• Tout en déplorant que sa patrie culturelle ne coïncide pas avec son Etat, et bien que son coeur batte en direction de la France, François Perin va déployer une énergie peu commune pour engendrer la réforme fédérale du Royauime de Belgique. En mars 1981, il démissionne spectaculairement du Sénat , en déclarant que la Belgique est malade de trois maix incurables et irréversibles, dont le nationalisme flamand. Il reprend ensuite, en solitaire, le chemin difficile des vérités insupportables . Ses prévisions pessimistes quant à la survie de l'Etat Belge s'avéreront-elles fondées ? L'évolution politique récente et le grand round communautaire annoncé pour le lendemain des élections législatives pourraient le donner à penser. Il montre dans cet ouvrage la voie à suivre en cas d'implosion de la Belgique.

    Sur commande
  • Francois perin. une plume

    Jules Gheude

    • Cefal
    • 12 March 2015

    Décédé le 26 septembre 2013, à l'âge de 92 ans, François Perin a conservé jusqu'au bout un esprit vif et une étonnante lucidité.
    Dressant son portait, le 7 février 1974, l'hebdomadaire « Pourquoi Pas ? » constatait : Il a l'imagination vive, l'esprit aussi acéré que son profil. Une « machine à penser », dit-on de lui. A vrai dire, cette machine admirablement huilée procure, à ceux qui la voient fonctionner, le plus vif plaisir intellectuel : cela crépite, bout, ferraille, étonne et détonne !
    Ses étudiants ont pu s'en rendre compte à l'Université de Liège, durant les cours de droit constitutionnel qu'il parvenait toujours à rendre attrayants.
    Longtemps aussi, la voûte du Parlement aura vibré de sa voix cuivrée avec laquelle il débitait ce qu'il appelait les « vérités insupportables ».
    S'il n'a jamais trouvé les traces d'une Nation belge, il a néanmoins déployé une énergie sans pareille pour tenter de sortir le pays de la sclérose et de l'immobilisme et l'amener à se réformer pour mieux coller aux réalités communautaires.
    Mais il n'était pas dupe et avait saisi précocement que les vagues du nationalisme flamand finiraient partout emporter.
    Adversaire de tout dogme paralysant et pourfendeur des mythes, François Perin a aussi réfléchi longuement aux moyens de contrecarrer les risques destructeurs d'une civilisation survoltée, marquée par l'argent-roi.
    Sa plume voltairienne a engendré plusieurs ouvrages, devenus aujourd'hui introuvables.
    Jules Gheude nous les restitue ici et l'on s'aperçoit d'emblée, à leur lecture, qu'ils n'ont pas pris la moindre ride.

  • François Perin

    Jules Gheude

    Sur commande
  • Il y a dix ans, la RTBF diffusait son fameux docu-fiction Bye bye Belgium. Depuis, la mouvance nationaliste flamande a fortement progressé. La N-VA est devenue la première force politique en Flandre et elle a accédé au gouvernement fédéral belge, où elle gère d'importants portefeuilles (Intérieur, Défense, Finances, Immigration). Si une trêve communautaire a été décrétée pour la durée de la législature, le président Bart De Wever fourbit d'ores et déjà ses armes pour la prochaine offensive. Objectif : le confédéralisme, avec une capitale partagée et le maximum d'autonomie et de responsabilité pour la Flandre et la Wallonie. Quant à Peter De Roover, le chef de groupe N-VA à la Chambre, il a déclaré, le 14 septembre 2016, que si son parti obtenait la majorité avec le Vlaams Belang, il réclamerait l'indépendance de la Flandre. Dans ce petit essai, Jules Gheude explique comment la fiction pourrait devenir bientôt réalité et pourquoi tout cela était inscrit dans les astres. Il exhorte les Wallons à voir les choses en face et à se préparer à l'après-Belgique.

