• FANNY HILL

    John Cleland

    Dans une longue lettre à une amie, Fanny l'orpheline raconte les aventures qu'elle a connues après avoir quitté le village de son enfance. Avec franchise, elle évoque son expérience d'un plaisir vécu dans son évidence et sa pleine mesure. L'initiation de Fanny dans une «maison», les circonstances qui la conduisent à faire commerce de son corps avant de retrouver l'amour de sa vie, l'épanouissement érotique dont elle témoigne sont sans nul doute, pour leur accent de vérité, à l'origine du succès de ces Mémoires. Fanny Hill, la fille de joie s'est en tout cas très vite imposé comme une oeuvre de première grandeur dans la littérature érotique du XVIIIe siècle.
    Fidèle par son charme et sa vigueur à l'original, la version «quintessenciée» de Fougeret de Montbron - écrivain et libertin lui aussi - permit en 1751 de découvrir en France cette oeuvre qui propose une véritable éthique du plaisir.

    On dit que John Cleland (1707-1789), en écrivant Fanny Hill, la fille de joie, a voulu introduire l'élégance et la douceur du libertinage français en Angleterre.

    1 autre édition :

  • Cet ouvrage propose une réflexion sur le sens, les représentations fonctionnelles et identitaires des frontières et des espaces frontaliers, les temporalités qui les animent, ainsi que sur leurs mutations.
    De la formation des États modernes aux frontières politiques précises, à l'heure de la mondialisation triomphante et des flux transnationaux qui perforent les limites étatiques, la notion de frontière n'a cessé d'évoluer.
    Les auteurs ont choisi systématiquement des documents qui s'inscrivent dans une approche culturelle de la géographie ; les grands textes classiques comme les romans actuels, les manuels scolaires du début du XXe siècle, les bandes dessinées, la peinture et les films permettent de croiser les regards. La démarche est volontairement interdisciplinaire car la frontière n'est pas l'objet des seuls géographes ; les travaux d'anthropologues, historiens, philosophes constituent un apport riche et stimulant.

    1 autre édition :

  • Au milieu du XVIIIe siècle, la loi anglaise interdit toujours toute fonction publique aux catholiques. Tommy et Charles Brown, fils d'un hobereau papiste du nord du pays, sont donc contraints, pour faire carrière, de s'engager dans les armées des puissances continentales. De même, pour rester fidèle à sa religion, Maria, leur jeune soeur, est envoyée compléter son éducation dans un couvent de Douai, où elle apprend le français. Hélas, deux ans plus tard, la mort du père l'oblige à regagner Londres. Sa condition de fille ne lui assurant qu'une maigre part d'héritage, que la tante chez qui elle loge ne se fait d'ailleurs pas scrupule de ponctionner sans vergogne, le mariage est pour elle la seule manière d'échapper à la pauvreté.
    Après avoir refusé plusieurs soupirants, Maria, qui n'a que dix-sept ans, se laisse alors séduire, sous promesse de mariage, par un Irlandais, lequel n'hésite pas à la violer avant de disparaître. Entrée au service d'une aristocrate qu'elle accompagne en France, elle est congédiée pour une broutille. Ainsi abandonnée en pays étranger, la malheureuse n'a pas d'autre issue, pour survivre, que d'accepter la proposition de la tenancière d'une maison de prostitution. Elle va alors, tant en France qu'en Angleterre, connaître la vie agitée d'une femme galante, passant presque sans transition de la condition la plus dure et la plus méprisée à celle, enviée, de maîtresse d'un homme important et de point de mire des gens à la mode, pour retomber bientôt dans la crasse la plus sordide. Courageuse et lucide, elle connaîtra aussi l'amour de coeur avant de trouver la sérénité auprès d'un homme sans préjugés.
    À travers les vicissitudes de sa vie mouvementée, c'est toute la société de son temps que Maria découvre au lecteur dans un style alerte et varié. La mise en parallèle des manières de ses deux pays - tout aussi bien psychologiques et sociales que sexuelles - est aussi instructive que divertissante, heureusement agrémentée par l'insertion de lettres et par les récits incidents de plusieurs autres personnages qui rendent ces pseudo mémoires extrêmement vivants en en rompant la linéarité et en les enrichissant d'épisodes foisonnants comme la vie même. En accord avec les idées du temps, une revendication féministe sous-jacente, certes encore un peu balbutiante, est en outre nettement sensible tout au long de l'oeuvre.

