• Balzac , par André Le Breton, professeur à la Sorbonne. Ce volume contient plusieurs illustrations Date de l'édition originale : 1923 Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.
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    Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.
    Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique.
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  • Madame la députée / par André Le Breton Date de l'édition originale : 1884 Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.
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  • Rivarol, sa vie, ses idées, son talent, d'après des documents nouveaux , par André Le Breton,...
    Date de l'édition originale : 1895 Sujet de l'ouvrage : Rivarol Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.
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  • Le roman au dix-septième siècle / André Le Breton http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k201388c

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  • Nadja

    André Breton

    «J'ai pris, du premier au dernier jour, Nadja pour un génie libre, quelque chose comme un de ces esprits de l'air que certaines pratiques de magie permettent momentanément de s'attacher, mais qu'il ne saurait être question de se soumettre. J'ai vu ses yeux de fougère s'ouvrir le matin sur un monde où les battements d'ailes de l'espoir immense se distinguent à peine des autres bruits qui sont ceux de la terreur et, sur ce monde, je n'avais vu encore que des yeux se fermer.»

    3 Autres éditions :

  • L'amour fou

    André Breton

    « Je vous souhaite d'être follement aimée. » Un des textes fondamentaux du surréalisme. Un des ouvrages de Breton dans lequel s'offre le plus ouvertement la gamme entière de ses « charmes ». Le hasard et le désir, la vie et le rêve, le monde et l'homme entretiennent ici une mystérieuse correspondance de tous les instants.

    2 Autres éditions :

  • « Je crois à la résolution future de ces deux états, en apparence si contradictoires, que sont le rêve et la réalité, en une sorte de réalité absolue, de surréalité, si l'on peut ainsi dire. C'est à sa conquête que je vais, certain de n'y pas parvenir mais trop insoucieux de ma mort pour ne pas supputer un peu les joies d'une telle possession. » Des projets et des promesses du premier Manifeste du surréalisme (1924) aux prises de position, politiques et polémiques, affirmées dans le Second Manifeste du surréalisme (1930), se dessine ici une théorie de l'expérience esthétique qui a bouleversé tous les domaines de la création au XXe siècle.

    1 autre édition :

  • «Lorsque, au printemps de 1919, André Breton et Philippe Soupault conçoivent et expérimentent la méthode d'écriture d'où naîtront non seulement Les Champs magnétiques mais deux pièces de théâtre : Vous m'oublierez et S'il vous plaît, sans compter nombre de textes automatiques, l'un a vingt-trois et l'autre vingt-deux ans. Au même âge, Rimbaud venait de rompre avec la poésie ; Isidore Ducasse s'arrachait aux Chants de Maldoror et affrontait cette Préface à un livre futur par quoi se donnent les Poésies. En 1918, Breton et Aragon, encore mobilisés, se portaient régulièrement volontaires, à l'hôpital où ils étaient affectés, pour assurer la garde de nuit et là, des heures durant, se lisaient à voix haute les psaumes démoniaques du Comte de Lautréamont. L'année suivante, Breton recopie, à la Bibliothèque nationale, l'exemplaire unique des Poésies, qui sont publiées en avril, dans le n° 2 de Littérature, revue qu'il vient de fonder avec Aragon et Soupault. On serait tenté de penser que, dans l'esprit des "scripteurs", Les Champs magnétiques sont précisément ce "livre futur" annoncé, au seuil de la mort, par le jeune Ducasse. En un sens, en effet, ils répondent à l'injonction de l'initiateur : "La poésie doit être faite par tous. Non par un." Par-delà les Poésies, les Champs se mesurent aux Chants. L'outrance rhétorique perverse et savante de Maldoror, la sécheresse pseudo-conformiste de Ducasse retournant Pascal et Vauvenargues comme on dépouille un lapin, instituent, dans leur apparente opposition, une zone d'extrême turbulence d'où peut jaillir, sans entraves ni scrupules, la voix automatique.» Philippe Audouin.

