• Pute et insoumise

    Karim Madani

    Bombe explosive de Seine-Saint-Denis, la vingtaine à peine, Sarah alterne entre ses deux prestigieux master de droit à Assas et sa vie lucrative d'escort girl. Indépendante et fougueuse, elle s'adapte avec aisance au monde du luxe et de l'ostentation. Aux côtés de Vince, dealer dans les hautes sphères des boîtes de production et des villas fastueuses, la voilà invitée en jet privé, à Saint-Tropez, à Dubaï, où partout, les yeux s'attardent sur ce corps indécemment sensuel, et où sans peine affluent les opportunités. Elle sera pute peut-être, mais insoumise, surtout. Elle portera ses blessures et se refusera d'être un simple objet sexuel. Mais cette vie n'est à l'évidence pas exempte de risques : de Saint-Denis, où sa famille s'éternise dans une vieille barre de HLM, les menaces pleuvent, et son passé inéluctablement la traque et la poursuit...



    À mi-chemin entre la fiction et le documentaire, Pute et insoumise met en scène un personnage de femme puissante inspiré de la vie d'une militante féministe des années 90. C'est le neuvième roman de Karim Madani, auteur de Jewish Gangsta (Marchialy), Les Damnés du bitume (Belfond) ou encore Le Jour du fléau(Gallimard).

  • Hip-hop connexion

    Karim Madani

    Un océan les sépare, le hip-hop les réunit : Hakim rêve de quitter Paris pour devenir producteur de rap, tandis que Wiz, un gangster du Bronx, s'efforce de survivre en attendant le jour où il pourra laisser tomber le deal pour la musique... Un "conte du ghetto" explosif, dopé aux punch-lines, aux références à la pop culture américaine et aux métaphores verbales.

  • Qu'est-ce qui réunit deux jeunes frères d'origine israélienne amateurs de hip-hop, de metal et de films gores, la fondatrice d'un gang de filles et un prodige du vol de voitures ? Ils sont tous les quatre jeunes, blancs, juifs et déclassés, perdus dans l'enfer du Brooklyn des années 1990, coincés dans la guerre des gangs. Pour s'en sortir, tous les moyens sont bons - trafic de crack, vols à la tire, bastonnades. Leur énergie commune défi nira un courant du hip-hop et de la culture urbaine : celui des goons.
    Dans Jewish Gangsta, Karim Madani nous rapporte des histoires vraies, méconnues, violentes, hypnotiques et teintées d'un humour très noir.

  • Jamais avant Spike Lee un cinéaste n'avait filmé le ghetto du point de vue d'un accro au crack se vantant d'avoir « fumé la télé Sony de sa mère » ou d'un sneaker addict entrant dans une rage folle lorsqu'un cycliste caucasien (on ne disait pas encore hipster à l'époque) a roulé sur sa paire de Jordan immaculée. En inventant la « street culture », creuset d'une nouvelle mythologie urbaine au fil des décennies, l'auteur de Do The Right Thing est aussi devenu le père-fondateur du film « hip hop » en intégrant le rap à son espace narratif. Ce gamin de Brooklyn, trop petit et trop frêle pour s'illustrer sur les terrains de basket, aura ainsi esthétisé dans sa représentation cinématographique la pratique du basket de rue, à travers la figure de Michaël Jordan et de ses défis quotidiens aux lois de la gravité. Celui qui dit « emmerder John Wayne » et a menacé Wim Wenders avec une batte de baseball au festival de Cannes a influencé, dans le monde entier, la mode, le langage, les codes, l'esthétique, l'attitude, voire le folklore, de plusieurs générations.
    Ce livre n'est pas une biographie exhaustive mais bien une ballade gonzo et « rap'n'roll » nourrie d'une approche journalistique dans la lignée des écrits de Nick Cohn, Nick Kent ou encore Jeff Wang. À travers la vie et l'ouvre de Spike Lee, c'est une certaine histoire de l'Amérique que nous sommes amenés à raconter, d'une Amérique noire pas encore totalement remise de l'épidémie de crack des 90's, ni des drames nationaux provoqués par les attentats du 11 septembre 2001 et les dévastations de l'ouragan Katrina en août 2005, sans compter les bavures policières de 2014.

