• Dans le Brésil du Nord-Est, le picaresque Antonio Balduino incarne la peine et les rêves du peuple noir. Enfant perdu, mauvais garçon, boxeur professionnel, initié des « macumbas », travailleur sur les plantations de tabac, docker, employé de cirque, Antonio cherche toujours « le chemin de la maison ». Il a des amours - irréelles - avec la blanche Lindinalva et une liaison avec la trépidante Rosenda Roseda. Une grève lui permettra de découvrir ce qu'est la solidarité et donnera un sens à sa vie : la lutte pour la libération.

  • Jolie et rayonnante, cuisinière émérite, dona Flor est très aimée. On la plaint aussi parce qu'elle a épousé Vadinho, vaurien, joueur et coureur. Le roman s'ouvre au moment du carnaval et sur la mort inattendue de Vadinho, après sept ans de mariage. Dona Flor se console assez vite en épousant le très respectable docteur Teodoro. Mais cette existence calme et ordonnée prend fin le jour où dona Flor trouve Vadinho étendu nu sur le lit. Invisible à tous, l'homme s'est réincarné pour la seule dona Flor et entend bien jouir de ses droits conjugaux...

  • Dans un coin abandonné et désert des entrepôts de bahia, grand port brésilien, vivent en marge de la société de nombreux gamins surnommés les "capitaines des sables".
    Vêtus de guenilles, sales, quasi affamés, lâchant des jurons et fumant des mégots, ils sont en vérité les maîtres de la ville, ceux qui la connaissent totalement, ceux qui totalement l'aiment, ses poètes. ils volent, participent à toutes sortes de mauvais coups, et si habilement que la police ne peut jamais les prendre sur le fait. leur chef s'appelle pedro bala. ses lieutenants sont le professeur (parce qu'il aime lire), patte-molle, le chat, sucre-d'orge, coude-sec, etc.
    Un jeune prêtre, l'abbé josé pedro, s'intéresse à eux, essaie de les ramener dans une voie meilleure. s'il réussit à se faire aimer d'eux, il ne parvient pas à les amender et n'aboutit qu'à se faire très mal voir de ses supérieurs. c'est l'existence mouvementée, dramatique et poétique à la fois, de cette bande de petits chenapans qui unissent la ruse et l'audace des hommes faits à l'innocence et au charme des enfants qu'évoque le roman de jorge amado.

  • Cacao

    Jorge Amado

    Le « Domaine Fraternité », une plantation de cacao au sud de Bahia. Des ouvriers agricoles s'entassent dans des cases malpropres. Dans ce monde coloré et rythmé par les cacaoyers, seuls le tafia et les femmes distraient les coeurs modestes. C'est là que débarque Sergipano, un jeune homme déclassé suite à la mort de son père. « Loué » une misère par le Colonel Mané-la-Peste, être bedonnant exploitant le malheur pour renflouer ses poches, il fait l'expérience de la fraternité qui lie les âmes sans espoir, courageuses et authentiques. « L'un de ces rares écrivains qui ont su incarner l'âme métisse et réputée insaisissable du Brésil. » L'Express

  • 1925 à Ilhéus, petite ville côtière et cacaotière au sud du Brésil. Lorsque la cuisinière du bar Le Vesuvio démissionne à la veille d'un important repas d'affaires, Nacib, le patron, n'a d'autre choix que trouver la perle rare. Il embauche alors la sublime Gabriela, envoûté par son odeur de girofle et de cannelle et, pour mieux la garder, finit par l'épouser. Mais Nacib est un homme extrêmement jaloux et Gabriela, loin d'être femme à se laisser mettre en cage. Fort heureusement pour elle, à Ilhéus aussi la civilisation est en marche, et dans son sillage, un parfum de changement, un vent de liberté.
    « Un livre majeur, lyrique et vif, où Jorge Amado abandonne le communisme ébouriffé et naïf de sa jeunesse au profit d'une luxuriance ironique, d'une splendeur épique, drôle et barbare. » Le Monde

  • Le pays du carnaval

    Jorge Amado

    «Le Pays du Carnaval n'est pas un livre d'images, de stéréotypes aux couleurs de carte postale sur fond de samba, de clichés de voyage pour Européens ou Américains. Si le roman commence par l'arrivée au Brésil en bateau, c'est à une autre époque que la nôtre, à la fin des années vingt. Parmi les passagers revenant de l'Europe prodigue en mirages et génératrice du complexe séduction-détestation, c'est un Brésilien, Paulo Rigger, qui va découvrir son pays. Le Brésil des contradictions, du métissage, des riches propriétaires terriens et des intellectuels, des femmes, de la vitalité populaire. Où est le visage, où est le masque dans cette population en quête de son identité ?
    Jorge Amado a dix-huit ans quand il écrit Le Pays du Carnaval. C'est le premier roman d'un tout jeune journaliste prêt à s'engager dans les combats politiques. Publié en 1931 au Brésil, le livre n'avait pas alors été traduit en langue étrangère. Puis d'autres romans l'avaient recouvert. Jorge Amado a enfin accepté qu'une version italienne (1985) et une version française en soient données.» Alice Raillard.

