... Le Nouvel Ordre écologique fait une analyse sérieuse, systématique, de la pensée profonde de l'écologie...
    Claude Allègre, Le Point.

    1 autre édition :

  • La révolution de l'amour

    Luc Ferry

    C'est une évidence qui crève les yeux : c'est l'amour qui met du sens dans nos vies.
    Pour ceux que nous aimons, nous serions prêts à tout. Le règne de la consommation et du capitalisme a créé des individus désabusés et isolés, à la recherche de nouvelles valeurs. Malgré tout, nous assistons au développement d'un nouvel humanisme, non plus fondé sur la raison, mais sur l'amour ; une véritable spiritualité laïque.
    Réjouissons-nous : la révolution en cours est l'amorce d'un réenchantement du monde.

  • Luc Ferry
    Qu'est-ce qu'une vie réussie oe

    Notre société nous incite à penser la « réussite » sur le mode du rêve éveillé. Rêves de possession : « On dirait qu'on aurait gagné à la loterie. » Rêves de séduction : nous voici - enfin - dotés de qualités sublimes, virtuoses d'un instrument dont nous n'avions jusqu'alors tiré que des sons crispants, champions d'un sport qui commençait à nous décourager, dotés à l'égard des autres de vertus insoupçonnées.
    Pour répondre à la question de la « vie bonne », les sagesses anciennes invitaient les hommes à régler leur vie sur des principes transcendants. Elles voyaient, par exemple, en l'harmonie de la nature ou la splendeur du divin, des modèles à imiter. Longtemps encore après la « mort de Dieu », l'humanité a éprouvé le besoin de sacraliser des idéaux - la patrie, la
    révolution - pour donner un sens à l'existence. Ces objectifs s'estompent.
    Ce livre évoque les grandes réponses que nos prédécesseurs avaient apportées, les vies idéales qu'ils avaient imaginées. Il montre ce qu'elles avaient de beau, de puissant et ce qu'elles pourraient nous apporter encore.
    Mais, au-delà de ce récit, il propose une réponse nouvelle à cette antique interrogation. Il se peut bien, en effet, que notre monde laïque soit moins hostile aux transcendances qu'on ne le
    dit ; que nous inaugurions, sans bien y prêter attention, l'époque du réenchantement du monde.

    1 autre édition :

  • Il est impossible d'entrer vraiment dans la philosophie si l'on ne prend pas le temps de comprendre en profondeur au moins un grand philosophe.
    C'est dans cette perspective que je me suis efforcé d'offrir au lecteur une introduction aussi claire que possible aux trois ouvrages majeurs de kant - ses trois critiques. j'ai cherché à ouvrir quelques portes, à lever les principaux obstacles qui peuvent entraver d'entrée de jeu la compréhension [...]. par-delà son ambition pédagogique, ce livre propose une interprétation d'ensemble du système kantien [...].
    Lire kant est et restera toujours difficile et cet ouvrage ne prétend pas à la facilité. du moins peut-on s'efforcer de rendre la tâche tout à la fois plus sensée, en soulignant ses enjeux, et moins ardue, en donnant les clefs de l'édifice.

    1 autre édition :

  • « Il est temps de se faire une idée claire des raisons pour lesquelles le capitalisme, comme l'avait déjà compris l'un des plus grands économistes du xxe siècle, Joseph Schumpeter, nous voue de manière inéluctable à la logique perpétuelle de l'innovation pour l'innovation et, par là même, c'est tout un, à celle de la rupture, elle aussi incessante, avec toutes les formes d'héritage, de patrimoine et de tradition. Que mon lecteur accepte de me suivre un instant dans cette analyse et il comprendra vite combien elle est irremplaçable pour la compréhension du temps présent. » Luc Ferry

    1 autre édition :

  • Homo Aestheticus ou la question de l'art d'aujourd'hui. Un travail qui remonte aux sources vives de l'esthétique moderne, donc au XVIIe siècle, et suit patiemment les mille et un détours qui, de Kant à Hegel, puis à Nietzsche, ont conduit la réflexion jusqu'aux dérives de la post-modernité. Pour comprendre comment se forme et se transforme le " goût ". Mais surtout un texte qui, sans cesse, déborde son cadre et balise les grands problèmes de notre époque. A travers l'analyse de ces présupposés de l'art, Luc Ferry s'interroge sur l'individualisme démocratique et montre qu'il est possible de penser de nouvelles règles de vie collective dans un univers qui sacralise la volonté des sujets.

