• Les jeux de la Force Basque sont directement issus des travaux des champs et de l'élevage d'autrefois, quand les machines ne remplaçaient pas encore la force humaine.
    J.-L. Guidez, journaliste, nous raconte, en une sorte de reportage, les divers jeux de la Force Basque, leurs origines, leurs règles, leurs champions.
    Un petit livre destiné à faire mieux comprendre ces épreuves qui restent dans la plus pure tradition de l'amateurisme sportif, et où l'essentiel est de participer... mais en force !

  • Jean-Louis GUIDEZ est issu de cette génération de Nordistes, nés après la guerre 1939-1945 et élevés sous le signe du bilinguisme.
    A la maison on parlait ch'ti. Avec les copains d'école aussi, même si le « patois », comme on disait alors, - et qui aujourd'hui est étudié à l'Université - était alors interdit sur les bancs de l'école communale.
    Petit fils de mineurs de fond , Jean-Louis GUIDEZ a exercé le métier de journaliste à La Voix du Nord et à la Dépêche du Midi. Il a signé plusieurs livres sur l'histoire de la fosse.
    Il nous propose ici de plonger dans les mémoires de l'oralité nordiste avec ce guide pratique du « biau parlache », qui propose un bon aperçu de son histoire, sa phonétique, sa grammaire, sa conjugaison, son vocabulaire thématique, son folklore et ses références anecdotiques. Et cela, sans cacher une prédominance minière dans le parler ch'ti qu'il restitue, pour le plus grand plaisir des amoureux d'un patrimoine aujourd'hui classé par l'Unesco.
    Aujourd'hui journaliste honoraire, Jean-Louis Guidez est à la fois attaché au Pas-de-Calais, son pays d'origine, celui des mineurs de fond, et à sa terre d'adoption où il a effectué une grande partie de sa carrière : le Lot- et- Garonne. Écrivain, il décrit les particularismes locaux et les traditions du Nord comme celle du Sud- Ouest.

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  • Saviez vous que :
    - Au plus fort du débarquement à Omaha Beach, le général Eisenhower rédigea un message de défaite ? - Les Anglais quelques mois au préalable y avaient envoyé deux sous-marins de poche ?
    - Une armée fantôme était stationnée face au Pas-de-Calais pour accréditer l'idée que les troupes y débarqueraient. On y parachuta même des pigeons voyageurs pour renforcer la désinformation.
    - Un espion international informa Hitler du débarquement en Normandie, mais il refusa de le croire. - Un agent secret allemand, envoyé à Londres, travaillait en fait pour l'espionnage anglais.
    - De Gaulle avait chargé une star d'Hollywood d'être son ambassadeur auprès de Roosevelt. - De Gaulle offrit les cigares de Churchill au chauffeur du général Leclerc.
    - Les déportés du camp de Dora sabotaient les VI et les V2 destinés à bombarder l'Angleterre. - Les STO belges avaient saboté les mines anti-personnelles allemandes qui protégeaient les plages normandes.
    - C'est Rommel qui inventa l'appellation « Le jour le plus long ». - Un pigeon déclencha le débarquement. - Un parachute du débarquement devint une robe de mariée. - Les photos du débarquement de Robert Capa étaient floues. - Hemingway correspondant de guerre fut éconduit par Leclerc.
    - Sur la route de la Normandie, la division das Reich extermina un village entier. - Le gouvernement américain était contre les mariages binationaux. - Les GI's furent aussi des VRP des produits américains. Etc.
    Autant d'anecdotes et de petites histoires, qui font la grande Histoire du 6 juin 1944. L'auteur les présente de façon chronologique et les a réunies au long d'une patiente enquête sur les lieux mêmes de cette grande page de la seconde Guerre mondiale au terme de laquelle la paix fut ramenée en Europe. Un livre qui se lit comme un roman d'aventures et comme un thriller d'espionnage.

  • C'était l'époque où le paysage était absorbé par le tout minier.
    L'Égypte noire avec ses pyramides de schistes sombres et ses galeries souterraines où s'activaient les mineurs de fond. C'était l'époque où l'on privait de liberté des serins pour les enfermer dans des cages posées en profondeur, pour y détecter l'insidieux puteux, le gaz carbonique qui asphyxiait les mineurs quand la ventilation des puits faisait défaut... La dernière fosse ferma en 1990, et une partie des terrils, ces montagnes noires constituées de cailloux indésirables qu'avait célébrées Zola dans Germinal, furent utilisés comme remblais d'autoroutes. Aujourd'hui, contre toute attente, la nature jadis refoulée reprend ses droits sur ces imposantes pyramides.