    Sur commande
  • La Belgique n'est toujours pas sortie de l'impasse politique dans laquelle l'a plongée, le 22 avril 2010, la démission provoquée du gouvernement Leterme II. Elle détient désormais un double record. Européen d'abord, en étant le premier État-membre de l'Union à avoir assumé l'intégralité d'une Présidence (1er juillet - 31 décembre 2010) avec un gouvernement en affaires courantes ; mondial, ensuite, en étant le pays resté le plus longtemps sans gouvernement de plein exercice. Depuis sa création en 1830, le Royaume a connu bien des crises communautaires, mais celle qu'il traverse depuis plus d'un an semble inextricable. La Belgique est en état de mort clinique, déclare le député flamand Eric Van Rompuy, frère du président du Conseil européen. Les missions que se voient confier, par un Roi de plus en plus fragilisé, informateurs, médiateurs et autres négociateurs relèvent de la quadrature du cercle. Dans cet essai, au style percutant, Jules Gheude explique que la situation actuelle était largement prévisible. Il était, en effet, inscrit dans les astres qu'un État-Nation flamand finirait par voir le jour. Cette évolution est non seulement cause de l'échec définitif du fédéralisme, mais elle rend aussi inéluctable la scission du Royaume.

    Sur commande
  • Jules Gheude suit depuis plus de trente ans l'évolution du problème communautaire belge. Collaborateur du ministre belge de la Réforme des Institutions, de 1974 à 1976, il est le dépositaire de ses archives personnelles. On lui doit plusieurs essais et articles de presse. Sa conviction est que l'Etat belge, miné par le nationalisme flamand, ne peut plus être sauvé. Il importe donc, selon lui, de préparer les esprits wallons à l'inéluctable. Dans une interview imaginaire, il livre ici son sentiment personnel sur les quatre options d'avenir proposées par le Manifeste. Cet ouvrage fourmille d'informations qui rendent ce livre incoutournable.

    Sur commande
  • José-Alain Fralon, correspondant du " Monde " en Belgique de 1985 à 1991, constate : La messe est dite.
    Comme la mer d'Aral, la Belgique s'évapore lentement. En septembre 2007, le très sérieux magazine anglais " The Economist " n'hésitait pas à écrire que la Belgique n'était plus nécessaire : The job is done. En juin 2009, Jean Quatremer, correspondant de " Libération " à Bruxelles, relevait, au départ d'un sondage flamand, 77% des voix pour une droite décomplexée dont l'attachement à la Belgique faiblit de jour en jour.
    Vincent de Coorebyter, directeur général du Crisp, déclare : La population sent bien que cela fait cinq ans que la politique fédérale est embourbée. Le génie belge est en panne. Dans " L'incurable mal belge. Sous le scalpel de François Perin ", Jules Gheude raconte comment, avec cette clairvoyance qui l'a toujours caractérisé, le professeur liégeois avait prévu cette évolution dès 1980. Essayiste politique reconnu - dont le livre figura parmi les trois finalistes du Prix du Livre politique en 2007 -, Jules Gheude dissèque la problématique communautaire belge depuis plus de trente ans.
    Selon lui, l'hypothèse d'une crise gouvernementale à court terme n'est nullement exclue. La Flandre pourrait invoquer la non-application de l'arrêt de la Cour constitutionnelle à propos de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde pour refuser d'organiser des élections législatives anticipées. Plus de gouvernement et impossibilité d'aller aux urnes, ce serait l'implosion du pays ! Selon lui toujours, rien ni personne ne pourra empêcher l'Etat-Nation flamand de prendre son envol.
    Les Wallons doivent donc se préparer à affronter l'inéluctable. L'auteur livre ici tous les éléments utiles en vue d'apporter à la Wallonie une réponse de survie digne, raisonnable et dans l'ordre.

    Sur commande
  • Mon cher Charles, Il y a quelques semaines, tu as demandé à faire partie de mes contacts Facebook. Originaire de Montpellier, agrégé de lettres, tu me disais avoir été frappé par l'une de mes interventions télévisées que tu avais eu fortuitement l'occasion de voir via TV5 Monde. (...) Au cours des trois petites minutes qui m'étaient imparties, j'avais fustigé l'aveuglement des responsables politiques francophones face à l'irrésistible ascension du nationalisme flamand, expliquant qu'après la prise triomphale d'Anvers par Bart De Wever, le leader de la N-VA (Nieuw-Vlaamse Alliantie), lors des élections communales du 14 octobre 2012, la torpille mortelle pourrait être lancée en 2014, faisant sombrer le navire Belgique avec son capitaine. « Je savais qu'il y avait des tiraillements entre Flamands et Wallons, mais je n'imaginais pas que la situation était d'une telle gravité », me fis-tu observer. Et comme tu me demandais davantage de précisions, j'ai cru opportun de te les livrer par le biais de cette lettre...

    Sur commande
  • A perte de vue Nouv.

    Sur commande
empty