    Né à Paris dans les années 1970, journaliste free-lance pour de nombreuses revues spécialisées dans les cultures urbaines et la musique afro-américaine, Karim Madani est l'auteur de Fragment de cauchemar américain (2005), Hip-Hop connexion (2007), Les damnés du bitume (2008), Cauchemar périphérique (2010), Le Jour du fléau (2011), Casher Nostra (2013), Drôle de parcours (2013) et Blood Sample (2014).

  • Fragments de cauchemar américain, écrit par le jeune journaliste Karim Madani, est le livre d'une voix, d'un regard totalement inhabituels dans la littérature française. Grand spécialiste de Nick Tosches, James Ellroy, James Lee Burke, Edward Bunker ou encore Hubert Selby Jr., Karim Madani s'est construit dans cet univers et sa langue bat à l'unisson de ces musiques-là. Les textes rassemblés ici ne sont pas de la fiction, mais de la littérature, oui, sans l'ombre d'un doute.

  • Paris 2013, les ghettos de la «Ville Basse». Pharoah, chef de gang androgyne, y tient un club, le Sin City - musique électro pour doper les cortex et trafi c de Ciel Liquide, une drogue révolutionnaire qui «met les âmes à nu». Lorsque, en plein bad trip, un peintre en vogue meurt après s'être tranché l'oreille, les stups chargent le vétéran Frank Aspi de remonter la fi lière. Pharoah, lui, a d'autres soucis - conquérir la ville. Mais, selon une prophétie ancestrale, il ne pourra y parvenir sans l'aide d'un jeune garçon doué d'un pouvoir inouï : celui de tuer avec les mots.

  • Nom : Muller.
    Prénom : Clara. Age : 16 ans et des miettes. Adresse : Paris, Ville Haute. Epoque : le futur (2015). Mail :borderline125(c)gmail.com. Lycée : Guillaume Apollinaire. Situation générale : Bizarre, étrange, fêlée. Situation particulière : Fille Frappée d'Opprobre (PFO). Bande-son : Alice in Mains, Marilyn Manson. Films cultes : Requiem For A Dream, Orange mécanique. Quand vous aurez ce journal en main, je serai déjà morte.

  • Les damnés du bitume

    Karim Madani

    • Belfond
    • 2 October 2008

    Dans le quartier mexicain de Los Angeles ravagé par la guerre des gangs, Emilio Estevez, jeune inspecteur des stups, essaie tant bien que mal de tenir son petit frère, Hector, à l'écart des dangers de la rue. À seize ans, Hector est un artiste graffiti surdoué, payé par les dealers et leurs familles pour réaliser des fresques murales en hommage aux jeunes soldats de la rue tombés dans la guerre pour le contrôle du trafic de crack. Emilio et son coéquipier, Frank Castle, sont eux sur la piste d'un insaisissable baron de la drogue, Alfredo Garcia, qui tente de s'emparer de la mairie de Los Angeles avec l'aide d'un politicien corrompu. Garcia et son porte-flingue, un rappeur illuminé, ne reculeront devant rien pour mener à bien leur conquête du barrio. Pris dans une spirale infernale de business illicite, de violence, de trafic de dope et de flingues, de magouilles politiques, de sexe et de lutte pour le pouvoir, les frères Estevez sont au bord du précipice. L'enfer des ghettos de L.A. brûle les ailes des flics ripoux, des gangsters mystiques et des artistes aérosol un peu trop rêveurs... Le style novateur de Karim Madani saisit dès les premières lignes par sa flamboyance et sa crudité. Un roman percutant.

