Policier & Thriller

  • Les damnés du bitume

    Karim Madani

    • Belfond
    • 2 October 2008

    Dans le quartier mexicain de Los Angeles ravagé par la guerre des gangs, Emilio Estevez, jeune inspecteur des stups, essaie tant bien que mal de tenir son petit frère, Hector, à l'écart des dangers de la rue. À seize ans, Hector est un artiste graffiti surdoué, payé par les dealers et leurs familles pour réaliser des fresques murales en hommage aux jeunes soldats de la rue tombés dans la guerre pour le contrôle du trafic de crack. Emilio et son coéquipier, Frank Castle, sont eux sur la piste d'un insaisissable baron de la drogue, Alfredo Garcia, qui tente de s'emparer de la mairie de Los Angeles avec l'aide d'un politicien corrompu. Garcia et son porte-flingue, un rappeur illuminé, ne reculeront devant rien pour mener à bien leur conquête du barrio. Pris dans une spirale infernale de business illicite, de violence, de trafic de dope et de flingues, de magouilles politiques, de sexe et de lutte pour le pouvoir, les frères Estevez sont au bord du précipice. L'enfer des ghettos de L.A. brûle les ailes des flics ripoux, des gangsters mystiques et des artistes aérosol un peu trop rêveurs... Le style novateur de Karim Madani saisit dès les premières lignes par sa flamboyance et sa crudité. Un roman percutant.

  • Arkestra.
    La ville qui ne dort jamais. Gangrenée par la came et les gangs. Une ville schizophrène, bipolaire. Les pires criminels y ont élu domicile tandis que la revitalisation urbaine amorce son long processus. Dans le quartier maudit de l'Antre maraude un flic dépressif accro au sirop pour la toux, Paco Rivera. Ex-flic des stups, il ne s'est jamais pardonné la mort de son informatrice, Katia, exécutée par des narcotrafiquants.
    D'hallucinations en cauchemars éveillés, Paco déambule dans les rues crades d'Arkestra. Muté à la brigade des mineurs, avec sa coéquipière Gina, il a pour mission de retrouver Pauline, une adolescente dont la disparition est qualifiée "d'inquiétante". Elle est entre les mains d'une brochette de psychopathes patentés : tueur sadique et castrat, photographe voleur d'âmes, flic corrompu drogué au sucre...
    Commence alors une fulgurante descente aux enfers. C'est le jour du fléau qui se lève sur Arkestra.

  • Casher nostra

    Karim Madani

    Comment échapper à son destin ? Vieille question.Des années après sa grise adolescence, Maxime habite toujours le quartier d'Hanoukka, seul avec Hannah, sa vieille mère, son alzhei-mère, qui danse en écoutant Sun Ra. Il est coursier, et justement, il en a vraiment plein les bottes d'être coursier, car il pleut tous les jours sur Arkestra, la ville qui ne dort jamais, ghettoïsée et violente, où tentent de vivre les personnages de Karim Madani. Fils d'un petit truand fiché à la Casher Nostra, la mafia du quartier juif, Maxime ne sait pas dire non quand il le faut. D'autant que les services sociaux lui mettent la pression pour qu'il abandonne sa mère, devenue folle, dans un mouroir municipal. Et que sa copine Sarah ne voit pas où est le problème.Le voilà donc entraîné dans un deal d'herbe particulièrement foireux. De quoi se mettre à dos tous les caïds des Tours Organiques, dont Max pique la clientèle, et l'ensemble des services de police d'Arkestra, qui n'en est pas avare. Évidemment, ça va mal tourner. Mais ce n'est pas le problème. Le problème, c'est la question. Comment échapper à son destin ?Tragédie moderne et style qui boxe, légendes noires et mélopée de mots crus, KARIM MADANI manie sa plume en artiste, la rage en plus. Il est notamment l'auteur du Journal infirme de Clara Muller (Sarbacane, 2012), Les Damnés du bitume (Belfond, 2008), Cauchemar périphérique (Philippe Rey, 2010), Le Jour du fléau (« Série noire », Gallimard, 2011).

  • Karim MADANI Cauchemar périphérique Paris et la Banlieue Sud. 1991. La
    trajectoire hallucinée de Samy, ex-voyou mélomane devenu chauffeur pour deux
    étoiles vieillissantes du milieu : les pieds noirs David et Salomon Berkowitz.
    Sérieusement concurrencés par un jeune caïd avide de pouvoir, Tony le Kabyle,
    et par une redoutable bande de truands arméniens, les frères Berkowitz font
    venir de New York Jimmy Mayalanski, tueur à gage brooklynite affilié à Cosa
    Nostra, pour les débarrasser de ces menaces. Dans cette galaxie de gangsters,
    où météores et Novas entrent régulièrement en collision, Max Prado, flic
    corrompu asphyxié par des dettes de jeu entame quant à lui sa descente aux
    enfers, entraînant ses coéquipiers sur son sillage. Le tout sous l'oeil féroce
    de Froissart, le patron de l'IGS, la police des polices. Flics plus ou moins
    pourris, petit dealer, grossiste en cannabis, mac pathétique, jeune tapineuse,
    député amateur de parties fines SM, truand gay sociopathe... tous se côtoient
    dans un déluge de jazz, de grosses bagnoles, de corruption, de came, de luxure
    et bien sûr de flingues. Le style vif, rythmé et inventif de Karim Madani porte
    ces figures à travers leurs virées nocturnes dans les bas-fonds de Paris,
    tandis que Samy et son jeune frère Ismaël, en périphérie de cette ronde
    infernale, cherchent la voie de leur propre rédemption. Né et élevé a Paris
    dans les années 1970, Karim Madani a baigné depuis son plus jeune âge dans une
    culture américaine de polars, de comics, de films noirs, de jazz, de soul, de
    funk et de bandes originales de films. Journaliste free lance pour de
    nombreuses revues spécialisées dans les cultures urbaines et la musique afro-
    américaine, il est auteur d'un recueil de chroniques urbaines (Fragments de
    cauchemar Américain, Inventaire Invention, 2005), et de deux romans : Hip Hop
    Connexion (Sarbacane, 2007) et Les Damnés du bitume (Belfond, 2008).

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  • Blood sample

    Karim Madani

    Nelson, un métisse de 20 ans, est victime d'une fusillade en pleine rue à Arkestra, la "ville où il fait toujours nuit ».

    Ç'aurait pu être un fait divers tragique de plus dans cette ville gangrenée par la corruption et les trafics en tous genres, sauf que la photo du jeune homme affichée dans Le Parisien fait tiquer le Poulpe : Nelson a des bras longs, très longs. et lui ressemble indéniablement.

    Alors quand, le lendemain, une ancienne amante du Poulpe, Déborah, l'appelle d'Arkestra pour annoncer que, jusqu'à hier, il était papa d'un brillant garçon, Gabriel hésite entre consternation et colère.

    Sous la pression de la mère, le voilà parti pour Arkestra à tenter de résoudre le meurtre de Nelson, fils ou pas fils. C'est sous le soleil de plomb d'une ville accablée par la pollution et dans l'attente des résultats du test de paternité que Gabriel va arpenter « les rues homicides de la ville damnée ».

    A-t-on tué le fils pour faire pression sur Déborah, avocate engagée dans une lutte contre un promoteur véreux ? Ou Nelson avait-il un lien avec les Disciples, un gang de dealers qui règne en maître dans le quartier des Tours Organiques ?

    Ce qui est certain, c'est que le Poulpe dans le ghetto, ça risque de ne pas être de tout repos...

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