• L'anthropologie filmée des interactions sociales vise à rendre compte des situations de négociation ou de coopération, des lieux de transactions et des périodes de transition, par la mise en récit du travail des relations sociales entre les acteurs.
    Une telle pratique résulte de ce qui se joue dans le rapport à la caméra. Filmer l'autre constitue, en soi, une relation sociale. Autrement dit, l'observation filmée des interactions sociales repose sur une compétence de sociabilité entre filmant et filmés. Dans cette perspective, les conditions de l'ethnographie filmée peuvent s'interpréter selon le cadre théorique d'Erving Goffman. Dès lors, on comprend l'opération symbolique par laquelle la caméra se fait oublier, lorsque le cadre de la caméra parvient à traduire le " cadre de l'expérience " qui soutient la situation sociale filmée...
    Filmant et filmés sont engagés dans un rapport singulier où tout se passe comme si la caméra n'existait pas. Cette dénégation repose paradoxalement sur la mise en représentation du dispositif technique, attribuant à l'observateur-filmant une place spécifique dans la production des échanges entre filmés. C'est en cela que nous pouvons dire que savoir filmer c'est savoir être là : au sens où filmer c'est se situer dans un " espace potentiel " de perception, selon le terme de Donald W.
    Winnicott. Mais, cette disposition ne va pas de soi lorsque la circonstance observée n'est pas vécue pour être représentée. Comment se maintenir dans un rapport de face-à-face avec ceux que l'on filme, sans pour autant transformer leur situation en un lieu de voyeurisme ou de contrôle ?

  • Les expériences de mort imminente nous fascinent tant ce sujet est entouré de mystère et fait peur. Les EMI sont-elles une preuve de vie après la mort ? Comment les expliquer de façon scientifique ? Quelles sont les conséquences de ces phénomènes extraordinaires ?

    Dans cette deuxième édition, enrichie des dernières études sur le sujet, le Dr Lallier répond à toutes ces questions en s'appuyant sur les résultats de ses recherches. Découvrez les témoignages bouleversants d'expérienceurs qui parlent enfin de cette expérience hors du commun. Les similitudes entre leurs vécus sont troublantes, mais comment vivre après ce voyage aux limbes de la mort ? Pour le savoir, plongez dans l'univers des EMI, aux frontières du réel !

    « Un ouvrage de référence par l'un des meilleurs spécialistes scientifiques. » Préface du Dr Jean-Jacques Charbonier, anesthésiste-réanimateur et professionnel averti des EMI.

  • Les expériences de mort imminente nous fascinent tant ce sujet est entouré de mystère et fait peur. Les EMI sont-elles une preuve de vie après la mort ? Comment expliquer de façon scientifique ces phénomènes extraordinaires ? Qu'est-ce qu'une mort provisoire, une EMI partagée ?

    Le Dr Lallier est l'un des rares scientifiques à avoir osé réaliser une thèse sur ce thème. Dans un ouvrage passionnant et richement documenté, il répond à ces questions en se fondant sur les résultats de ses recherches menées sur plus de 100 patients.

    Découvrez les témoignages bouleversants d'expérienceurs qui parlent enfin de cette expérience hors du commun... Les similitudes entre leur vécu sont troublantes, mais comment vivre après ce voyage aux limbes de la mort ? Pour le savoir, plongez dans l'univers des EMI, aux frontières du réel !

    Quand la science rencontre le mystère des EMI, c'est nos certitudes qui volent en éclat et notre curiosité qui s'affole !

  • Tout avait commencé par une soirée de bacchanale au pied d'un antique monument rongé par le temps, une nuit d'été ; une fête d'adolescents, en quête de sensations fortes, avides de goûter aux joies de la vie, et qui n'avaient pas prévu l'inimaginable... Aurore, Sarah, Pierre et Louis sont passés de l'autre côté de la Porte Noire. Maintenant, les voilà perdus dans les profondeurs inconnues de ce monument sombre et froid, arpentant ses couloirs et les chemins d'un royaume dont ils ne soupçonnaient pas l'existence. Leur quête de liberté, dans ce monde fantastique, les conduira au coeur des forêts haut-Marnaises, jusqu'aux sommets vosgiens, pour finir dans les eaux étranges du Cuveau des fées. Mais on ne franchit pas impunément le seuil de la Porte Noire.

