• « Les peintures de la voix ». Cette expression que Voltaire appliquait à toutes les formes d'écriture, est parfaitement adaptée aux anciens manuscrits mexicains où l'image a une place prépondérante.

    Ce recueil qui s'apparente à un guide à contenu didactique, s'attache à décrire et à analyser d'une manière générale les codex mexicains (aztèques et mixtèques) et à montrer quelle fut leur originalité. Il souligne aussi leur valeur documentaire et esthétique. Ils constituent des sources privilégiées pour la connaissance des cultures anciennes du Mexique et reflètent des éléments fondamentaux d'un monde qui a brutalement disparu.

    Il s'agit de familiariser le lecteur avec un monde ignoré et de lui proposer un premier contact, une sorte de parcours initiatique sans difficulté majeure, tout au long duquel il trouvera une riche iconographie et quelques explications élémentaires sur l'histoire et sur la signification de ces manuscrits.

    Le foisonnement des images, le mystère qu'elles recèlent dans les rares codex antérieurs à la conquête et ensuite dans leur évolution postérieure, proposent aux lecteurs la surprise d'un choc exotique.


  • ce répertoire est un manuel d'initiation, une source de renseignements à la fois élémentaires et fondamentaux.
    il est destiné à aider les étudiants et les curieux dans leurs recherches. l'ambition principale de ce dictionnaire culturel est de proposer des rubriques qu'un hispanisant ne saurait ignorer. à la fois précis, synthétique et le plus complet possible, il se veut un recours indispensable pour les examens du baccalauréat, des concours des classes préparatoires, de licence. le monde indigène, depuis l'époque pré-hispanique jusqu'à nos jours, pourrait à lui seul remplir une encyclopédie.
    il faut y ajouter la période de la colonisation espagnole, de la conquête à l'indépendance, et l'époque contemporaine. c'est donc la culture dans son sens large (histoire, littérature, arts, folklore, biographies. ) qui a déterminé un choix qui se veut exemplaire.

  • Les images que reflète ce " Miroir du Nouveau monde " témoignent autant des rêves que des réalités observées par les voyageurs européens.
    De la Renaissance au siècle des lumières, certains éclats de ce miroir montrent une humanité douce, innocente et esthétique qui a été à l'origine du mythe du " bon sauvage ", d'autres, de féroces cannibales aux rituels inquiétants. Si certaines représentations sont superficielles, stéréotypées ou idéalisées, la plupart constituent de précieux documents ethnographiques. Toutes ces images sont aussi révélatrices des mentalités et des projections de l'imaginaire et de leurs créateurs.

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  • Révèle par le texte et l'image, la façon dont les voyageurs européens du XVe au XVIIIe siècle ont relaté leurs rencontres avec une humanité inconnue et des pays de réputation fabuleuse. Très riche documentation.

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  • Longtemps réduites à celle du Nouveau Monde en 1492, les Grandes Découvertes furent beaucoup plus vastes et mobilisèrent non seulement l'Espagne et le Portugal, mais aussi marins, savants, banquiers et missionnaires de toute l'Europe.

    En moins de cent ans, le monde connu décupla, un océan et un continent furent découverts et, peu ou prou, l'espace fini tel que nous le connaissons aujourd hui.

    Comme tous les grands événements, les mythes empiètent sur les faits. De l'école de Sagres d'Henri le Navigateur - qui n'a jamais existé - au tour du monde de Magellan, de l'oeuf de Colomb aux vaisseaux en feu de Cortès et à la route des Indes de Vasco de Gama, sans compter l'imposante malle d'idioties que constituent à elles seules les pseudo-croyances au mythe de la Terre Plate, ou la forêt d'âneries proférées imperturbablement sur le voyage de Magellan, ce livre recense et analyse les idées reçues les plus répandues - cependant pas toujours complètement fausses - sur les Grandes Découvertes.

    Un livre étonnant et parfois très drôle que devrait lire de manière préventive toute personne abordant ces question, car les ouvrages de vulgarisation qui encombrent les rayons des libraires sont la plupart un immense bêtisier sans cesse recommencé où puise jusqu'à notre ministre, Marlène Schiappa, qui déclare au Sénat : « Ce n'est pas parce que la majorité des personnes pensent que c'est une mauvaise idée que ça l'est. Je vous rappelle que Galilée était tout seul face à la majorité pour dire que la Terre était ronde et qu'elle tournait. La majorité pensait qu'elle était plate et statique». Marlène Schiappa, 22-01-2018.

