• Grace se donne pour mission de témoigner de l'histoire de Charlotte. Les deux femmes sont américaines, leurs chemins se croisent dans une petite république d'Amérique centrale où Grace vit depuis des années. Quand Charlotte s'y installe pour tenter de retrouver sa fille Marine, elle ne soupçonne pas que son destin va se jouer dans ce pays rongé par la violence et la corruption. Grace, placée au coeur de la classe dirigeante de l'État par son mariage, essaie de l'aider, même si elle est incapable de comprendre les passions de Charlotte, une femme qui engage sa vie sans concessions, jusqu'à se perdre.Une remarquable enquête psychologique, irriguée par une exceptionnelle acuité de l'humain. Un roman tout ensemble intimiste et politique, à la beauté austère, parfois aveuglante pourtant, que le pessimisme stoïque de la grande Joan Didion transfigure en une admirable méditation sur la déréliction. Nathalie Crom, Télérama.Traduit de l'anglais (États-Unis) par Gérard-Henri Durand

  • Après avoir érigé un inoubliable tombeau littéraire à l´homme de sa vie (L'Année de la pensée magique), Joan Didion adresse, dans Le Bleu de la nuit, un vibrant hommage funèbre à leur fille, décédée quelques semaines à peine avant la parution de la Pensée magique aux Etats-Unis. Mais qu´on ne se méprenne pas : loin d´être une « suite » de la Pensée magique, ce récit serait plutôt son image en miroir, une variation inversée. On y retrouve, intactes, la puissance et la singularité de l´écriture de Didion : sèche, précise, lumineuse face à la nuit. Dans un puzzle de réminiscences et de réflexions (sur la mort, bien sûr, mais aussi sur les mystères de la maternité, de l´enfance, de la maladie, de la vieillesse, de la création...), l´auteur mène un combat acharné contre les fantômes de la mélancolie, des doutes et des regrets. Poignante sans jamais verser dans le pathétique, d´une impitoyable honnêteté envers elle-même sans jamais céder aux sirènes de la complaisance ou de l´impudeur, elle affirme une fois de plus, au crépuscule de son existence, sa foi dans les forces de l´esprit et de la littérature.

  • Après L'Année de la pensée magique écrit à la mort de son mari, Joan Didion adresse un vibrant hommage à sa fille, Quintana, décédée peu après. On y retrouve, intactes, la puissance et la singularité de son écriture : sèche, précise, lumineuse. Dans un puzzle de réminiscences et de réflexions (la mort, les mystères de l'enfance, la maternité, la vieillesse et la création), l'auteur se bat contre les fantômes de la mélancolie, des doutes et des regrets. Poignante, d'une impitoyable honnêteté envers elle-même, sans céder à la complaisance ni à l'impudeur, Joan Didion incarne la foi dans les forces de l'esprit et de la littérature.

    Ce livre est insoutenable : parce qu'il évite tout pathos, qu'il est dur et juste, terriblement juste. Parce qu'il tente de trouver des signes à ce soudain effondrement du monde, ce qui annonçait, ce qu'elle n'a pas vu. Insoutenable, parce qu'il est beau, vrai et direct. Christine Marcandier, Médiapart.

  • Lily Knight et Everett McClellan, héritiers d'une longue lignée de pionniers californiens, forment un couple qui, à l'aube des années 1960, voit s'écrouler son empire sous le poids accumulé des faux-semblants, des non-dits et des trahisons. Le récit démarre par un coup de feu, dont la détonation propulse le lecteur vingt ans en arrière, aux origines de ce lent effondrement. Armée d'un lyrisme puissant et teinté d'ironie, Joan Didion tord le cou aux clichés romanesques pour dresser en visionnaire le tableau d'une Amérique à bout de rêves, entrée dans une saison crépusculaire dont elle ne ressortira plus. Le premier roman, paru en 1963, de Joan Didion, l'auteur de L'Année de la pensée magique et du Bleu de la nuit.

    /> Une tragédie américaine étouffante et crépusculaire. Elisabeth Philippe, Les Inrockuptibles.

    Une fresque balzacienne qui, aux confidences d'une femme mystifiée, ajoute l'anatomie d'un couple naufragé. André Clavel, Le Temps.

