• Il s'agit de la cinquième édition mise à jour de l'ouvrage.
    L'auteur est professeur émérite des universités à l'Institut d'études politiques de Grenoble et directeur d'études à la fondation nationale de sciences politiques. Il a enseigné, à Sciences-Po en première année, l'« Introduction à l'étude des régimes politiques », cours qui a servi de base à notre ouvrage.
    L'approche est comparatiste et non historique. Il s'agit de dégager les constantes et les différences des régimes politiques occidentaux (Europe, États-Unis).
    Quatre grandes parties :
    - les processus politiques ;
    - les institutions politiques ;
    - la société civile et les forces politiques ;
    - l'État et l'administration publique.
    Ce livre s'est imposé comme le manuel d'introduction aux études politiques, ce qui explique ses ventes régulières.
    Cette nouvelle édition est l'occasion d'une sérieuse mise à jour, qui intègre notamment des développements sur les conséquences des dernières élections américaines et allemandes, et du référendum sur la constitution européenne.

  • Cinquante ans de construction européenne ont forgé un système politique. Inscrit entre la stratégie de l'intégration et celle de la coopération, il se caractérise à la fois par la méthode communautaire et par la coopération des États.
    Il en résulte un droit communautaire et des politiques communes, d'où émerge un nouvel espace public. De la CECA au Traité de Lisbonne, en passant par les Traités de Rome, l'Acte Unique et les Traités de Maastricht, d'Amsterdam et de Nice, le système en vigueur n'a pas donné naissance aux « États-Unis d'Europe » escomptés par ses « pères fondateurs ». Aussi l'Union européenne est-elle restée, longtemps, selon le mot de Jacques Delors, « un objet politique non identifié ».
    S'il doit être ratifié par les 27 États membres de l'Union, le Traité de Lisbonne apportera, à défaut d'une constitution, une réponse provisoire à l'Union politique. En attendant, l'Union européenne a donné naissance à un « système en réseau » dont cet ouvrage tente d'éclairer la singularité et la complexité.

    Professeur émérite de Science Politique, Jean-Louis Quermonne a enseigné aux Instituts d'Études Politiques de Grenoble et de Paris ainsi qu'au Collège de Bruges. Il a présidé le Groupe de réflexion du Commissariat au Plan sur la réforme des institutions européennes.

  • Soixante ans de construction européenne ont forgé un système politique. Inscrit entre la stratégie de l'intégration et celle de la coopération, il se caractérise à la fois par la méthode communautaire et par la coopération des États.
    Il en résulte un droit européen et des politiques communes, d'où émerge un nouvel espace public.
    De la CECA au Traité de Lisbonne, en passant par les Traités de Rome, l'Acte Unique et les Traités de Maastricht, d'Amsterdam et de Nice, le système en vigueur n'a pas donné naissance aux « États-Unis d'Europe » escomptés par ses « pères fondateurs ».
    Aussi l'Union européenne est-elle restée, longtemps, selon le mot de Jacques Delors, « un objet politique non identifié ».
    À défaut d'une constitution, le Traité de Lisbonne, entré en vigueur le 1er décembre 2009, a doté l'Union d'un statut générateur d'une fédération d'États nations.

    Professeur émérite de Science Politique,Jean-Louis Quermonne a enseigné aux Instituts d'Études Politiques de Grenoble et de Paris ainsi qu'au Collège de Bruges. Il a présidé le Groupe de réflexion du Commissariat au Plan sur la réforme des institutions européennes.

  • L'union politique de l'Europe ne pourra s'opérer qu'au rythme du " temps long ", au sens où l'entendait Fernand Braudel à propos de la Méditerranée. En témoigne la succession des traités adoptés depuis la Déclaration Schuman du 9 mai 1950. La fin de la guerre froide et l'élargissement ont donné à l'Union européenne la taille critique et la marge d'autonomie ouvrant la voie à l'union politique. Puissent les innovations introduites dans le traité de Lisbonne rendre désormais possible une mutation que la mondialisation et l'émergence de nouvelles grandes puissances imposent aux États membres. C'est cette nécessité d'achever l'union politique de l'Europe et de prendre la mesure de la fédération d'États-nations, telle que la propose Jacques Delors, que cet ouvrage entend démontrer.

  • L'administration publique française est confrontée, plus que toute autre, à un sérieux problème de reconversion.
    Comment gérer une société toujours plus complexe avec un appareil fondé sur la concentration du pouvoir au sommet ? On trouvera dans ce livre une analyse concrète, et délibérément comparatiste, de l'appareil bureaucratique et corporatiste de l'Etat. Mais aussi une réflexion sur les grands défis que l'Etat français doit aujourd'hui relever, et d'abord celui-ci : quelles réformes mettre en oeuvre pour éviter que l'administration, prise en tenaille entre l'émergence des collectivités territoriales et la montée en puissance de la Communauté européenne, ne soit gravement déstabilisée ?