  • Grand format N.C.
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  • fanny hill ou les mémoires d'une fille de joie, chef-d'oeuvre de la littérature érotique du xviiie siècle, est composé de deux longues lettres, dépeignant les moeurs anglaises de l'époque.
    le texte présenté ici est la première d'entre elles. l'héroïne y raconte sa vie. c'est le livre de l'immoralité récompensée : après des années de débauche et de libertinage, fanny hill devient riche et rencontre l'amour.



  • 'Fanny Hill' scandalised thousands of Victorians with its vivid descriptions of sexual pleasure, and landed its author in court a year after publication on charges of 'corrupting the King's subjects'. This only heightened its allure -- and today it is still hugely appreciated as a work of true erotic and literary merit.

  • 'Fanny Hill' scandalised thousands of Victorians with its vivid descriptions of sexual pleasure, and landed its author in court a year after publication on charges of 'corrupting the King's subjects'. This only heightened its allure - and today it is still hugely appreciated as a work of true erotic and literary merit.

  • L'auteur écrivit ce livre, qui devint un grand classique de la littérature amoureuse, pour sortir de prison. A cause de ce livre, il faillit y retourner... C'est ce que nous explique Guillaume Apollinaire, un amateur du genre, dans la longue introduction à ce livre, qui préface le roman lui-même. Fanny Hill est une description assez «précise»... de la vie de plaisir à Londres en 1740. Cette édition est complétée par six gravures commentées d'Hogarth, pendant pictural de cet écrit.

  • L'auteur écrivit ce livre, qui devint un grand classique de la littérature amoureuse, pour sortir de prison. A cause de ce livre, il faillit y retourner... C'est ce que nous explique Guillaume Apollinaire, un amateur du genre, dans la longue introduction à ce livre, qui préface le roman lui-même. Fanny Hill est une description assez «précise»... de la vie de plaisir à Londres en 1740. Cette édition est complétée par six gravures commentées d'Hogarth, pendant pictural de cet écrit.

  • L'auteur écrivit ce livre, qui devint un grand classique de la littérature amoureuse, pour sortir de prison. A cause de ce livre, il faillit y retourner... C'est ce que nous explique Guillaume Apollinaire, un amateur du genre, dans la longue introduction à ce livre, qui préface le roman lui-même. Fanny Hill est une description assez «précise»... de la vie de plaisir à Londres en 1740. Cette édition est complétée par six gravures commentées d'Hogarth, pendant pictural de cet écrit.

  • Pour créer le personnage de Fanny Hill, Cleland s´est inspiré de Fanny Murray, une prostituée de 17 ans qui était l´idole des aristocrates londoniens. Sous la plume du romancier, Fanny raconte ses expériences à travers deux longues lettres où elle décrit sa vie misérable à la campagne, son arrivée sans le sou dans la capitale, son initiation dans une fameuse maison close puis sa spécialisation dans les orgies les plus débauchées. D´abord pure et innocente, elle acquiert vite l´expérience suffisante pour comprendre comment profiter au mieux de sa situation. Fanny devient une forte femme, intelligente, clairvoyante. Loin d´être une incontrôlable nymphomane, Fanny ne dédaigne pas le plaisir, mais elle place aussi la vertu au-dessus du vice, ne perdant jamais de vue le fait que ses nombreuses expériences lui ont surtout permis de trouver sa place dans le monde et n´ont pas fait d´elle une débauchée.

  • John Cleland rédigea les Mémoires de Fanny Hill, femme de plaisir, en 1749 à Londres, alors qu'il était emprisonné pour dette. Considéré comme le premier roman érotique, sa publication causa un scandale, et l'église d'Angleterre demanda son interdiction. Préfacé par Guillaume Apollinaire, ce roman décrit la vie de plaisir à Londres en 1740. Il est complété par six gravures commentées d'Hogarth.

  • Extrait : "La vérité, là vérité toute nue guidera ma plume. Je ne prendrai même pas la peine de couvrir de la plus légère gaze mes crayons ; je peindrai les choses d'après nature, sans crainte de violer les lois de la décence, qui ne sont pas faites pour des personnes aussi intimement amies que nous. D'ailleurs, vous avez une connaissance trop consommée des plaisirs réels pour que leur peinture vous scandalise." À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARAN : Les éditions LIGARAN proposent des versions numériques de grands classiques de la littérature ainsi que des livres rares, dans les domaines suivants : o Fiction : roman, poésie, théâtre, jeunesse, policier, libertin. o Non fiction : histoire, essais, biographies, pratiques.

