Sciences humaines & sociales

  • Au travers de l'histoire de la conquête de l'Algérie par la France, Louis Veuillot nous décrit merveilleusement les dangers de l'islam, comparant le Coran à l'Evangile, faisant état de la pauvreté de la littérature musulmane face à la chrétienne. Il nous dit que "les choses religieuses de l'Algérie n'ont qu'une bien étroite place dans presque tous les livres qu'on a faits ; elles en méritent une meilleure, que je voudrais leur donner. Suis-je téméraire d'avoir pensé que ce spectacle varié ne serait pas sans intérêt pour de jeunes lecteurs, ne serait pas sans utilité pour des lecteurs plus réfléchis et plus difficiles ?"

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  • Ceci est un pieux journal de voyage bien fait pour nous redonner l'espérance en cette époque de tornade sur les papys chrétiens où les fidèles se croient vaincus et n'osent plus se signer : Il ne peut, dit Veuillot, y avoir de nations indépendantes que sous le christianisme, et c'est la Croix qui, mieux que la bravoure des peuples, protège leur liberté.

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  • -« Rome, Rome, 0h ! nom de mystère (Préface). Dès que ce mot s'est élevé sur les nations, nulle voix ne l'a prononcé sans haine ou sans amour, et l'on ne sait qui l'a emporté de l'ardeur de la haine ou de l'ardeur de l'amour. Quand la vanité de l'esprit moderne se targue de tout concilier, la haine et l'amour de Rome poursuivent leur vieux combat, plus brutal que jamais.

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  • Selon les vrais doctrinaires mondialistes, "Les papes doivent, sous peine de perdre tout appui, quitter les régions mystiques et descendre sur le terrain des intérêts matériels, seuls engagés dans le débat. Une proposition qui implique immédiatement un changement complet dans l'assiette morale du monde."

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  • Les deux tomes qu'on va lire de Rome pendant le Concile forment un journal de voyage où le comte rendu est presque quotidien sous forme de lettres. Les spectacles rencontrés, celui des agitateurs anticléricaux, déjà impudents et presque sans frein de l'époque, donnent un avant goût de ce que nous appelons aujourd'hui la « Rome occupée. Triste et terrible mystère ! écrit-il (tome I, p. 126) ».

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