• Cet essai se propose d'analyser de façon synthétique les multiples significations et enseignements propres au symbolisme végétal, universellement utilisé dans l'ancien monde traditionnel.
    En effet, suivant la vision traditionnelle, l'environnement naturel, et particulièrement le règne végétal, se présentait comme une réplique vivante et une image symbolique de réalités et de vérités supérieures : la Terre était perçue comme un reflet du Ciel.
    Dès lors, après avoir montré l'universalité et les grands archétypes liés à la thématique du végétal sacré, il s'agira d'expliciter les aspects philosophiques et les principes métaphysiques, à la portée tant cosmologique qu'ontologique, tant macro- que microcosmique, voilés subtilement derrière arbres, fleurs et autres plantes symboliques.
    Allons donc sans plus attendre à la quête du fruit de la connaissance situé sur l'arbre de vie planté au centre du jardin paradisiaque..

  • Cet essai vise à mettre en lumière la poésie amoureuse médiévale, à la forte teneur symbolique, mystique et ésotérique, délivrée par le courant initiatique des « Fidèles d'Amour », qui ont distillé leurs sublimes vers allégoriques aussi bien dans le monde musulman que dans la Chrétienté.

    Les « Fidèles d'Amour » islamo-chrétiens, qui formaient une confrérie idéale composée de clercs, de poètes, de troubadours et de maîtres soufis proches des initiations chevaleresques, professaient derrière le charme sensuel de leurs écrits et sous le voile de l'amour courtois, le véritable « culte de la Dame ».

    Cette tradition secrète, couplant l'être et le connaître, consiste à sublimer l'amour humain en un Amour divin, impersonnel et auto-sacrificiel, et surtout à conquérir la seule et unique Dame céleste, la Sophia aeterna (la Sagesse éternelle) en tant que figure féminine de l'Être divin, à travers la célébration poétique de femmes bien réelles : nous sommes là en droite ligne de la doctrine platonicienne visant à partir du sensible pour s'élever à l'intelligible.Afin de mieux décrypter l'esthétisme symbolique, la profondeur philosophique et l'universalité spirituelle de ce courant de pensée médiéval qui réconcilie par le haut Islam et Christianisme, notre étude s'appuiera sur des sources écrites originales ainsi que sur les travaux avisés de R. Guénon, J. Evola ou encore H. Corbin.

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  • Cet opuscule se propose de mettre en évidence le lien étroit qui existe entre les méthodes de gouvernance visant à contrôler, manipuler, asservir, affaiblir ou détruire une population donnée, et les ancestraux procédés occultes, c'est-à-dire les vieilles recettes magiques pour opérer sortilèges, envoûtements et autres maléfices.. En clair, cette étude synthétique, s'appuyant sur des sources philosophiques et des illustrations factuelles issues de toutes les époques, montre bien que si les modes opératoires subversifs sont multiples et variés, en revanche leur principe directeur reste toujours le même : celui du chaos constructif qui consiste à créer le plus de désordre possible au sein d'une entité-cible, sans se faire voir et sans subir de choc en retour, pour d'autant mieux la reconfigurer dans un second temps.

    Le livre se termine par le texte de la conférence lyonnaise de M. Salim Laïbi concernant la Ponérologie politique ; une mise en pratique de l'exposé de M. Pierre-Yves Lenoble.

  • Cet opuscule a pour objet un thème mythologique bien connu des traditions les plus diverses, celui du voyage périlleux, de l'aventure héroïque et de la quête initiatique. L'idée principale que l'auteur se propose de dégager dans cette étude est que derrière leurs formes d'exposition multiples et variées, les grandes péripéties mythiques nous racontent comment notre véritable « Moi », en luttant vaillamment face à son psychisme illusoire et en s'extrayant difficilement de la matière corruptible, peut transmigrer jusqu'à sa délivrance finale. En d'autres termes, il s'agira de comprendre que les nombreux récits sacrés et autres légendes populaires, de nature avant tout symbolique, nous présentent des pérégrinations terrestres intelligibles à l'entendement humain (escalade d'une montagne, navigation, traversée de la forêt, descente dans la grotte.. etc.) dans le but de dévoiler subtilement par quels moyens chaque homme a l'occasion de « sauver son âme ». Cela nous permettra également de s'apercevoir que tous ces scénarios mythiques, quoique divergents dans leur extériorité, revêtent des significations tout à fait concordantes et universelles, et, par conséquent, de poser la question de leur source commune. Aussi, cet essai tentera de montrer qu'il y a une transcendance primordiale, un chemin vertical, qui unit en amont et de façon sous-jacente l'ensemble des traditions humaines, constituant toutes des « chemins horizontaux » particuliers, de la même manière que chaque être vivant n'est qu'une parcelle contingente de l'Être absolu. Ainsi donc, nombreux et difficiles sont les chemins individuels partant de la périphérie du monde matériel en direction du seul et unique centre spirituel : le Royaume de Dieu, qui « n'est pas de ce monde » mais qui est pourtant situé « en nous-mêmes ». À travers cette étude concise, le lecteur est invité à méditer sur son propre cheminement existentiel, et à conclure, comme le dit le poète mystique Farid-ud-Din 'Attar, que « Pèlerin, pèlerinage et chemin n'étaient que moi-même vers Moi-même »...

