• L'histoire est librement inspirée de La fille du roi dragon, un conte classique chinois, sorte de variation orientale de La petite sirène d'Andersen. Le monde est divisé en deux : d'un côté celui des humains, de l'autre celui des dieux de la mer dont est issue la jeune Dahut.
    Cette dernière ne craint pas de braver les interdits de sa mère, la déesse Boddhisatava, pour assister à une grande fête dans le monde des humains. Elle fait là une découverte qui va la bouleverser. Les humains consomment de la chair de poisson. Or Dahut, comme son peuple, créatures mi-marines mi-humaines, considère les animaux marins comme des êtres dont la vie est sacrée. Elle assiste impuissante aux tueries et au gaspillage des poissons. Dahut souhaite retourner dans son monde et retrouver les siens, mais elle se retrouve confrontée à un dilemme : le chemin du retour lui restera inaccessible si elle ne tue pas à son tour un être dont le sang s'écoulera pour lui ouvrir le passage. Refusant cet acte de barbarie, elle restera parmi les humains en choisissant d'en tirer parti pour tenter de faire disparaître leurs pratiques criminelles et protéger son peuple.

  • Comment faire quand on est le chevalier Ronceval d'Occidragonne, qu'on se retrouve coincé dans son armure et qu'on n'a pas d'ouvre-boîte ? Eh bien, on suit les recommandations du grimoire des embrouilles chevaleresques et on se cherche une épouse. Mais pas n'importe laquelle : celle qui réussira à nous délivrer.
    S'organise alors la ronde des prétendantes, qui se présentent, munies de tous les ustensiles possibles et imaginables. Rien n'y fait. Heureusement pour le chevalier toujours coincé, une dernière candidate arrive...

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