  • S'étendant de mars 1919 à octobre 1938, cette correspondance inédite fait revivre vingt ans de l'histoire de Dada et du surréalisme au fil des échanges entre deux des acteurs majeurs. Ainsi l'histoire des publications surréalistes, notamment des revues comme La Révolution surréaliste ou Le Surréalisme au service de la Révolution, y gagne-t-elle des documents précieux : l'on découvre Éluard apportant sa contribution à la préhistoire de l'Anthologie de l'humour noir. La vaste ouverture à l'étranger à laquelle le surréalisme se livre à partir de 1930 pour compenser l'obscurcissement de son horizon en France trouve ici de quoi enrichir sa chronique.

    Des noms d'écrivains - Tzara, Crevel, Char, Péret... - traversent ces pages. Ceux pour qui le destin de l'art moderne reste une aventure exemplaire en tireront des renseignements de première main sur des créateurs comme Max Ernst et, au premier chef, Dalí, dont la singularité créera plus d'une lézarde dans les relations.

    Les simplifications de l'histoire littéraire et le voile d'effacement que l'Éluard de la seconde maturité a contribué à répandre sur sa période surréaliste tendent à faire oublier qu'il a donné à la poésie surréaliste son plus pur éclat, comme Breton l'a redit. Même si des malentendus passagers les éloignent parfois, les deux hommes se découvrent jusqu'en 1936 rassemblés dans une amitié fraternelle.

    De cette amitié, l'un et l'autre mesureront rétrospectivement le caractère exceptionnel. Car les engagements révolutionnaires dictés par la même intransigeante passion conduisent peu à peu les deux hommes vers des choix opposés. Éluard conservera sa foi de jeunesse dans une fraternité humaine dont il trouvera l'incarnation dans le Parti communiste, alors que les yeux de Breton se sont dessillés lors des sinistres procès de Moscou. La chronique d'une amitié se fait alors celle d'une rupture.

  • André Breton Anthologie de l'humour noir « L'humour noir est borné par trop de choses, telles que la bêtise, l'ironie sceptique, la plaisanterie sans gravité... (l'énumération serait longue), mais il est par excellence l'ennemi mortel de la sentimentalité à l'air perpétuellement aux abois - la sentimentalité toujours sur fond bleu - et d'une certaine fantaisie à court terme, qui se donne trop souvent pour la poésie, persiste bien vainement à vouloir soumettre l'esprit à ses artifices caducs, et n'en a sans doute plus pour longtemps à dresser sur le soleil, parmi les autres graines de pavot, sa tête de grue couronnée. » André Breton, 1939.

  • Alouette du parloir. Du surréalisme en ses oeuvres vives. Appendices. Éphémérides Surréalistes (Pour un nouvel humanisme). L'Art magique. Constellations. Le La. Le surréalisme et la peinture. Perspective cavalière. Alentours. Inédits. Supplément. Textes retrouvés ( 1938-1948). Textes inédits ( 1921-1952)

  • Ce premier volume présente les textes rédigés entre 1911 et 1930, regroupés en trois ensembles : 1911-1919 (les poèmes de jeunesse), 1920-1925 (Les Champs magnétiques, Manifeste du surréalisme), 1925-1930 (Nadja, Ralentir travaux, Second manifeste du surréalisme). Les archives André Breton, la compilation de journaux et revues, le fonds de la bibliothèque Jacques-Doucet ont permis un établissement très sûr des textes. Aux recueils constitués par André Breton lui-même viennent s'ajouter de nombreux inédits provenant de collections privées et des «alentours», ces articles parus en leur temps dans diverses revues et jamais réunis à ce jour. Un appareil critique Important, contenant une documentation abondante, permet d'aborder cette oeuvre difficile, souvent allusive, ou de la relire sous un jour nouveau. L'édition des oeuvres complètes d'André Breton, qui comprendra quatre tomes, se révélera rapidement un instrument indispensable à qui veut connaître Breton et le surréalisme.
    En effet, comment parler d'André Breton sans évoquer le mouvement qu'il a souhaité et maintenu par-delà toutes les dissensions? L'oeuvre de ces années est aussi retour aux origines d'un courant artistique qui eut d'infinies résonances dans ce XXe siècle. Le surréalisme fut une grande aventure qui réunit des êtres animés du désir d'en finir avec «l'ancien régime de l'esprit». Des poèmes de jeunesse aux écrits de 1930, un même fil parcourt ces textes : le pouvoir de la poésie. Breton se veut rebelle «contre un monde menacé de figement». De la nécessité de la révolte naîtra une oeuvre en perpétuelle interrogation. oeuvre ouverte sur le monde - Breton passera sa vie à «prendre position» -, oeuvre sinueuse, révélatrice de la volonté du poète d'aller plus avant dans la connaissance des «forces obscures». Il est celui qui connut «l'étreinte poétique» : «La poésie doit être un assaut violent contre les forces obscures pour les sommer de se coucher devant l'homme.» André Breton eut le don d'éveil permanent, la volonté de communauté créatrice, la fascination du savoir. L'exploration de l'inconscient, l'écriture automatique, l'expérience des sommeils, les jeux surréalistes sont témoins de cette quête de l'ailleurs, de l'au-delà de la réalité.
    «Je crois à la résolution future de ces deux états en apparence contradictoires que sont le rêve et la réalité, en une sorte de réalité absolue, de surréalité, si l'on peut dire ainsi.» À Marcel Duchamp de dire l'essentiel sur Breton : «Breton aimait comme un coeur qui bat. Il était l'amant de l'amour dans un monde qui croit à la prostitution... Pour moi, il a incarné le plus beau rêve de jeunesse d'un moment du monde.»