    1 autre édition :

  • Luc Ferry L'Homme-Dieu ou le sens de la vie Le recul des religions révélées, la laïcisation de la société, l'émergence, avec le marxisme, la psychanalyse et le structuralisme, d'une nouvelle philosophie de l'homme, ont-ils renvoyé la question du sens de la vie à la sphère privée, au libre choix - ou au désarroi - de chacun de nous oe Rien n'est moins sûr, affirme ici l'auteur du Nouvel Ordre écologique, qui envisage deux processus modernes, enracinés dans le xviiie siècle : l'humanisation du divin, marquée par le rejet des dogmes et l'exigence d'adaptation du message religieux au temps présent ; et la divinisation de l'humain, dont témoignent l'invocation accrue des droits de l'homme, le choix affectif posé comme fondement de la famille, la réflexion sur la bioéthique...
    Dans ce mouvement, qu'il juge porteur d'universalité, Luc Ferry voit les sources possibles d'un nouvel humanisme et d'une spiritualité pour demain, dont il tente ici de définir les contours.

    C'est à la fondation de cet «humanisme transcendantal» que nous invite le beau livre de Luc Ferry... Au moment où l'intérêt pour la philosophie semble connaître un regain significatif, je ne saurais trop conseiller la lecture de L'Homme-Dieu, fourmillant d'idées, d'élan théorique, de sereine rigueur.
    Jorge Semprun, Le Journal du Dimanche.

    1 autre édition :

  • « Par dizaines, des expressions issues de la mythologie grecque se sont inscrites dans le langage courant : une « pomme de discorde », un « dédale de rues », prendre le « taureau par les cornes », toucher le « pactole », « tomber de Charybde en Scylla », suivre un « fil d'Ariane », « jouer les Cassandre », etc. Mille références endormies aux Sirènes, à Typhon, Océan, Triton, Python, Sibylle, Stentor, Mentor, Laïus, Argus, oedipe et à tant d'autres personnages mythiques habitent encore incognito nos conversations de tous les jours. Je vous propose de les réveiller en racontant les histoires magnifiques qui en sont l'origine. Mais il y a plus. Les grands mythes ne se limitent pas à des « contes et légendes ». Ils proposent des leçons de vie et de sagesse d'une profondeur abyssale.
    La mythologie représente ainsi une tentative grandiose pour apporter des réponses à l'antique question métaphysique de « la vie bonne pour les mortels ». Son étude, passionnante en elle-même, constitue pour cette raison une excellente introduction à la philosophie ».

    Luc Ferry

  • Luc Ferry Le Sens du Beau Comment vivre bien sans la beauté, sans la multiplicité des symboles et des significations qu'elle offre à nos méditations, à nos conversations ? « Des goûts et des couleurs on ne discute pas », prétend la sagesse des nations... Et pourtant, ajoutait Nietzsche, on ne fait que cela ! Sans doute, mais cependant pas depuis toujours... Dans l'Antiquité, la question des critères du Beau ne se posait guère. L'oeuvre d'art possédait une certaine objectivité, définie par sa capacité d'incarner à notre échelle les propriétés harmonieuses de l'Ordre du monde, du grand Tout cosmique. Elle s'imposait donc aux hommes comme un « microcosme », doué de qualités incontestables. Le Moyen Age reconduira cette conviction que l'art a pour fonction de mettre en oeuvre dans un matériau sensible une vérité supérieure et extérieure à l'humanité, celle de la splendeur des attributs divins. Il faut attendre le xviie siècle pour qu'advienne la « Révolution du goût » : l'idée qu'il existe au plus intime du coeur humain un sens du beau et que l'oeuvre a pour vocation, non plus d'incarner une vérité, cosmique ou divine, mais de plaire à la sensibilité des êtres humains. Et c'est au xviiie siècle, sur fond de cette première laïcisation de la culture, que la philosophie de l'art prendra la forme d'une théorie de la sensibilité, d'une esthétique. L'oeuvre n'apparaît plus comme le reflet d'un univers transcendant, mais comme une création de part en part réalisée par et pour les êtres humains. L'auteur et le spectateur, le génie et son réceptacle, deviennent ainsi les deux visages inséparables de cette subjectivisation de la beauté. C'est de cette singulière mutation, à l'origine de toute la culture moderne, que le présent livre tente de retracer l'histoire et de dégager les enjeux. Plus largement, il vise à éclairer nos débats actuels en les situant dans la perspective globale de la sécularisation du monde, de « l'humanisation du divin ».
    Luc Ferry Homo Aestheticus (Grasset, 1990, traduit en quinze langues) a servi de base pour ce livre. L'ouvrage initial a été profondément remanié et réécrit. S'y ajoute une très riche iconographie.