  • Mauvais joueurs

    Joan Didion

    Maria, actrice hollywoodienne de 36 ans, essaie de se reconstruire après une dépression nerveuse aiguë. Mauvais joueurs, en 84 courts chapitres, nous raconte son histoire, et celle de son milieu, de ses amis et de son ex-mari, réalisateur de films d'avant-garde.
    Après une enfance difficile dans le Nevada, entre un père joueur compulsif et une mère peu aimante, Maria déménage à New York et débute une carrière de mannequin. Sa mère se tue dans un accident de voiture, peut-être un suicide déguisé. Maria est fragile, se fait manipuler par les hommes, puis rencontre Carter Lang qu'elle suit à Hollywood. Ensemble, ils vont tourner deux films et avoir une petite fille, Kate. Cette dernière souffre de troubles mentaux et doit être placée dans un institut pour enfants handicapés. Maria navigue alors entre une carrière qui s'étiole déjà, sa tendance autodestructrice et son besoin d'être aimée, sans trouver d'issue. L'alcool et les psychotropes, ainsi que de longues errances en voiture et des aventures sans lendemain constituent son quotidien. Son seul espoir reste de retrouver un jour sa fille et de la guérir.
    Écrit dans une langue très visuelle, Mauvais joueurs propose le portrait poignant d'une jeune femme à la dérive et celui de tout un milieu, entre glamour cinématographique et misère intime.

    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Jean Rosenthal

  • Deux carnets conservés par Joan Didion depuis les années 1970 sont aujourd'hui rassemblés en un seul volume.
    Il s'agit tout d'abord d'un carnet de voyage  : en juin 1970 Joan Didion et son mari ont sillonné le Sud des États-Unis  (la Louisiane, le Mississippi, l'Alabama), et en de courts chapitres non datés Joan Didion livre ses observations sur les lieux, les paysages ou les gens rencontrés.
    Le projet du voyage et son miroir littéraire découlent de la volonté de comprendre ce «  Sud profond  », pour la Californienne qu'est Joan Didion et à travers le Sud, l'Amérique tout entière. Le Sud comme une terre tournée vers le passé alors que la Californie est tournée vers l'avenir et comme un pays aux certitudes inébranlables  : chacun doit rester à sa place, les femmes, les Noirs, les pauvres, les étrangers. Joan Didion absorbe, commente, questionne, et se moque parfois. La plume est acérée, rapporte des conversations avec divers personnages, des entrepreneurs, des médecins, des esthéticiennes et note à quel point son apparence, ses vêtements et son attitude générale inspirent la méfiance. Elle décrit une société qui vit sur les vestiges d'un système féodal construit par les planteurs de coton.
      Le deuxième carnet, daté de 1976, est constitué des notes prises par Didion quand elle s'est installée dans un hôtel à San Francisco pour couvrir le procès de Patty Hearst. L'auteure revient sur la figure de sa grand-mère, ses lectures, et sur son appartenance à cette Californie depuis qu'elle a traversé pour la première fois le Golden Gate Bridge.
      Les deux textes nous permettent de mieux comprendre l'Amérique de ces années-là, et de ce fait, l'Amérique de Trump, dans ce court livre brillant où l'acuité du regard de Didion fait toujours mouche.


    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Valérie Malfoy

  • From one of our most iconic and influential writers: twelve pieces never before collected that offer an illuminating glimpse into the mind and process of this legendary figure. Mostly drawn from the earliest part of her astonishing five-decade career, Didion writes about a Gamblers Anonymous meeting, a visit to William Randolph Hearst''s castle at San Simeon, a reunion of WWII veterans in Las Vegas, and about topics ranging from Nancy Reagan to Robert Mapplethorpe, Martha Stewart and Ernest Hemingway. With an Introduction by Hilton Als, this stunning collection reveals what would become her subjects: the press, politics, California robber barons, women, the act of writing, and her own self-doubt. Each piece is classic Didion: incisive, bemused, and stunningly prescient.

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  • From one of America's iconic writers, a portrait of a marriage and a life -- in good times and bad -- that will speak to anyone who has ever loved a husband or wife or child. A stunning book of electric honesty and passion.

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  • Anglais Blue nights

    Joan Didion

    From one of our most powerful writers, a work of stunning frankness about losing a daughter.