  • Mémoires de Fanny Hill, femme de plaisir (Fanny Hill, or Memoirs of a Woman of Pleasure, « Fanny Hill, ou Mémoires d'une fille de joie », en version originale) est un roman érotique de l'écrivain anglais John Cleland. Rédigé en 1749 à Londres alors que Cleland était en prison pour dettes, ce livre est considéré comme le premier roman érotique et sa publication causa scandale. |Wikipédia|

  • BnF collection ebooks - "La vérité, là vérité toute nue guidera ma plume. Je ne prendrai même pas la peine de couvrir de la plus légère gaze mes crayons ; je peindrai les choses d'après nature, sans crainte de violer les lois de la décence, qui ne sont pas faites pour des personnes aussi intimement amies que nous. D'ailleurs, vous avez une connaissance trop consommée des plaisirs réels pour que leur peinture vous scandalise."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.


  • « Voyez cette fille de campagne : que ses regards sont innocents ! que ses habits sont propres quoique unis ! N'êtes-vous pas indigné de voir la maquerelle qui n'oublie rien pour la débaucher ? Elle couvre ses desseins sous le voile de la piété et ne parle que.de prières et de dévotions, jusqu'à ce que la pauvrette soit vendue et livrée à Francisque. Voyez ce vieux paillard, comme il lorgne la belle : il est l'emblème véritable d'un satyre impudique. Le curé de campagne arrive à la ville avec une méchante rosse. Jugez ce qui l'amène : moins à faire et mieux payé. »

    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Une jeune orpheline débarque à Londres pour mener une vie voluptueuse de self-made woman.
    POUR UN PUBLIC AVERTI. Fanny Hill raconte dans des lettres à son amie comment, en jeune orpheline livrée à elle-même, elle a dû vendre ses charmes et user de son intelligence pour s'en sortir. Ainsi, c'est avec franchise qu'elle évoque son parcours et les expériences vécues : de sa vie misérable à la campagne, son arrivée sans le sou à Londres, son « initiation » dans une maison, puis de ce qui l'amena à faire commerce de son corps et enfin la rencontre avec l'amour de sa vie. Considéré comme le premier roman érotique moderne, il dépeint avec fidélité les moeurs libertines de l'Angleterre du XVIIIe siècle. La description de l'épanouissement érotique de l'héroïne est, sans nul doute, à l'origine du succès - clandestin - de ce roman que John Cleland a écrit derrière les barreaux, sur la proposition d'un libraire.
    C'est à cet ouvrage que John Cleland doit d'être aujourd'hui considéré par les lettrés anglais comme l'égal de Daniel Defoe.
    EXTRAIT
    Madame,
    Je vais vous donner une preuve indubitable de ma complaisance à satisfaire vos désirs et, quelque mortifiante que puisse être la tâche que vous m'imposez, je me ferai un devoir de détailler avec fidélité les périodes scandaleuses d'une vie débordée, dont je me suis enfin tirée heureusement, pour jouir de toute la félicité que peuvent procurer l'amour, la santé et une fortune honnête ; étant d'ailleurs encore assez jeune pour en goûter le prix et pour cultiver, un esprit qui naturellement n'était pas dépravé, qui, même parmi les dissipations où je me vis entraînée, ne laissa point de former des observations sur les moeurs et sur les caractères des hommes, observations peu communes aux personnes de l'état où j'ai vécu, lesquelles, ennemies de toute réflexion, les bannissent pour jamais afin d'éviter les remords qu'un retour sur elles-mêmes ferais naître dans leurs coeurs.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    John Cleland (1709-1789) est un écrivain britannique, issu d'une famille bourgeoise et militaire mais sans fortune. Par ailleurs, il devient orphelin très tôt. C'est lorsqu'il est en prison pour des dettes impayées qu'il écrit le roman érotique Mémoires de Fanny Hill, femme de plaisir, ouvrage qui fait scandale et qui mène à des poursuites judiciaires envers Cleland et son éditeur. Une version rectifiée parait en 1750 et, en échange d'une rente annuelle confortable, le président du tribunal obtient de l'auteur qu'il n'écrive plus de roman érotique ni libertin.
    À PROPOS DE LA COLLECTION
    Retrouvez les plus grands noms de la littérature érotique dans notre collection Grands classiques érotiques.
    Autrefois poussés à la clandestinité et relégués dans « l'Enfer des bibliothèques », les auteurs de ces oeuvres incontournables du genre sont aujourd'hui reconnus mondialement.
    Du Marquis de Sade à Alphonse Momas et ses multiples pseudonymes, en passant par le lyrique Alfred de Musset ou la féministe Renée Dunan, les Grands classiques érotiques proposent un catalogue complet et varié qui contentera tant les novices que les connaisseurs.