  • À Salvador, où la boutique aux miracles fait office d'université populaire, le maître Pedro Archanjo dispense des cours. Autodidacte, il écrit aussi des livres qui incommodent l'élite locale. Vingt ans après sa mort, en 1968, il devient l'objet de vénération des universitaires quand un éminent ethnologue américain, prix Nobel de surcroît, débarque au Brésil se targuant d'être spécialiste de son oeuvre.
    On assiste alors au grand cirque médiatique qui célèbre la mémoire de ce héros en même temps qu'on le vide de son engagement politique. Avec sa sensualité et sa verve habituelles, Jorge Amado rend hommage à la culture bahianaise tout en pointant du doigt les contradictions politiques de son paysÀ Salvador, où la boutique aux miracles fait office d'université populaire, le maître Pedro Archanjo dispense des cours.
    Autodidacte, il écrit aussi des livres qui incommodent l'élite locale. Vingt ans après sa mort, en 1968, il devient l'objet de vénération des universitaires quand un éminent ethnologue américain, prix Nobel de surcroît, débarque au Brésil se targuant d'être spécialiste de son oeuvre. On assiste alors au grand cirque médiatique qui célèbre la mémoire de ce héros en même temps qu'on le vide de son engagement politique. Avec sa sensualité et sa verve habituelles, Jorge Amado rend hommage à la culture bahianaise tout en pointant du doigt les contradictions politiques de son pays

  • Nouvelle édition

  • Dans les années 1920, dans l'Etat de Bahia, au Brésil, le jeune Jamil rêve de fortune et d'amour. Ibrahim, un veuf éploré, propose à qui épousera sa fille de reprendre son commerce. En compagnie de Raduan, un joueur de cartes, les trois hommes conversent sur les femmes et l'amour. Un roman sur l'immigration syro-libanaise au Brésil.

  • Un narrateur cynique et ironique essaie de démêler le vrai du faux dans une histoire abracadabrantesque. Qui pouvait bien être le commandant Vasco Moscoso de Aragão, débarqué un jour en grande pompe dans la paisible ville de Piripiri peuplée de retraités en attente du jugement dernier ? Était-il, comme certaines mauvaises langues l´affi rment, un simple fi ls de commerçant, ou ce vieux loup de mer, capitaine au long cours ? La ville se divise. On argumente, réfute, s´exclame, s´esclaffe, se dispute, se sépare. Au grand dam du narrateur, simple serviteur de l´illustre mystère. Jusqu´au jour où le fier et digne capitaine se voit obligé de prendre les commandes d´un bateau transportant d´importants passagers. La vérité fi nira-t-elle par éclater aux yeux de tous ? Titres honorifi ques et mariages bourgeois en prennent pour leur grade, et Amado de rendre hommage, encore une fois, aux fi lles de petite vertu et au peuple métissé d´un Brésil ardent.

  • Les chemins de la faim

    Jorge Amado

  • Suor

    Jorge Amado

    En plein coeur de la vieille bahia, une ancienne bâtisse coloniale, apparemment comme les autres, au n°68 de la montée-du-pelourinho.
    Quatre étages. un escalier obscur. le bistrot de fernandes sur le devant. dans les cent seize chambres, plus de six cents personnes, sans compter les rats. isaac, dona risoleta, la douce linda, le noir henrique, arthur dont la machine a broyé les deux bras, qui mendie et fait peur aux enfants, l'agitateur avaro lima... c'est tout un monde prétendu sans hygiène et sans morale que jorge amado met en scène dans ce seul lieu qui évoque l'arène du théâtre antique et où s'élevait autrefois le piloris destiné aux esclaves.
    Un monde malade, révolté, misérable, qui sue de la sueur des opprimés, dégage une odeur de chambre de défunt, mais qui aime et reste la vitalité même, et saura peut-être un jour bouleverser sa condition, pourtant la plus désespérée.

  • Nous sommes au Brésil à Rio de Janeiro, en pleine Seconde Guerre mondiale, sous l'Estado Novo, dictature militaire proche de l'idéologie nazie qui n'a de cesse de chasser les communistes et de torturer les opposants politiques.
    Le grand poète académicien Antonio Bruno apprend la déroute des Français et l'entrée des Allemands dans Paris. Devant une telle défaite, voyant que la barbarie s'installe, il meurt de chagrin. Une place est désormais vacante à l'Académie des Lettres brésilienne ; le colonel Agnaldo Sampaio Pereira, grand admirateur du IIIe Reich, va alors se présenter, persuadé d'être élu à l'unanimité. Mais les académiciens refusent de laisser ce « Goebbels » brésilien briguer le fauteuil des immortels et vont lui imposer un autre candidat, membre de l'armée lui aussi, mais défenseur de la démocratie : le général Waldomiro Moreira. Qui du fascisme ou du libéralisme finira par gagner ? L'armée parviendra-t-elle à trouver sa place au sein du précieux monde des Lettres ?
    Avec un humour féroce, Jorge Amado dénonce, dans La bataille du Petit Trianon, la bestialité et la bêtise de l'homme.
    Dans une société où les machinations et la perversité sont de mise, ne restent que la littérature et la poésie pour (ré)enchanter le monde et faire éclater sa sensualité.