  • Tout le monde connaît les frasques de la rock star pourrie gâtée, ses coups de gueule plus ou moins justifiés. Il vire une fan en plein concert parce qu'elle a eu l'audace de se faire remarquer : " Je suis venu ici pour ouvrir une put de montagne, et vous essayez de me dicter mon art. Ne m'interrompez pas ! Je suis Kanye West, put ! " Après l'ouragan Katrina, il déclare sans filtre : " George Bush n'en a rien à faire des Noirs ", puis clashe Barack Obama : " On ne change pas le monde en restant à la Maison Blanche.
    " En août 2015, l'époux fantasque et mégalo de la grande prêtresse de téléréalité Kim Kardashian confirme son intérêt pour la chose publique au terme d'un discours de 12 minutes aux MTV Awards (" certains vont se demander si j'ai fumé avant de venir, la réponse est oui ") et annonce sa candidature à l'élection présidentielle... L'auteur retrace l'enfance atypique de ce gamin de la classe moyenne, fils d'une professeur de littérature et d'un ex-Black Panther, ses débuts dans la musique, le deal fondateur avec Jay Z, dont il relance la carrière.
    Producteur le plus important de sa génération, il réalise en 2004 son premier album, The College Drop Out. Conçu juste après un terrible accident de voiture qui manque lui coûter la vie - et marque le début de sa crise mystique du " Black Jesus " - il révolutionne le rap game. Suivront Late Registration, 808's and Heartbreak, et Yeezus. Au sommet de sa gloire, l'artiste tyrannique et torturé a rendu obsolète le look et l'imagerie gangsta - il tente d'intégrer le monde de la haute couture - et ne cesse d'ailleurs de remettre en cause certaines normes, prenant position pour les droits des homosexuels dans un univers où cela n'est pas évident : " On se bat durement pour qu'un Blanc ne nous lance pas à la figure le mot "nègre".
    Mais nous faisons pareil avec les gays. " A travers une série de chapitres ultra-documentés, nourris d'anecdotes, de faits historiques, d'analyses sociologiques et d'interviews inédites en France, Kanye West reconstitue les pieces of a man de celui qui a profondément influencé et remodelé la culture pop du 21e siècle.

  • Animal Boy est un roman puissant, électrique, un roman sur fond de dope et de punk-rock, qui raconte l'itinéraire d'un toxico, Alex, dans le Paris de la lose, sur fond d'attentat au Bataclan. Alex a été témoin de l'horreur le soir du Bataclan, mais va savoir pourquoi, dans son délire de junky en manque, il va raconter aux flics le soir-même qu'il est un rescapé, qu'il a tout fait pour sauver cette fille qu'on a retrouvée dehors, dans ses bras. Et il va s'enfoncer dans son répugnant mensonge, jusqu'à la noyade. Karim Madani, spécialiste du hip-hop et des cultures urbaines, signe avec Animal Boy un roman noir comme le fond de la Seine, poisseux comme la malchance, un roman violent écrit avec une furieuse énergie, tragique écho d'un certain réel de nos villes, quand la bande-son dérape dans le crime. Prenant la réalité en pleine face, en romancier, il fait entrer l'évènement dramatique du Bataclan dans le domaine de l'écriture et de la fiction.

  • Arkestra.
    La ville qui ne dort jamais. Gangrenée par la came et les gangs. Une ville schizophrène, bipolaire. Les pires criminels y ont élu domicile tandis que la revitalisation urbaine amorce son long processus. Dans le quartier maudit de l'Antre maraude un flic dépressif accro au sirop pour la toux, Paco Rivera. Ex-flic des stups, il ne s'est jamais pardonné la mort de son informatrice, Katia, exécutée par des narcotrafiquants.
    D'hallucinations en cauchemars éveillés, Paco déambule dans les rues crades d'Arkestra. Muté à la brigade des mineurs, avec sa coéquipière Gina, il a pour mission de retrouver Pauline, une adolescente dont la disparition est qualifiée "d'inquiétante". Elle est entre les mains d'une brochette de psychopathes patentés : tueur sadique et castrat, photographe voleur d'âmes, flic corrompu drogué au sucre...
    Commence alors une fulgurante descente aux enfers. C'est le jour du fléau qui se lève sur Arkestra.