  • Peu de romans ont été publiés sur le département du Lot-et- Garonne, verger de la France pour ses nombreuses productions légumières et fruitières dont le fameux pruneau d'Agen.
    Un pays particulièrement sensible aux calamités, inondations de Garonne, sécheresse, grêle, sans compter la tempête Klaus qui a dévasté sa forêt, prolongement de celle des Landes de Gascogne. Un département de traditions comme l'ancienne production de résine, de liège ou encore de tabac et resté attaché aux coutumes ancestrales comme la pêche des aloses en Garonne ou la chasse à la palombe.
    C'est dans cet univers que s'inscrit Les palombières de Klaus.
    La tempête Klaus y sert de fil rouge à une intrigue quasi-policière qui permettra à l'ancien notaire Henri Castagnères de retrouver, et les secrets enfouis de sa naissance pendant l'Occupation et les tortionnaires de sa mère, 65 ans après les faits, grâce à un arbre, abattu par la tornade de janvier 2009.
    Lequel arbre de la palombière s'avérera diablement « généalogique »...
    Un roman à suspense au coeur de la forêt de Gascogne.
    Aujourd'hui journaliste honoraire, Jean-Louis Guidez est à la fois attaché au Pas-de-Calais, son pays d'origine, celui des mineurs de fond, et ensuite à sa terre d'adoption où il a effectué une grande partie de sa carrière : le Lot- et- Garonne. Écrivain, il décrit les particularismes locaux et les traditions du Nord comme du Sud- Ouest. Il livre ici sa vision du pays garonnais, dévasté en 2009 par une tempête hors-norme.

  • Les Basques ont été des précurseurs en matière de chasse à la baleine. Ils la pratiquaient de façon côtière dans le golfe de Gascogne, puis de façon hauturière sur les mers du monde entier, au point de devenir en la matière des spécialistes prisés par les armateurs étrangers, hollandais, anglais, américains.
    C'est cette fabuleuse histoire du Pays basque que nous raconte Jean-Louis Guidez, la destinée des harponneurs, des dépeceurs dont la vie fut hantée sur terre ou en mer par la toute puissance de ce monstre gigantesque de l'Océan.

  • Jean-Louis GUIDEZ nous propose un nouvel ouvrage didactique sur les premiers pyrénéens de la préhistoire, basé sur des découvertes locales archéologiques, anciennes ou récentes.
    Un passeport pour une aventure insolite et touristique, hors les sentiers balisés de la science.
    Un voyage qui débute avec la disparition des dinosaures, dont on retrouve la trace géologique unique et inattendue au Pays basque sur la plage de Bidart, à la rencontre aussi du pottock, animal déjà préhistorique, peint par les premiers peuples de la mer sur les parois des grottes de la région, comme Isturitz.
    Un chemin buissonnier à travers les Pyrénées, françaises et espagnoles, qui passe aussi par les P.-O., la Haute-Garonne, l'Aude, le Lot, et bien sûr la Dordogne, jalonné d'anecdotes inédites et resitué dans l'histoire générale et actualisée des premiers hommes qui peuplèrent la terre, à l'âge lointain des glaces.
    Aujourd'hui journaliste honoraire, après avoir débuté à La Voix du Nord, puis exercé ensuite à La Dépêche du Midi, Jean-Louis Guidez s'est notamment intéressé aux articles scientifiques et en particulier la préhistoire, dans une région qu'il connaît bien, le Sud de la France riche en vestiges des premiers hommes qui le peuplèrent, du Pays basque aux Pyrénées-Orientales, en passant par la fabuleuse Dordogne et l'ensemble du Périgord.