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  • Anglais Play It As It Lays Pb

    Joan Didion

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  • From one of the most important chroniclers of our time, come two extended excerpts from her never-before-seen notebooks - writings that offer an illuminating glimpse into the mind and process of a legendary writer. Joan Didion has always kept notebooks: of overheard dialogue, observations, interviews, drafts of essays and articles Here is one such draft that traces a road trip she took with her husband, John Gregory Dunne, in June 1970, through Louisiana, Mississippi, and Alabama. She interviews prominent local figures, describes motels, diners, a deserted reptile farm, a visit with Walker Percy, a ladies'' brunch at the Mississippi Broadcasters'' Convention. She writes about the stifling heat, the almost viscous pace of life, the sulfurous light, and the preoccupation with race, class, and heritage she finds in the small towns they pass through. And from a different notebook: the "California Notes" that began as an assignment from Rolling Stone on the Patty Hearst trial of 1976. Though Didion never wrote the piece, watching the trial and being in San Francisco triggered thoughts about the city, its social hierarchy, the Hearsts, and her own upbringing in Sacramento. Here, too, is the beginning of her thinking about the West, its landscape, the western women who were heroic for her, and her own lineage.

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  • "Je vous ai prévenus, je suis là pour vous dire ce que vous devez savoir.
    Vous me voyez sur cette scène, on se croise dans un avion, à un dîner, et vous savez ce qui m'est arrivé. Vous ne voulez pas croire que ça pourrait vous arriver à vous. C'est pour ça que je suis là."Personne n'a oublié L'Année de la pensée magique, le récit bouleversant dans lequel Joan Didion racontait son deuil.Voici aujourd'hui ce texte magique transformé par l'auteur elle-même en un monologue, incarné sur les scènes new-yorkaise et londonienne par Vanessa Redgrave.
    Et c'est, en France, la voix et la présence de Fanny Ardant, lors de sa création au théâtre de l'Atelier en novembre 2011, qui donnent une nouvelle vie à ce récit puissant, incandescent.

  • En 1975, à Hawaï, les membres de la dynastie Christian se réunissent autour des corps inanimés de l'une des leurs, Janet, et de Wendell, délégué au Congrès américain. Leur assassin ? Paul, le père de Janet, rapidement interné dans un hôpital psychiatrique.
    Ce fait divers tragique, raconté à Joan Didion par Inez, la soeur de Janet, est l'occasion pour l'auteur de revenir sur une période sombre de l'histoire américaine, marquée par la guerre du Viêt-Nam. Autour d'Inez, tous les membres de la famille Christian cherchent un sens à leur vie au-delà des mondanités et de la jet-set. Emportés tour à tour dans les voyages, les grandes réceptions et la politique, certains se perdent dans la drogue tandis que d'autres cherchent à infiltrer les plus hautes sphères de la société. Le mari d'Inez aspire à devenir président des États-Unis, mais il lui faudra d'abord étouffer l'affaire du meurtre de sa belle-soeur. Quant à Inez, elle ne pense qu'à retrouver sa fille héroïnomane, disparue à Saigon, et vivre enfin librement avec l'homme qu'elle a toujours aimé, Jack Lovett, agent de la CIA et profiteur de guerre.
    Le récit suit le fil de la mémoire d'Inez, revient constamment en arrière, analyse un événement sous différents angles, digresse enfin pour mieux capturer l'essence de cette famille dispersée, enlisée dans une " démocratie " américaine qui a perdu les valeurs qui l'ont un jour créée.

  • Anglais WHERE I WAS FROM

    Joan Didion

    A memoir of land, family and perseverance from one of the most influential writers in America.

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  • 'The Year of Magical Thinking' is one of five classic Fourth Estate books to be released as numbered, collectable editions to mark the 25th anniversary. The books will be beautifully produced hardbacks, limited to 2000 copies each, with jackets designed by some of the finest artists at work today.

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  • "Tout fout le camp » pour Maria. A trente et un ans, elle est divorcée. Sa carrière d'actrice à Hollywood n'a jamais décollé. Sa fille de quatre ans est internée. Sa vie n'est qu'une succession d'échec. Pour oublier - ou réfléchir - elle s'évade dans sa Corvette sur les routes arides de la Californie. Rouler pendant des heures est une obsession, mais ces fuites ne mènent jamais nulle part. Le désert est partout.
    En quatre-vingt-quatre saynètes écrites comme des prises de cinéma, Maria avec et sans rien remonte le fil de la douloureuse expérience du « vide ».

    Avec ce roman novateur et audacieux, à la cruauté épurée et stylisée, Joan Didion deviendra la muse d'écrivains comme Bret Easton Ellis, Jay McInerney ou Donna Tartt.

  • La quête d'identité d'une femme qui quittera son mari et l'Amérique pour se mettre au service des réfugiés victimes de la démocratie américaine à Kuala Lumpur.

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