  • Il faut fermer les yeux pour les ouvrir dans les yeux dégrisés de Lucy Vines.
    Dégrisés car revenus de tout et d'ailleurs où règne le mal. Ils nous donnent à voir des créatures, femmes dépouillées et pensives et quelques-uns de leurs enfants. A les regarder avec insistance on pénètre dans cette contrée silencieuse où, disait Apollinaire, règne la bonté. Et Lucy Vines prend dans sa peinture le risque de la bonté. Sa manière à rebours, le choix des supports, des formats et des fonds, la perfection de sa facture, tout, chez Lucy Vines, manifeste une exigence intranquille.
    Que le poète mexicain, Homero Aridjis ait réussi à la présenter accompagnée des textes du poète Jean-Paul Michel, et de ceux de Alain Madeleine-Perdrillat et de François Lallier, était d'autant plus nécessaire que, difficile à apprivoiser, l'oeuvre de Lucy Vines s'enfuit quand on l'approche de trop près. Mais contemplée, "elle nous atteint physiquement", ces mots sont de Borges, "comme la proximité de la mer".

  • Le lac du Der-Chantecoq - ''Der'' signifiant ''Chêne'' en celte - deviendra le plus grand lac artificiel d'Europe avec en son centre l'île de Chantecoq. C'est un haut lieu de villégiature pour les vacanciers durant l'été, mais aussi une réserve ornithologique en période de migration. Ce lac va demander sept ans pour sa réalisation ; ce sera 350 millions de m3 d'eau maintenus en réserve, sur 48 km2. Le lac du Der-Chantecoq, ce sera aussi 297 âmes arrachées de force à leur terre d'origine, chassées et expropriées de leur maison, privées de tout ce passé qui fait leur histoire. Ce sera également trois villages qui dormiront à tout jamais sous les eaux, et dont les poissons ne seront plus que les seuls et uniques occupants. Le lac du Der-Chantecoq, c'est enfin et surtout l'église de Nuisement que l'on veut déplacer et reconstruire sur les terres de Sainte Marie Du Lac.
    Mais les hommes ont oublié. Les hommes, infidèles au souvenir, ont failli à leur promesse. Ils ne devaient pas déplacer l'église...

  • Ce second volume d'une exploration de la poésie au titre de la " voix antérieure " - notion dégagée, dans un précédent livre, d'une lecture nouvelle de certains textes de Baudelaire - s'intéresse à des écrivains plus proches de notre temps (et dont l'auteur a été, pour presque tous, le contemporain et l'ami).
    Dans une époque marquée, à la suite de Mallarmé et de Rimbaud, par une radicalisation autant de la liberté du poète que des enjeux de la poésie, il cherche ce qu'elle est devenue. Reliée à une " expérience " par un " dire " qui se réalise comme modalité de la présence, cette voix, une seconde fois invoquée, est-elle bien la même ?

  • Dans cette étude, François Lallier aborde de fond en comble, d'une manière inédite et avec une grande précision, tout le parcours poétique d'Yves Bonnefoy. Pour Lallier cette oeuvre présente à la fois une remarquable continuité et une non moins remarquable capacité à se renouveler dans ses thèmes et son écriture : comme si une même démarche, s'approfondissant, opérait de véritables découvertes dans une matière en quelque sorte indépendante d'elle, bien qu'en accord avec les expériences et les constructions de pensée qui constituent son travail.
    En douze chapitres, dont le premier est consacré aux notions de " présence " et de " vrai lieu ", originellement choisies par Yves Bonnefoy comme pierre de touche d'une sortie du surréalisme, et le dernier aux relations ultimes de l'image et du nom, ce parcours montre comment la conscience critique, propre à la modernité, en vient à s'approcher d'une manière originale de l'inconscient (le même dont traite la psychanalyse) à travers une recherche de " l'aube du sens " et du " nom perdu ".
    Il s'agit toujours en effet de discerner le point où le langage cesse d'être à lui-même son propre objet ou son propre horizon - ce qui n'est pas sans poser la question d'un certain type de transfert, propre à la poésie.