  • Les lettres de Fanny Hill prônent non seulement le libertinage - elles sont immorales - mais elles dépeignent également d'une manière efficace les moeurs anglaises du XVIIIe siècle. Au-delà du charme érotique de l'ouvrage, cette minutieuse chronique permet au lecteur de comprendre la vie dans le Londres de ce siècle.

  • Écrit par John Cleland vers 1745 lors de son incarcération pour dettes, Fanny Hill est sans doute le roman érotique anglais le plus célèbre du monde.
    Fanny envoie à une mystérieuse amie deux longues lettres dans lesquelles elle s'excuse de décrire « le tourbillon des plaisirs » qu'elle décrit dans tous leurs détails les plus scabreux, depuis les premières expériences lesbiennes jusqu'à la vente de son pucelage en passant par le grand amour, les amours moins grandes et les « parties » le long de la Tamise.
    La première lettre de Fanny nous a initiés à l'histoire de ses aventures galantes, après un premier amour tourné court. C'est « seule, dans cette grande ville, pour m'y noyer ou surnager » - confie-t-elle dans sa seconde lettre - qu'elle aborde la dernière partie de son aventure. Seule ? en réalité trois jeunes beautés partagent sa nouvelle vie et les agréments d'un libertinage savant, le grand amour ne viendra que plus tard, et uniquement pour l'heureuse Fanny. En effet, l'histoire de Fanny Hill se termine bien, elle retrouve son premier amour, le jeune Charles qui l'épouse et ils vont goûter, tous deux, les délices de l'amour conjugal.
    Collection L'enfer de la Bibliothèque nationale de France. ,(Enfer de la BNF, cote n° 104).

    Roman numérique illustré, 87 pages, orné de 8 sanguines anonymes, couverture en couleurs de Georges Lévis.

  • Les Mémoires de Fanny Hill, Femme de Plaisir est sans doute le roman érotique le plus célèbre du monde.
    Notre histoire de Fanny Hill est tirée de deux longues lettres qu'elle adresse à une femme mystérieuse, auprès de laquelle Fanny s'excuse de décrire le « tourbillon des plaisirs » qu'elle éprouve dans tous leurs détails les plus scabreux, depuis les premières expériences lesbiennes jusqu'à la « vente » de son pucelage en passant par le grand amour, des amours moins grandes et les « parties » le long de la Tamise.
    Si Fanny Hill est la Manon Lescaut anglaise, elle comble les voeux exprimés par Malraux dans sa célèbre préface à L'Amant de Lady Chatterley : « Le livre parfait de la fin du XIXe siècle eût été un supplément au Rouge et le Noir où Stendhal nous eût dit comment Julien couchait avec Madame de Rénal et Mathilde et la différence des plaisirs qu'ils y prenaient tous les trois ».
    C'est justement la clef de Fanny Hill par rapport à Manon Lescaut : Fanny répond abondamment à Malraux. D'autant plus clairement que l'histoire est illustrée par Philippe Cavell et sans autres voiles que ceux de l'art.
    Depuis Transes Mécaniques et Nini Tapioca, chaque nouvel album de Philippe Cavell s'est démarqué du précédent, comme s'il ne pouvait se satisfaire de la perfection acquise. Juliette de Sade représentait la maîtrise de la bande dessinée en noir et blanc. Jessica Ligari inventait une conception de la couleur dont on a pu comprendre ensuite qu'elle devait aboutir aux miniatures fantastiques de L'Ermite de l'Apennin.
    Les Mémoires de Fanny Hill représente le retour à une bande dessinée plus classique, tant par la facture de la planche que par l'emploi du procédé « trait + trichromie ». Mais on y trouve rassemblés tous les acquis des albums antérieurs : la force du premier Juliette de Sade, la suavité des couleurs de Jessica Ligari et la précision maniérée de L'Ermite de l'Apennin.
    Adaptation de J.-M. Lo Duca d'après le roman de John Cleland.
    Collection Vertiges Bulles.
    Bande dessinée, 54 pages, 48 planches et couverture en couleurs de Philippe Cavell.

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