  • Ne croyez surtout pas qu'il s'agisse de science-fiction : 18 avril 2015, une équipe de généticiens chinois entreprenait d'«améliorer» le génome de quatre-vingt-trois embryons humains.
    Jusqu'où ira-t-on dans cette voie ? Sera-t-il possible un jour (bientôt ? déjà ?) d'«augmenter» à volonté tel ou tel trait de caractère de ses enfants, d'éradiquer dans l'embryon les maladies génétiques, voire d'enrayer la vieillesse et la mort en façonnant une nouvelle espèce d'humains «augmentés» ? Nous n'en sommes pas (tout à fait) là, mais de nombreux centres de recherche «transhumanistes» y travaillent partout dans le monde, avec des financements colossaux en provenance de géants du Web tel Google. Les progrès des technosciences sont d'une rapidité inimaginable, ils échappent encore à toute régulation. En parallèle, cette «infrastructure du monde» qu'est le Web a permis l'apparition d'une économie dite «collaborative», celle que symbolisent des applications comme Uber, Airbnb ou BlaBlaCar. Selon l'idéologue Jeremy Rifkin, elles annoncent la fin du capitalisme au profit d'un monde de gratuité et de souci de l'autre. N'est-ce pas, tout à l'inverse, vers un hyperlibéralisme, vénal et dérégulateur, que nous nous dirigeons ? Certaines perspectives ouvertes par les innovations technoscientifiques sont enthousiasmantes, d'autres effrayantes. Ce livre cherche d'abord à les faire comprendre, et à réhabiliter l'idéal philosophique de la régulation, une notion désormais vitale, tant du côté de la médecine que de l'économie. » Luc FERRY

  • La boîte de la mythologie

    Luc Ferry

    Tirez une carte, répondez aux questions, et devenez le héros du jeu ! 155 cartes + 1 livret. Des cartes de 2 ou 3 questions à difficulté croissante pour prouver votre valeurs, les règles du jeu, les solutions détaillées des questions pour en apprendre encore plus ! 6 catégories de questions.

  • Ce petit recueil de citations et de textes philosophiques se veut subjectif et ne prétend donc pas à l'exhaustivité.
    Le choix correspond à un regard personnel sur l'histoire de la philosophie qui prend pour fil conducteur la question de la vie bonne et distingue cinq grandes étapes : la sagesse ancienne, le salut chrétien, l'humanisme des Lumières, la déconstruction nietzschéenne et la naissance d'un nouvel humanisme. Pour chaque époque, les citations et textes sont présentés dans le cadre de la tripartition qui est celle de toute grande vision du monde philosophique : théorie, éthique et doctrine du salut (sagesse ou spiritualité).

  • Comment situer les mythes entre religion et philosophie ? On a coutume d'opposer « mythos » et « logos », le discours légendaire et fantastique au discours « logique », rationnel, de la philosophie et de la science. La vérité est infiniment plus complexe et plus intéressante que ne le laisse penser cette opposition sommaire. A bien des égards, la philosophie sera l'héritière de la mythologie et de la religion, car c'est bel et bien la sécularisation des grands mythes qui formera le noyau dur du rationalisme grec mais aussi de la pensée moderne. De là aussi tout l'intérêt d'une comparaison entre les sagesses anciennes, d'occident autant que d'orient.

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