  • Partant des dysfonctionnements actuels des institutions européennes, ce livre soulève d'emblée la question de sa légitimité politique.
    Pour s'efforcer de la cerner. Dans un but prospectif, il teste la solution susceptible de réunir le plus large consensus : le projet de fédération d'Etats nations. En position d'équilibre sur cette ligne de partage entre la confédération d'Etats et l'Etat fédéral, cette invention vise à répondre à la spécificité de l'Europe. Et elle repose sur une double légitimité : celle des Etats membres et celle des citoyens pris individuellement.

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  • Cinquante ans de construction européenne ont forgé un système politique. Inscrit entre la stratégie de l'intégration et celle de la coopération, il se caractérise à la fois par la méthode communautaire et par la coopération des Etats. Il en résulte un droit communautaire et des politiques communes, d'où émerge un nouvel espace public. De la CECA au Traité de Lisbonne, en passant par les Traités de Rome, l'Acte Unique et les Traités de Maastricht, d'Amsterdam et de Nice, le système en vigueur n'a pas donné naissance aux Etas-Unis d'Europe escomptés par ses pères fondateurs ". Aussi l'Union européenne est-elle restée, longtemps, selon le mot de Jacques Delors, un " objet politique non identifié ". S'il doit être ratifié par les 27 Etats membres de l'Union, le Traité de Lisbonne apportera, à défaut d'une constitution, une réponse provisoire à l'Union politique. En attendant, l'Union européenne a donné naissance à un " système en réseau dont cet ouvrage tente d'éclairer la singularité et la complexité.

  • Le fédéralisme a pris dans l'Union européenne une forme singulière, celle d'une coopération intergouvernementale entre les pouvoirs exécutifs des Etats membres, proche de celle que l'on rencontre sous le nom de fédéralisme coopératif dans les fédérations contemporaines ainsi que dans la plupart des Etats en voie de régionalisation.
    Une telle homologie appelle à la prudence. Mais elle révèle l'existence de convergences puisées aux sources d'une culture et de pratiques politiques communes. Ce qui autorise ce livre à identifier le mode de " gouvernance " de l'Union européenne sous le nom de " fédéralisme intergouvernemental ". Cependant, tandis que les Etats fédéraux, régionaux ou autonomiques disposent tous d'un pouvoir central démocratique, doté d'une légitimité propre, l'absence d'équivalent communautaire laisse planer de graves incertitudes sur l'avenir.
    La récente démission de la Commission Santer en a d'ailleurs rappelé l'urgence. Aussi, la combinaison d'un élargissement de l'Union aux pays d'Europe centrale et orientale et du passage de l'économique au monétaire devrait-elle rendre l'émergence d'un tel " gouvernement " nécessaire.

  • Actes du colloque de l'Association française de science politique, 23-24 mars 1994.

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  • En quarante ans d'existence, les institutions européennes ont développé une terminologie propre.
    Beaucoup de ces termes, souvent très techniques, ne sont connus que par les initiés, les chercheurs ou les experts. D'autres font aujourd'hui partie du langage courant. Leur signification exacte reste pourtant mal connue. Plus d'un an après l'introduction de l'euro, monnaie unique et monnaie commune continuent à être confondues. L'utilisation de sigles à consonance ésotérique, tels que le FEDER, la PESC, la BCE ou TACIS, renforce encore le sentiment d'incompréhension face à la construction européenne.
    Les auteurs des Mots de l'Europe ont choisi 250 termes récurrents dans le langage administratif, les textes législatifs et l'analyse politique et historique de l'intégration européenne. Chaque terme fait l'objet d'une notice détaillée, proposant une définition, des exemples et des références juridiques où cela se révélait nécessaire. Des suggestions bibliographiques spécifiques accompagnent chacune des notices, en plus de la bibliographie générale.
    À l'heure où l'Union européenne fait de la transparence une priorité, cet ouvrage a pour objectif de contribuer à clarifier une terminologie dont les implications sont présentes dans tous les instants de la vie du citoyen européen. Il s'adresse en priorité aux étudiants de premier et de deuxième cycle, mais peut également constituer un outil de travail pour les universitaires et être consulté par tout lecteur intéressé par le devenir de l'Europe.

  • Étude sur la pathogénie des névralgies / par Louis Quermonne,... http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5462084x

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