• Alors que le premier volume est déjà sorti, voici le Volume 2, où nous retrouvons l'auteur-narrateur le jour où nous l'avions quitté, la veille de son départ pour Arles, le 25 juin 2009, toujours à travers le prisme du temps qui passe, avec plusieurs angles de vue, tous intimement liés à la complexité des temporalités dans lesquelles s'inscrit l'acte d'écrire.

    Ce Journal de deuil - Volume 2 se situe dans une oeuvre plus large, qui sans doute fera date, récit à l'écriture classique et belle, d'une séquence déterminée d'évènements, en même temps qu'assemblage littéraire d'éléments épars autour de la question de la littérature, de la mémoire et du temps.

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  • « Pas un jour sans une ligne » : fidèle à la phrase latine que Zola avait gravée sur le manteau de sa cheminée, Jean Bellaiche publie le volume 3 du Journal de deuil qu'il a commencé au lendemain de la mort de son compagnon, François Archinet.

    Rédigé sous la forme d'un énoncé fragmenté, ce texte peut être vu comme le lieu d'une possible résurrection de l'être aimé. L'écriture renvoie dans une autre dimension le chagrin de l'auteur, qui au lieu de nous faire oublier les morts pour ne nous laisser en mémoire que les larmes, inscrit sa mémoire dans l'histoire.

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  • Bon à tirer

    Jean Bellaïche

    Bon à tirer est un quartet de personnages funestes, auquel se joint, au dernier acte du drame, un ange de la mort, incarné dans le corps juvénile d'un auto-stoppeur italien.
    Personnage qui n'est pas sans rappeler celui, mystérieux et d'une étrange beauté, qui s'immisce dans une riche famille milanaise et entretient des rapports sexuels avec chaque membre de la famille, changeant radicalement la vie de chacun, dans Théorème de Pasolini. Bon à tirer n'est ni un polar ni un roman noir selon la définition classique du genre. Le ressort dramatique de Bon à tirer délaisse le récit rationnel et organisé d'une enquête policière au profit de l'élégance du style et d'une minutieuse et virtuose investigation psychologique des personnages.
    Les circonstances du crime se dévoilent à travers les tensions et les rapports de force sentimentaux entre les protagonistes. La description implacable de la cruauté des rapports interpersonnels et sociaux dans les hautes sphères du pouvoir a rarement atteint ce degré de maestria. La mise à nu de l'hypocrisie et du cynisme de la bonne société annonce par son attachement à un formalisme timoré et trompeur, l'arrivée de la tyrannie du « politiquement correct ».
    Lorsqu'un coup de feu retentit dans une luxueuse villa du Cap Ferrat, l'écran de la bienséance se brise.

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