• Le jour avant le lendemain

    JoRn Riel

    Une vieille femme, Niniok, et son petit-fils Manik sont restés tous les deux sur une île pour veiller au séchage de la viande et du poisson. L'hiver venu, leur tribu ne vient pas les chercher. Serait-il arrivé quelque malheur ? Niniok est terrifiée à l'idée qu'ils soient les seuls êtres vivants sur terre. Plus encore, que Manik soit bientôt le dernier. Abordant un épisode méconnu du passé du Groenland, Jørn Riel, l'auteur des fameux racontars arctiques, nous conte une histoire cruelle et tragique, où mythes et poésie s'entremêlent. Prix de la littérature nordique et prix Millepages 1998. 

  • La nuit polaire est longue au Groenland. Pour la meubler, les chasseurs disséminés sur le désert de glace se racontent leurs aventures, véridiques ou pas, leurs racontars, devant une bouteille de schnaps. Un soir, à court d'idées, Mads Madsen invente Emma. Qui prendra vie d'une manière assez imprévisible.

  • Nos chasseurs du nord-est du Groenland se prélassent au soleil : c'est la morte saison de l'été groenlandais. On cause, on lézarde. Mais le bateau annuel fait, contre toute attente, une deuxième apparition. Les chasseurs voient débouler Lady Herta, aristocrate et aventurière, qui s'est juré de rapporter des cornes de boeuf musqué à une société de bienfaisance et a décidé de monter un safari... épique.

  • Avec son parapluie pour seule épée de justice, l'inébranlable curé Pollesøn débarque au Groenland, histoire de ramener dans le giron de la morale ces brebis égarées que sont les chasseurs du nord-est... et il y a du pain sur la planche !

  • Halvor est de retour. Oui, celui-là même qui avait un soir de Noël mangé son compagnon Vieux-Niels, confondu avec son cochon. Mais, diable, ce n'est plus le même homme : après un séjour en hôpital psychiatrique, il a fait le séminaire... et retrouve ses compagnons du Cercle Polaire, le Comte et son élevage de boeufs musqués, et Lasselille qui en pince pour une fille de la Préhistoire.

  • Où l'on découvre entre autres que Fjordur, l'Islandais mal dégrossi, cultive une passion qui a à voir avec de la laine et des aiguilles... Une passion cachée que les autres n'auront de cesse de trouver.

  • Une vie de racontars est une plongée au coeur de l'univers de Riel, inventeur des célèbres racontars, retraçant quelques moments clefs de sa vie, son amour du voyage, ses nombreux périples, ses premières grandes expériences... On y délaisse pour un temps la joyeuse bande de chasseurs groenlandais pour découvrir les pépites d'une existence incroyablement remplie, celle de l'auteur lui-même, aux quatre coins du monde : de Fionie (son île natale) à Paris, en passant par la Nouvelle-Guinée et le Groenland.

  • Islande, vers l'an mil. Leiv, un jeune Viking dont le père a été assassiné, est farouchement déterminé à laver ce meurtre dans le sang. Il embarque clandestinement à bord d'un drakkar en partance pour le Groenland. Mais un tel voyage est périlleux, et semé d'imprévus. C'est dès lors un destin inattendu qui attend Leiv, avec la découverte d'un autre peuple, les Inuit, et l'apprentissage de la tolérance et de l'amitié.

  • La maison de mes pères

    JoRn Riel

    L'enfance, l'adolescence et les premiers émois d'Agojaraq, entouré de sa nourrice et de ses cinq pères possibles, dans le Grand Nord Canadien. Il y a Louis, le cuisinier français ; le père Brian, escroc devant l'éternel ; Ivitaq le vieux chaman un peu dépassé par l'évolution des mentalités.

  • Le chant pour celui qui désire vivre débute aux temps immémoriaux des premiers hommes, il y a mille ans. Heq et son clan migrent vers le Groenland, terre qu'ils nommeront « Le pays des hommes », à travers le Grand Nord canadien. Lors de cette épopée glaciaire, une fabuleuse fresque ethnologique se dessine, rythmée par les chasses à l'ours et les veillées nocturnes. 500 ans plus tard arrive Arluk, un apprenti chaman qui, pour accomplir la parole des ancêtres, parcourt « les pays merveilleux ». Avec son clan, il consacrera une vie entière à faire le tour du Groenland. Dans un environnement hostile, ils sont confrontés à la faim ainsi qu'à la lutte pour la survie. Puis, dans les années 1970, Soré, une petite fille groenlandaise fascinée par ses ancêtres tente de coucher sur papier l'histoire de ce peuple pour qui l'art de conter était tellement important. Dans cette trilogie, Riel signe une fabuleuse fresque du peuple inuit, portée par un souffle puissant.