  • Breton (1896-1966) n'a cessé de mener, dans son interrogation de l'écriture et de la vie intérieure, comme dans sa participation difficile à une activité politique à laquelle il se sentait tenu, une aventure intellectuelle où se rencontrent Freud, Hegel, Engels, et une quête sensible, éclairée par Rimbaud, Lautréamont, Picasso, Chirico et Duchamp, l'une et l'autre tendues par la volonté de «changer la vie». Aventure et quête collectives, qui exigent une communauté organique, soudée par l'esprit comme par les affinités électives. L'aspiration résolue à faire advenir le possible aux dépens du probable, qui définit le surréalisme de Breton, passe par les chemins de la poésie, de la liberté et de l'amour. Elle a trouvé une langue qui lui assure une place parmi les premiers écrivains de son époque. Maintenue sans désemparer pendant plus d'un demi-siècle, cette volonté conduit Gracq à reconnaître en lui «un des héros de notre temps».
    Marguerite Bonnet.

  • Dans ce livre André Breton cherche à démontrer que le monde réel et le monde du rêve ne font qu'un. Il examine les différentes théories qui ont proposé une interprétation du rêve, pour s'arrêter longuement à celle de Freud.
    Mais pour Breton l'unité du rêve et du réel passe par une profonde transformation sociale. Ce qu'il cherche cependant au-delà de la révolution est «la destination éternelle de l'homme».

  • En 1928, paraissait sous la signature d'andré breton, théoricien incontesté du mouvement surréaliste, le surréalisme et la peinture, ouvrage dont la portée ne fut pas moindre que celle du premier manifeste de 1924.
    Augmenté de genèse et perspective artistiques du surréalisme, l'ouvrage reparut dans une édition nouvelle à new york en 1945.
    Cette édition, qui date de 1965, rassemble, à la suite des deux grands textes initiaux, l'intégralité des essais historiques et critiques consacrés par andré breton à l'expression plastique.
    Cette somme systématique, constituée d'une cinquantaine d'articles, dont beaucoup comptent parmi ses plus fulgurants écrits, recouvre toute la chronologie des peintres et sculpteurs surréalistes et abonde en aperçus décisifs sur l'histoire de l'art contemporain.