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  • De la Propriété des noms et des titres : origine des noms et des titres, procédure des changements de noms, protection de la propriété des noms et des titres, du nom commercial, par J.-A. Lallier,... http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5612441n

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  • La République napoléonienne. Appel aux électeurs du département de la Loire... [Signé : Alph. Peyret-Lallier.] Date de l'édition originale : 1848 Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

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  • Tout avait commencé lors d'une soirée organisée par une bande d'adolescents, une simple fête pour marquer l'arrivée de l'été. Ils avaient pensé à tout, aux grillades, à la bière, au whisky. Les joints tourneraient aussi autour du feu de camp afin d'enfiévrer un peu plus leurs esprits embrumés. Les lecteurs CD déverseraient leurs décibels emportant leurs corps pour une nuit de bacchanale. Ils avaient tout préparé à leur manière, tout espéré. Sauf qu'ils n'avaient pas prévu l'inimaginable. On ne fait pas impunément une orgie sur le seuil de la Porte Noire.

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  • Une femme qui passe, un arbre dans la campagne, la neige vue d'un train, la forme d'une montagne, ou les rectangles de couleur qu'on voit sur l'asphalte des routes : autant de figures qui parfois, comme au hasard, et dans l'instant, semblent des archétypes. Non la trace d'un unique modèle idéal transposé dans la matière, mais des figures, fugitives, multipliées, qui nous atteignent sans qu'un souvenir, ou quelque qualité extraordinaire, en expliquent l'emprise, venues à notre rencontre comme d'un dehors absolu. Le poème qui s'en saisit et en procède les éclaire, traversant avec eux l'expérience du langage et sa part d'inconscient, pour émerger avec eux, renversement du rêve, sur «l'unique face de la vie».

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  • Le présent volume entreprend de reconnaître l'oeuvre et la pensée de Roger Munier, en leur champ d'action et leur envergure.
    Philosophe, poète (ou encore critique, traducteur), aussi bien il récuse ces dénominations en son travail même, parce qu'elles dressent des barrières et croient définir ainsi des objets, quand il n'y a que des frontières, toujours franchies, et un seul objet, bien qu'il échappe sans cesse. Roger Munier occupe superbement celle qui se trace entre ontologie et phénoménologie - clairement soumises à une interrogation eckhartienne du divin.
    Il déplace avec non moins de force celles qui dessineraient le territoire de la poésie, exercice de la parole, écoute du monde. Ainsi aux " méditations " qui conduisent la pensée jusqu'au bout d'elle-même, répond le dire del' Opus incertum, où s'actualise l'horizon d'une présence adossée au Rien. Proche des grands poètes de son temps, auteur d'un livre majeur sur Rimbaud, théoricien de l'image et ami des peintres de l'apparaître, témoin enfin de l'" espace intérieur ", Roger Munier, dans l'écart où il se tient, met en relief d'un rayonnement oblique les questions que tend à occulter la représentation que notre temps se fait de lui-même.

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  • La Voix antérieure Il s'agit dans ces pages d'interroger à nouveau la poésie en ses intentions fondamentales, selon un triple point de vue, qui se dégage à mesure d'une exploration attentive, minutieuse, mais libre, ayant pris les risques de cette liberté. Celui d'une certaine force, égarante et salvatrice, de l'amour. Celui qui fait considérer le langage où s'exprime la poésie (avec ses figures, ses fenêtres et ses miroirs, ses auto-révélations), comme le masque, opaque ou transparent, du réel toujours autre - en particulier dans la confrontation du sonore et du visuel, de l'écoute et du regard. Celui enfin de ce qui demeure, derrière ce masque du langage, la " voix antérieure ", que le livre entier cherche à définir : voix paradoxale, voix muette, dont tout écrit poétique projetterait l'écho dans son propre avenir.

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