  • Casher nostra

    Karim Madani

    Comment échapper à son destin ? Vieille question.Des années après sa grise adolescence, Maxime habite toujours le quartier d'Hanoukka, seul avec Hannah, sa vieille mère, son alzhei-mère, qui danse en écoutant Sun Ra. Il est coursier, et justement, il en a vraiment plein les bottes d'être coursier, car il pleut tous les jours sur Arkestra, la ville qui ne dort jamais, ghettoïsée et violente, où tentent de vivre les personnages de Karim Madani. Fils d'un petit truand fiché à la Casher Nostra, la mafia du quartier juif, Maxime ne sait pas dire non quand il le faut. D'autant que les services sociaux lui mettent la pression pour qu'il abandonne sa mère, devenue folle, dans un mouroir municipal. Et que sa copine Sarah ne voit pas où est le problème.Le voilà donc entraîné dans un deal d'herbe particulièrement foireux. De quoi se mettre à dos tous les caïds des Tours Organiques, dont Max pique la clientèle, et l'ensemble des services de police d'Arkestra, qui n'en est pas avare. Évidemment, ça va mal tourner. Mais ce n'est pas le problème. Le problème, c'est la question. Comment échapper à son destin ?Tragédie moderne et style qui boxe, légendes noires et mélopée de mots crus, KARIM MADANI manie sa plume en artiste, la rage en plus. Il est notamment l'auteur du Journal infirme de Clara Muller (Sarbacane, 2012), Les Damnés du bitume (Belfond, 2008), Cauchemar périphérique (Philippe Rey, 2010), Le Jour du fléau (« Série noire », Gallimard, 2011).

  • Spray - one-shot - tu ne trahiras point Nouv.

    Une plongée dans Paris, sur les traces des premiers graffeurs. Une histoire de trahisons qui se termine au tribunal pour un procès historique.Au début des années 1980, Luc, alias Comer, devient en quelques années l'un des prophètes du graffiti vandale parisien. Monomaniaque, il consacre tout son temps à poser son nom sur les rames de métros et de RER. Avec lui, c'est une faune d'adolescents dépareillés qui s'engagent dans les tunnels et investissent les terrains vagues.Pour contre-attaquer, la police crée la cellule Gare du Nord et lui alloue des moyens alors réservés à la répression du grand banditisme, jusqu'à l'immense coup de filet, en 2001, comptant une soixantaine de prévenus.

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  • Karim MADANI Cauchemar périphérique Paris et la Banlieue Sud. 1991. La
    trajectoire hallucinée de Samy, ex-voyou mélomane devenu chauffeur pour deux
    étoiles vieillissantes du milieu : les pieds noirs David et Salomon Berkowitz.
    Sérieusement concurrencés par un jeune caïd avide de pouvoir, Tony le Kabyle,
    et par une redoutable bande de truands arméniens, les frères Berkowitz font
    venir de New York Jimmy Mayalanski, tueur à gage brooklynite affilié à Cosa
    Nostra, pour les débarrasser de ces menaces. Dans cette galaxie de gangsters,
    où météores et Novas entrent régulièrement en collision, Max Prado, flic
    corrompu asphyxié par des dettes de jeu entame quant à lui sa descente aux
    enfers, entraînant ses coéquipiers sur son sillage. Le tout sous l'oeil féroce
    de Froissart, le patron de l'IGS, la police des polices. Flics plus ou moins
    pourris, petit dealer, grossiste en cannabis, mac pathétique, jeune tapineuse,
    député amateur de parties fines SM, truand gay sociopathe... tous se côtoient
    dans un déluge de jazz, de grosses bagnoles, de corruption, de came, de luxure
    et bien sûr de flingues. Le style vif, rythmé et inventif de Karim Madani porte
    ces figures à travers leurs virées nocturnes dans les bas-fonds de Paris,
    tandis que Samy et son jeune frère Ismaël, en périphérie de cette ronde
    infernale, cherchent la voie de leur propre rédemption. Né et élevé a Paris
    dans les années 1970, Karim Madani a baigné depuis son plus jeune âge dans une
    culture américaine de polars, de comics, de films noirs, de jazz, de soul, de
    funk et de bandes originales de films. Journaliste free lance pour de
    nombreuses revues spécialisées dans les cultures urbaines et la musique afro-
    américaine, il est auteur d'un recueil de chroniques urbaines (Fragments de
    cauchemar Américain, Inventaire Invention, 2005), et de deux romans : Hip Hop
    Connexion (Sarbacane, 2007) et Les Damnés du bitume (Belfond, 2008).