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  • Cet opuscule vise à montrer qu'il existe une loi immuable qui détermine la destinée des civilisations humaines. Celles-ci, comme du reste toute chose manifestée en ce monde, passent nécessairement par ces stades successifs de développement : naissance - croissance - apogée - déclin - mort. Dès lors, le trop fameux « sens de l'Histoire » de même que les idées modernes de « Progrès » ou d' « Évolution », ne constituent que de vulgaires fables. La progression indéfinie au sein d'un univers fini est effectivement une pure hérésie, rien n'étant éternel ici-bas. Ainsi, à travers cet essai, l'auteur, s'appuyant sur des sources traditionnelles diverses et variées, se propose d'affirmer les caractères cycliques et catastrophistes de l'histoire universelle. Cette morphologie historique, bien connue des Anciens, stipule que le destin des civilisations est à tout jamais fixé par des lois naturelles, pour ne pas dire par la Volonté divine, et, surtout, qu'il dépend prioritairement de la soumission intégrale de l'ensemble du groupe humain aux vérités universelles contenues dans une tradition révélée. En d'autres termes, et pour entrer dans le vif du sujet, nous verrons à travers cette étude que si les civilisations naissent et se développent en compagnie de leurs mythes et de leurs dieux tutélaires, celles-ci, en retour, s'effondrent et disparaissent en reniant leur sacralité fédératrice et en commettant l'erreur prométhéenne du matérialisme moderniste. La marche des temps historiques ne se déploie donc pas en ligne droite évolutive, mais bien comme une suite de vagues ou de courbes de Gauss successives, ce qui faisait dire tout simplement au grand historien grec Polybe que « Tous les organismes, tous les États et toutes les activités passent par un cycle naturel, d'abord la croissance, puis la maturité et enfin la décomposition ».

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  • Cet opuscule se donne pour objectif de préciser et de définir le concept philosophique et théologique de dualisme qui, de tous temps, a été source de bon nombre de débats et d'équivoques. Il s'agira de rappeler tout d'abord que toutes les idéologies élaborées par l'esprit humain revêtent inévitablement une forme d'exposition dualiste car toute pensée est par définition bornée par deux termes nécessaires (début/fin, bien/mal, mâle/femelle, esprit/matière.. etc.).
    Ainsi, nous montrerons que les mythes traditionnels et les récits sacrés se servent toujours d'une dualité extérieure afin de renvoyer finalement à un Principe unique, au-delà de toutes les oppositions et contingences (par exemple en montrant la victoire définitive du Bien sur le Mal ou en exposant une complémentarité de deux principes qui aboutit à une unité supérieure).
    Or, à coté de ce dualisme que l'on peut légitimement qualifier de normal ou de mitigé, se trouve une multitude de philosophies profanes et de croyances religieuses hétérodoxes prônant un dualisme radical. Ces diverses hérésies conçoivent en effet l'existence autonome de deux principes opposés et irréductibles, occultant de fait l'unique Cause à la source de toute manifestation.
    En s'appuyant sur divers exemples historiques, nous verrons que la prolifération de ces doctrines dualistes antitraditionnelles, dépourvues de fondement et de finalité, ne se développent qu'en période de crise politico-sociale, lorsque le pouvoir temporel se révolte face à l'autorité spirituelle et que le Clergé légitime n'assume plus son rôle primordial de gardien du dogme et de « berger des âmes ».
    À notre époque de confusion mentale généralisée, cette étude visera donc à rappeler cet axiome fondamental posé par les plus illustres représentants de la Tradition, à savoir la bipolarité de l'Un.

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