  • Pani est une petite fille eskimo. Dans son village, c'est la famine. Son père, chasseur, n'attrape plus d'animaux dans ses filets. Car la mer est en colère. La vieille sage du village apprend à Pani qu'elle seule, qui sait parler aux bêtes, est capable d'adoucir la colère de la mer. La petite fille entame alors un long voyage merveilleux aux confins de la banquise.

  • Nouvelle édition :
    Au Groenland, Nartouk, un jeune Inuit frêle et peureux, vit pauvrement avec sa grand-mère. Un jour, alors qu'il sauve son hameau de trois ours, son chef cruel et assoiffé de pouvoir, Porto, décide de le bannir, par jalousie. Dans son exil, Nartouk rencontre des géants, qui lui apprendront à devenir fort. Décidé à retrouver sa place parmi les siens, Nartouk s'apprête à affronter le tyran qui l'a condamné injustement.

  • Comment des chasseurs du nord-est du Groenland, sains de corps et d'esprit, rompus à l'art de transformer l'ours blanc en carpette de lit et d'ingurgiter entre potes un infâme distillat maison, pourraient se réacclimater à la moiteur quasi tropicale du Danemark ? Comment échapper à cette fatale descente aux enfers décrétée par un bureaucrate blafard et cravaté de Copenhague ? Comment ? Nos héros arctiques ont l'imagination fertile, et plus d'un tour dans leur sac.

  • " cap sur me groenland avec jorn riel, écrivain baroudeur et conteur malicieux.
    De son long séjour en arctique il a rapporté des anecdotes, des récits, des " racontars ". en un mot, des histoires d'hommes seuls sur une terre glacée où le soleil, l'hiver, se couche très longtemps. ces rudes chasseurs ont d'étranges faiblesses, des tendresses insoupçonnées, des pudeurs de jeunes filles et des rêves d'enfants. les solitaires s'emplissent de mots tus et, ivres de silence forcé, ils quittent parfois leur refuge pour aller " se vider " chez un ami.
    Ces nouvelles de l'arctique ont la rudesse et la beauté du climat qui les suscite. souvent râpeuses, toujours viriles, parfois brutales, saupoudrées de magie et de mystère, elles nous racontent un monde où la littérature ne se lit pas mais se dit, où l'épopée se confond avec le quotidien, où la parole a encore le pouvoir d'abolir le présent et de faire naître les légendes. " michel gazier, télérama.

  • Vous aviez aimé le tome 1 des célèbres Racontars, La Vierge froide, vous allez adorer ce tome 2, où l'on retrouve avec bonheur les invraisemblables trappeurs du nord-est du Groenland décrits avec humanité par Jørn Riel. Une oeuvre savoureuse, formidablement adaptée par Gwen de Bonneval et dessinée avec humour par Hervé Tanquerelle.

  • Après heq et arluk, voici le troisième volet du chant pour celui qui désire vivre, cycle consacré par l'auteur des désormais célèbres racontars aux inuit.
    Avec cet hymne à un peuple du grand nord, mémoire des paroles et des rires qui délivrent du dur désir de survivre, on en apprend autant, mieux et plus vite qu'avec n'importe quel documentaire. car la prose de riel, pourtant d'une grande simplicité, est traversée d'un souffle lyrique qui est la marque des chefs-d'oeuvre. soré se lit comme un conte, un conte que l'on avalerait - a-t-on écrit - " comme une bouchée de mattaq (peau de narval délicieuse à consommer sur la bête tout juste harponnée) et qui vous laisse dans la bouche un arrière-goût suave et salé ".