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  • Blood sample

    Karim Madani

    Nelson, un métisse de 20 ans, est victime d'une fusillade en pleine rue à Arkestra, la "ville où il fait toujours nuit ».

    Ç'aurait pu être un fait divers tragique de plus dans cette ville gangrenée par la corruption et les trafics en tous genres, sauf que la photo du jeune homme affichée dans Le Parisien fait tiquer le Poulpe : Nelson a des bras longs, très longs. et lui ressemble indéniablement.

    Alors quand, le lendemain, une ancienne amante du Poulpe, Déborah, l'appelle d'Arkestra pour annoncer que, jusqu'à hier, il était papa d'un brillant garçon, Gabriel hésite entre consternation et colère.

    Sous la pression de la mère, le voilà parti pour Arkestra à tenter de résoudre le meurtre de Nelson, fils ou pas fils. C'est sous le soleil de plomb d'une ville accablée par la pollution et dans l'attente des résultats du test de paternité que Gabriel va arpenter « les rues homicides de la ville damnée ».

    A-t-on tué le fils pour faire pression sur Déborah, avocate engagée dans une lutte contre un promoteur véreux ? Ou Nelson avait-il un lien avec les Disciples, un gang de dealers qui règne en maître dans le quartier des Tours Organiques ?

    Ce qui est certain, c'est que le Poulpe dans le ghetto, ça risque de ne pas être de tout repos...

  • Qu'est-ce qui réunit deux jeunes frères d'origine israélienne amateurs de hip hop, de métal et de films gore ; la fondatrice d'un gang de filles et un prodige du vol de voitures ? Ils sont tous les quatre jeunes, blancs, juifs et déclassés, perdus dans l'enfer de Brooklyn des années 1990, coincés dans la guerre des gangs entre Jamaïcains et Portoricains.
    Pour s'en sortir, tous les moyens sont bons - trafic de crack, vol à la tire, bastonnades. Leur énergie commune définira un courant du hip hop et de la culture urbaine : celui des goons.
    Les destins croisés de Ill Bill et Necro, J.J. et Ethan Horowitz sont des illustrations de ce mouvement. Des histoires méconnues, violentes, sombres, hypnotiques et teintées d'un humour très noir.

  • La Fouine est un phénomène. Sa vie vaut tous les romans.
    Avec plusieurs millions d'albums vendus, des millions de fans sur les réseaux sociaux, une exposition médiatique conséquente et sa présence dans l'émission Popstar, il est un des artistes de musique urbaine les plus populaires.
    Son différend avec le rappeur Booba a enflammé la toile. Le cinéma le courtise.
    Originaire de Trappes, Laouni Mouhid, pour son contrôleur judiciaire, a tout connu : la galère, la délinquance, la prison.
    Un jour, sa famille implose. S'ensuivent expulsions et déboires. Laouni sombre.
    Habitué des postes de police dés l'âge de dix ans, il enchainera gardes à vue et mandats de dépôt.
    Avant que La Fouine n'obtienne gloire, argent et reconnaissance sous le soleil de Miami, il aura passé une partie de sa vie à fuguer de foyer en foyer, mais aussi à forger des amitiés fraternelles.
    Du ghetto au gotha, ce « drôle de parcours » est l'autobiographie inédite de La Fouine, l'un de ces jeunes hommes nés de « l'autre côté du périph », qui comme Omar Sy et Djamel Debbouze, ont dépassé leurs rêves de gloire.

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