  • Arcachon est là pour déployer aux sens, non encore rassasiés, son architecture aux multiples influences, de ses balcons au bois découpé en dentelle d'inspiration nordique, du casino mauresque aux villas algérienne ou basques,ou les ports ostréicoles, leurs cabanes chamarrées ou les guérites de triage aux bois multicolores, à la couleur laissée, dit-on, à la bonne fortune des fonds de pots qui ont peint les pinasses d'un quotidien laborieux. Chacun a sa spécificité. On y accède par des chemins typiques au bitume parsemé de sacs d'huîtres qui sèchent au soleil, ou bordés de tuiles chaulées attendant leur embarquement vers les parcs. Ici, où que l'on porte les yeux, l'huître domine. Et si ici multiples sont aussi les délices, elle en est indiscutablement la perle ».
    C'est non sans poésie que Jean-Louis Guidez aborde l'histoire ostréicole, ses traditions séculaires, et le quotidien de ces femmes et de ces hommes, fermiers de la mer, qui, avec les gestes du semeur, dispersaient sur le fonds des prairies de salicornes ou des prés salés ce qui fait le renom de la Côte d'Argent, l'huître dont la culture s'est aujourd'hui modernisée mais qui est toujours nourrie de la passion de l'excellence.

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  • On les appelait, jadis, dans les mines de charbon, les pénitents. A cause de leur longue cape de pélerin à capuche. Paradoxalement, le salaire de la peur de ces condamnés à mort par la justice des hommes, était la vie. Ils devaient leur grâce au fait d'être volontaires pour arpenter, la nuit, en rampant dans les galeries de la mine, figures fantomatiques, un bâton enflammé à la main pour déclencher l'embrasement des poches de grisou.

    Jean-Louis Guidez raconte ici l'histoire de ces forçats du charbon dont la tâche était précisemment de sauver la vie aux mineurs de fond, en prévenant les explosions de gaz maudit. Il présente aussi certains textes au caractère fortement autobiographique.

    Après Les beffrois d'acier, son avant-dernier ouvrage sur le milieu minier, Les pénitents du grisou poursuit l'évocation de notre histoire régionale sous la forme de nouvelles en image.

  • Après des années passées dans le Sud-Ouest, le commandant Vandewalle revient dans sa région natale en intégrant la Sûreté de Lens. Première enquête saisissante pour son retour : un homme est retrouvé mort. Empaqueté et jeté dans la benne d'un cimetière. Avec son équipier, le lieutenant Skanovsky, Vandewalle découvre rapidement le passé de dealer du défunt. Le propre passé du commandant va refaire surface dans le même temps sous les traits d'une certaine Marie-Claire...

  • L'enfance de Jean-Louis Guidez a aété bercée de récits de mine qu'il restitue au travers de romans, de livres documentaires. Ses ouvrages ont été couronnés par quelques prix littéraires.

    Dans Les Beffrois d'acier, on découvre certaines nouvelles comme Le chevalement, La salle des pendus, L'enterrement de Beliser, qui ont respectivement obtenu le Médaille d'Or du Bleuet International 2003, le Grand Prix de la nouvelle et médaille d'or du Bleuet, et la médaille d'argent de l'Académie européenne des Arts 2004, Belgique.

    N'oublions pas le Polonais et aussi une force de la nature dans Le Sisyphe des ténèbres ou bien encore La C.C.P.M. et L'inédit de la catastrophe de Courrières, un texte en hommage à son grand-oncle Léon Guidez, rescapé.

  • Le Nord et le Pas-de-Calais sont une terre d'histoire, notamment industrielle avec les anciennes mines de charbon et tout imprégnée des deux guerres mondiales. Une région qui s'est aujourd'hui ouverte au tourisme grâce à la naturelle métamorphose des terrils reverdis et devenus des aires d'activités ludiques ou sportives, les musées de la mine ou encore l'implantation du Louvre-Lens. Ce récit réel, une saga familiale et villageoise, s'attache au personnage central d'une ancienne trieuse de charbon, entrée à la mine à l'âge de 12 ans, qui traverse le siècle avec les événements locaux ou nationaux qui le marquent. Et, omniprésent, le langage ch'ti qui ajoute son authenticité vernaculaire à la relation. Il illustre cette fresque régionale vécue dans l'ancien pays noir passé aujourd'hui au vert.

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  • Des Mayas du Mexique à d'Artagnan dans son Gers natal, un survol des siècles jusqu'à nos jours : la fabuleuse histoire de la chasse à la palombe.

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