  • Une circulaire gouvernementale annonce la fermeture des stations situées dans l'Arctique. Tous les hommes basés au Nord-Est du Groenland doivent évacuer les lieux et revenir au Danemark. La terrible nouvelle se répand dans la communauté. C'est la consternation chez les irrésistibles trappeurs, incapables de vivre ailleurs que sur ces territoires gelés et sauvages... L'heure est grave pour William-le-Noir et Petit Pedersen, Mads Madsen qui se sait atteint d'un cancer et Anton, médiocre poète qui finira pourtant par retourner, de manière assez inattendue, à son point de départ. Drôles et picaresques, ces racontars sont aussi nostalgiques, tendres et attachants. Avec La Circulaire, Jorn Riel, qui a fait du racontar un genre littéraire à part entière, en a bientôt fini avec le Grand Nord et sa familière île d'Ella. Ce neuvième recueil est l'avant-dernier consacré au " versant arctique " de l'oeuvre de l'écrivain danois.

  • " a dix-neuf ans, en 1949, un impétueux jeune homme quitte son danemark natal " trop rigide " et part courir l'aventure au groenland.
    Jorn riel y restera seize ans, à mesurer les glaciers et à se mesurer à lui-même, à défier l'immensité, la solitude, la peur, le froid. pour adoucir les nuits polaires et les jours sans soleil, il s'amuse à écrire des contes. a coups d'anecdotes pétillantes, il met en scène ses compagnons, des hommes bourrus, trappeurs au grand coeur, chasseurs de phoques, buveurs de tord-boyaux, fiers solitaires et pourtant indécrottables sentimentaux en quête de l'âme sueur...
    Drôles et gouleyants, les racontars de jorn riel mettent le feu à la banquise. " martine laval, télérama " des histoires du grand nord comme on en raconte au grand nord, des histoires de chasseurs, de pécheurs, qui se lisent avec un bonheur incomparable. " daniel martin, la montagne

  • Après Un récit qui donne un beau visage (10/18, n° 3159), nous retrouvons dans ce deuxième volume de la trilogie La Maison de mes pères le jeune Agojaraq, métis eskimo entouré de ses cinq pères possibles et de sa vieille nourrice Aviaja.
    Dans ce Grand Nord canadien, empreint de culture eskimo, passent des antihéros magnifiques : Louis le cuisinier français en quête de saveurs nouvelles, le Père Brian, grand escroc devant l'Eternel, ou encore Ivitaq, le vieux chaman un peu déconcerté par l'évolution des mentalités. Toute la tendresse du monde, tout l'humour de Jorn Riel.

  • Dans ce premier tome d'une trilogie désormais célèbre, la maison de mes pères, jorn riel nous fait découvrir l'enfance d'agojaraq, jeune métis eskimo entouré de ses cinq pères possibles et de sa vieille nourrice aviaja.
    Dans ce grand nord canadien empreint de la culture eskimo qui nous est ici donnée à découvrir, jorn riel compose une galerie de personnages aussi pittoresques et savoureux que ceux qui nous ont ravis et enchantés à la lecture de ses fameux " racontars ". tendresse et humour conjugués font de ce livre et des deux qui vont le suivre des chefs-d'oeuvre de gaieté littéraire, denrée rare entre toutes !

  • Une vie de racontars t.2

    JoRn Riel

    • Gaia
    • 31 August 2013

    Une cérémonie inuit aussi pittoresque que mystique, une description savoureuse des contingences liées aux voyages en traîneau, un ours mélomane, un bateau hanté, et des péripéties plus rocambolesques les unes que les autres. Le plus grand conteur de l'Arctique nous offre quelques morceaux choisis de sa propre existence, des délices d'aventure et de malice, jouant comme toujours avec la frontière entre la réalité et le boniment. Et tout est parfaitement véridique. Dans les grandes lignes en tout cas.

  • Dans ce recueil exceptionnel, Jrn Riel nous confie des anecdotes en provenance du monde entier : de Fionie (son le natale) Paris, en passant par la Nouvelle Guine et le Groenland : on revient toujours ses premires amours ! C'est avec motion et finesse qu'il fait revivre ces vnements du quotidien qui sont la fois emblmatiques des lieux traverss et humainement universels.

  • Dans une maison abandonnée au Groenland, cinq célibataires se lancent le pari fou de vieillir riches sans travailler. La solution à leur dilemme viendra de Kernatoq, leur cadet pour garantir au clan une retraite heureuse, il épousera la terrible et richissime veuve Bandita. Mais ses amis ne l'entendent pas ainsi et sont prêts à tout pour le dissuader.

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