  • Antonieta Esteves Cantarelli, riche veuve et personnalité influente à Sao Paulo, est de retour dans son bourg natal de la province de Bahia, d'où elle a été chassée il y a trente ans alors qu'elle n'était qu'une chevrière connue sous le nom de Tieta. Elle est bien accueillie et devient la porte-parole de la population qui refuse l'installation d'une usine chimique dans la région.

  • À Bahia, où la misère humaine s'exploite comme une vulgaire marchandise, la petite Tereza est vendue par sa tante au Capitão, un monstre de cruauté et de dépravation qui abuse des fillettes qu'il achète. Des années plus tard, elle trouve naïvement refuge dans les bras d'hommes qui finiront toujours par la quitter, pour une raison ou une autre. Désabusée, il ne lui reste que sa sensualité pour survivre, une arme inoffensive contre la Peste Noire qui s'abat soudain sur le pays.

  • Cet écrivain universel traduit dans toutes les langues fut député communiste dans sa jeunesse, emprisonné dans son pays, le brésil, exilé à prague, interdit de séjour à paris et à lisbonne.
    Aujourd'hui, il est salué et honoré partout pour cette même obstination à défendre les droits des déshérités.
    Pris dans le tohu-bohu des idées et des illusions de ce siècle, jorge amado, bahianais attaché à son " pays du cacao ", n'a cessé de bourlinguer de par le monde. il a beaucoup vu, beaucoup retenu des pays et des hommes. rendu au port, amado considère ses engagements sans regrets ni reniement.

    Car ce livre d'une vie est surtout celui du goût de vivre d'un homme. la vitalité prodigieuse de jorge amado, sa passion de l'amitié, ses éclats de joie, le rire, l'amour, l'érotisme animent continûment ces pages. ce ne sont pas les notes quotidiennes d'un journal, pas des mémoires, mais un ouvrage sans exemple : un livre fait de " nouvelles " oú les grands de ce monde, ces familiers et nombre d'inconnus sont devenus les personnages d'un roman oú l'on retrouve chez l'écrivain de quatre-vingts ans maître de son art les qualités qui lui ont valu son succès à l'est comme à l'ouest, selon les pôles de cette histoire personnelle.
    Une histoire dont la mort n'est pas absente. jorge amado le dit simplement : "je veux seulement conter quelques histoires, certaines drôles, d'autres mélancoliques, comme la vie. la vie, ah, cette brève navigation de cabotage !".

  • Cet écrivain universel traduit dans toutes les langues fut député communiste dans sa jeunesse, emprisonné dans son pays, le brésil, exilé à prague, interdit de séjour à paris et à lisbonne.
    Aujourd'hui, il est salué et honoré partout pour cette même obstination à défendre les droits des déshérités.
    Pris dans le tohu-bohu des idées et des illusions de ce siècle, jorge amado, bahianais attaché à son " pays du cacao ", n'a cessé de bourlinguer de par le monde. il a beaucoup vu, beaucoup retenu des pays et des hommes. rendu au port, amado considère ses engagements sans regrets ni reniement.

    Car ce livre d'une vie est surtout celui du goût de vivre d'un homme. la vitalité prodigieuse de jorge amado, sa passion de l'amitié, ses éclats de joie, le rire, l'amour, l'érotisme animent continûment ces pages. ce ne sont pas les notes quotidiennes d'un journal, pas des mémoires, mais un ouvrage sans exemple : un livre fait de " nouvelles " oú les grands de ce monde, ces familiers et nombre d'inconnus sont devenus les personnages d'un roman oú l'on retrouve chez l'écrivain de quatre-vingts ans maître de son art les qualités qui lui ont valu son succès à l'est comme à l'ouest, selon les pôles de cette histoire personnelle.
    Une histoire dont la mort n'est pas absente. jorge amado le dit simplement : "je veux seulement conter quelques histoires, certaines drôles, d'autres mélancoliques, comme la vie. la vie, ah, cette brève navigation de cabotage !".

  • L'histoire commence en 1925 à Ilhéus, au Brésil.
    Nacib, Syrien et patron du bar Le Vesuvio, se voit abandonné par sa cuisinière, partie vivre avec son fils, alors qu'il doit s'occuper d'un important repas d'inauguration pour trente personnes. Dans l'urgence, il se voit obligé d'employer deux jumelles d'un certain âge, mais ne cesse de chercher la perle rare. C'est là qu'il rencontre la belle Gabriela, qui l'envoûte avec sa peau à l'odeur de girofle et de cannelle et qu'il embauche. Celle-ci ne tardera pas à devenir son amante et sa femme. Mais Nacib est un homme extrêmement jaloux et Gabriela une jeune femme libre et indépendante. Leur mariage résistera-t-il à l'inconstance ?
    Pendant ce temps-là, Mundinho Falcao, un jeune Carioca qui s'est enrichi grâce à l'exportation, veut faire tomber Batos, un gouverneur peu recommandable. Au cours du repas, l'affrontement sera tacite mais ne tardera pas à se muer en véritable guerre de pouvoir...

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