• Pack qui regroupe deux volumes consacrés aux urgences et aux pathologies de la main. La main -seul élément de l'appareil locomoteur qualifié d'organe, au même titre que les grands organes internes -est l'élément terminal, la «raison d'être»du membre supérieur. Elle constitue un instrument essentiel de la vie de tous les jours. Un tiers des urgences concerne la main et le poignet ; la fracture du radius distal est la plus fréquente de toutes les fractures ; l'opération du tunnel carpien est celle la plus pratiquée de toutes les interventions chirurgicales. Les pathologies chroniques sont nombreuses et variées, affectant toutes les tranches d'âge avec des origines et des conséquences très diverses. Elles comprennent : -les possibles conséquences de traumatismes : pseudarthroses, cals vicieux, raideurs, instabilités ligamentaires chroniques, lésions tendineuses non traitées ou secondaires, lésions des nerfs périphériques, nécessitant un traitement secondaire électif ; -les affections d'origine maladive ou généralement non traumatiques de l'adulte et de l'enfant : malformations, syndromes canalaires, lésions dégénératives et inflammatoires, syndromes douloureux, tumeurs bénignes et malignes, pathologies vasculaires et infectieuses chroniques.

  • "Aborder les contextes en traduction semble créer un écart entre la lettre du texte à traduire et le texte traduit, et donc s éloigner des questions traductologiques propres à la langue et au texte. Or, la prise en compte des contextes peut permettre, au contraire, une approche plus efficiente de la traduction, visant à en expliquer les processus y compris les plus littéraux. Cet ouvrage aborde le sujet sous trois orientations : ""linguistique"", ""socioculturelle"" et ""intertextuelle et transesthétique""."

  • La main seule élément de l'appareil locomoteur qualifié d'organe, au même titre que les grands organes internes est l'élément terminal, la raison d'être du membre supérieur. Sa mobilité et sa sensibilité sont assurées par les nerfs périphériques. Son orientation spatiale est possible par la coordination des mouvements de l'épaule, du coude et du poignet. Elle constitue un instrument essentiel de la vie de tous les jours. Un tiers des urgences concerne la main et le poignet ; la fracture du radius distal est la plus fréquente de toutes les fractures ; l'opération du tunnel carpien est celle la plus pratiquée de toutes les interventions chirurgicales.
    Au carrefour de plusieurs spécialités, la chirurgie de la main a pour objectif de restaurer à la main ses fonctions d'outil et de communication. Elle exige des connaissances en chirurgie orthopédique (ostéosynthèses, prothèses), plastique et reconstructrice (microchirurgie, lambeaux), vasculaire (réimplantation) et nerveuse.
    L'ouvrage proposé a pour objectif de donner des indications de prise en charge aux internes, externes des urgences pour savoiroù, quand, comment procéder.
    Un deuxième volume consacré aux pathologies de la main et du poignet sera publié au cours du 1er semestre 2015.

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  • Les pathologies chroniques sont nombreuses et variées, affectant toutes les tranches d'âge avec des origines et des conséquences très diverses. Elles comprennent : - les possibles conséquences de traumatismes : pseudarthroses, cals vicieux, raideurs, instabilités ligamentaires chroniques, lésions tendineuses non traitées ou secondaires, lésions des nerfs périphériques, nécessitant un traitement secondaire électif ; - les affections d'origine maladive ou généralement non traumatiques de l'adulte et de l'enfant : malformations, syndromes canalaires, lésions dégénératives et inflammatoires, syndromes douloureux, tumeurs bénignes et malignes, pathologies vasculaires et infectieuses chroniques. Cet ouvrage est consacré au diagnostic et à la chirurgie des séquelles post-traumatiques, des maladies et des malformations de la main et du poignet. L'idée directrice est d'orienter au mieux le spécialiste qu'il soit interne en chirurgie, chirurgien orthopédiste, rhumatologue ou médecin généraliste.

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  • Le signifiant constitue la face visible mais paradoxalement la plus oubliée des parties du signe linguistique. Pour rétablir cela, nous avons tenté d'élaborer une méthode reposant sur les postulats de l'unicité et de l'unité du signe en vue d'analyser le lexique espagnol dans toute sa complexité. Inspiré notamment de Pierre Guiraud, nous y avons établi à la suite de Maurice Molho, Didier Bottineau, Georges Bohas ou Dennis Philps, que les mots peuvent référer par la sollicitation d'une seule partie de leur sémiologie détectable structurellement. Nous avons pris en considération l'ensemble des unités submorphologiques existantes (traits phonétiques, phones, lettres, formants / cognèmes, idéophones, graphèmes, segments) et des réalisations (duplications, répétitions, inversions, homophonies / homographies). Tous les éléments quels qu'ils soient ont alors été conçus comme potentiellement aptes à structurer analogiquement des groupes entiers de vocables. Nous avons nommé ces éléments des saillances, car ils résultent d'une focalisation permettant de référer à telle ou telle idée.

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