  • En 1552, le dominicain Las Casas publie à Séville la plus terrible des dénonciations des excès du colonialisme : la Très brève relation de la destruction des Indes. Les conquistadors y sont des diables qui pillent, tuent et allument des brasiers d'enfer. Cette apocalypse s'appuie sur une théologie rigoureuse du droit naturel : les Indiens, propriétaires légitimes de leurs terres, ont des droits de juste guerre contre les envahisseurs.
    L'humanité indienne, au lieu de constituer une chrétienté idéale est maintenant l'image du Christ bafoué. Las Casas s'inscrivait dans le courant minoritaire mais actif de ce qu'on a appelé la lutte espagnole pour la justice. Mais il ne pouvait se douter que les traductions de son pamphlet serviraient la cause de la légende noire anti-espagnole.
    La traduction que l'on publie est celle du protestant flamand Jacques de Miggrode, sous le titre manipulateur de Tyrannies et cruautés des Espagnols (1579). L'impact des très nombreuses rééditions fut amplifié par la diffusion des gravures de De Bry. Pour la première fois depuis des siècles, cette série capitale dans l'histoire de la guerre des images entre protestantisme et catholicisme, est rééditée intégralement avec le texte de Las Casas et une partie des aquarelles qui l'ont inspirée.
    Cette édition propose une nouvelle introduction de Jean-Paul Duviols qui retrace le parcours et le combat de Bartolomé de Las Casas.

  • Le plus grand titre de gloire d'amerigo vespucci est d'avoir donné son nom au nouveau monde.
    Cette attribution a été à l'origine d'une controverse qui fait ici l'objet d'une analyse détaillée. il faut aussi retenir que ses relations de voyage ont connu, au début du xvie siècle, le plus grand succès d'édition pour des textes contemporains depuis l'invention de l'imprimerie. vespucci a été le premier à évoquer les côtes et les forêts du brésil dans des récits à la qualité littéraire certaine, écrits dans un style vivant et imagé.
    Ses aventures de navigateur, d'astronome et de conquérant, ses rencontres avec les " sauvages ", nous entraînent dans la nature paradisiaque de la " terre des perroquets ". les hommes y sont forts, agiles, à l'esprit vif, les femmes y sont belles et accueillantes. il nous fait pénétrer dans des villages perdus de la forêt vierge, il décrit avec étonnement les maisons sur pilotis de la " petite venise " (qui a donné son nom au venezuela) et enfin, il nous fait partager son horreur devant les rituels cannibales décrits ici pour la première fois et dont un des marins de son expédition fit les frais.
    Le mundus novus, la lettera et les lettres familières, textes fondateurs du mirage américain en europe, sont traduits ici dans leur intégralité pour la première fois en français.

  • ? l'essentiel de la grammaire présenté de façon simple et claire, et agrémenté de nombreux exemples issus de la langue d'aujourd'hui ;? 150 exercices corrigés ;? un index détaillé.

  • " A la poupe de la Santa Maria, Christophe Colomb avait l'oeil à tout. Depuis dix jours tout allait pour le mieux, mais il savait que cela ne pouvait durer... " Partager les espoirs et les doutes de Christophe Colomb. S'aventurer sur des mers inconnues et découvrir le Nouveau Monde. Apprendre les fondements de notre histoire.

    Indisponible
  • Longtemps réduites à celle du Nouveau Monde en 1492, les Grandes Découvertes furent beaucoup plus vastes et mobilisèrent non seulement l'Espagne et le Portugal, mais aussi marins, savants, banquiers et missionnaires de toute l'Europe. En moins de cent ans, le monde connu décupla, un océan et un continent furent découverts et, peu ou prou, l'espace fi ni tel que nous le connaissons aujourd'hui.
    Comme tous les grands événements, les mythes empiètent sur les faits. De l'école de Sagres d'Henri le Navigateur au tour du monde de Magellan, de l'oeuf de Colomb aux bateaux en feu de Cortès et à la route des Indes de Vasco de Gama..., ce livre recense et analyse les idées reçues les plus répandues sur les Grandes Découvertes.

  • En moins de cent ans (xve et xvie siècles), l'espace du monde décupla, des dizaines de milliers de kilomètres de côtes inconnues furent longées et cartographiées, un continent et un océan furent découverts.
    L'image du monde fut bouleversée à jamais et l'on assista, déjà, à une mondialisation des échanges, des savoirs, des produits.
    Comme tous les grands événements de l'histoire, les mythes ont souvent empiété sur les faits et les idées reçues sur ces Grandes Découvertes sont nombreuses, parfois très anciennes, naguère présentes dans les manuels scolaires, aujourd'hui relayées par Internet, la télévision, les romans historiques et autres guides touristiques.

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