  • Pas de période plus mouvementée dans la vie d'André Breton que les années 1941-1953. L'Histoire, il est vrai, frappe à la porte. Empêché de publier ses livres, Breton part pour les États-Unis, via les Antilles - Martinique charmeuse de serpents commémorera cette escale. Puis c'est New York, qui s'est construit par Dali interposé une image confuse du surréalisme, contre laquelle il faut réagir : la revue VVV est créée, où paraîtront les Poèmes de 1943. Des amitiés (avec Duchamp, Ernst, Lévi-Strauss, Matisse...) naissent ou se resserrent. Relectures - Victor Hugo, autre exilé - et découvertes : Saint-Yves d'Alveydre, dont la pensée va inspirer Les États généraux, ou Éliphas Lévi, à qui est consacrée une section d'Arcane 17. Bientôt dédicataire d'une Ode, Charles Fourier («ce phare, l'un des plus éclairants que je sache») est toujours présent : Breton emporte ses livres chez les Indiens Hopi, d'où il revient avec un Carnet de voyage ; l'organisation sociale des Indiens y est rapprochée de la cité harmonieuse. En 1946, retour en France où, entre indifférence et hostilité, le surréalisme n'a pas la vie facile. Breton doit affirmer sa présence ; on doit à ce souci - à l'impérieuse nécessité d'agir et de penser - les essais réunis en 1953 dans La Clé des champs, tandis qu'un an plus tôt un recueil d'Entretiens avait dessiné la courbe d'une existence.

  • " dieu merci, notre époque est moins avilie qu'on veut le dire : picabia, duchamp, picasso nous restent.
    Je vous serre les mains, louis aragon, paul eluard, philippe soupault, mes chers amis de toujours. vous souvenez-vous de guillaume apollinaire et de pierre reverdy ? [...] il ne sera pas dit que le dadaïsme aura servi à autre chose qu'à nous maintenir dans cet état de disponibilité parfaite où nous sommes et dont maintenant nous allons nous éloigner avec lucidité vers ce qui nous réclame. "

  • La correspondance entre André Breton et Benjamin Péret (1920-1959), soit 195 lettres et cartes postales, revêt une importance majeure pour la connaissance du surréalisme, parce qu'elle constitue un exemple rare, sinon unique, d'une collaboration étroite dans ce qui fut une grande aventure intellectuelle collective et d'une amitié de toute une vie entre deux poètes. Elle montre, loin des clichés, la véritable nature de cette amitié reposant sur des affinités électives mais aussi sur des inclinaisons et des goûts sensiblement différents mais complémentaires. Elle offre une vision nouvelle, saisie de l'intérieur, des moments clés, des crises et de l'action du mouvement surréaliste, permettant d'en saisir les nuances et les inflexions, et par là, de réexaminer nombre de ses déclarations et prises de positions officielles.
    Si l'amitié indéfectible entre André Breton et Benjamin Péret ne surgit pas d'emblée, celle-ci ne cesse, au cours des années, de s'affermir et de s'approfondir. Elle repose autant sur une admiration réciproque que sur un accord intellectuel profond qui leur permet de surmonter les crises traversées par le surréalisme comme les drames intimes qui touchent les deux correspondants.
    Cette correspondance se décompose en trois périodes principales. Tout d'abord, celle de l'entredeux- guerres (1920-1939), la moins abondante, correspondant à l'apogée du mouvement qui coïncide, dans les années trente, avec son internalisation.
    La deuxième correspond à la seconde guerre mondiale et à l'exil aux États-Unis et au Mexique (1941-1947). Elle est de loin la plus fournie, la plus dense et la plus passionnante.
    La dernière, de l'après-guerre à la mort de Péret (1948-1959) apporte un aperçu inédit sur la reconstitution du groupe surréaliste parisien. C'est une vue de l'intérieur de son activité à laquelle participe une nouvelle génération.
    Ces quarante ans d'échanges témoignent de toute une vie à la hauteur de l'idée de liberté et d'émancipation de l'esprit que le surréalisme s'était fixé dès sa naissance.
    Présentée et éditée par Gérard Roche

  • À trois reprises, en 1924, 1934, 1953, André Breton a réuni en volume des textes divers publiés antérieurement. Mais depuis cette dernière date, celle de La Clé des champs, articles, préfaces, réponses à des enquêtes, entretiens, sont demeurés épars, dans des revues ou des journaux d'accès difficile bien souvent.
    Le présent recueil retient tous les grands articles, toutes les interventions importantes qui se situent entre le printemps 1952 et 1966. Le choix effectué parmi les textes a été guidé par le souci de respecter le constant va-et-vient du temporel à l'intemporel, du particulier au général, qui caractérise la pensée de Breton.

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