• Le roman :
    Cette fille différente, c'est Evie (on vous épargne son vrai nom, inventé par sa mère). Elle a été scolarisée à domicile, dans une maison durable que sa mère et elle ont construite pour y vivre en autonomie, avec poules et vaches.
    Sauf que, pour pouvoir s'inscrire dans l'université de ses rêves (pour suivre un programme de planification urbaine avec spécialisation en justice sociale), il faut au moins qu'Evie fasse un an de lycée.
    C'est comme ça qu'elle débarque à seize ans dans les couloirs obscurs d'un lycée absolument banal... pour les étudiants qui sont formatés depuis leur enfance à trouver tout normal. Ce ne l'est pas pour Evie, qui vit son année scolaire comme une expérience ethnographique et qui pose des questions qui dérangent sur la discrimination, le respect, l'abus de pouvoir... Ça lui vaudra dans un premier temps une grande popularité... mais ça fera ensuite fuir jusqu'à ses plus proches amis.

    Ce qu'il faut en penser :
    Quelle serait votre attitude si un de vos amis proches avait une relation avec un de vos professeurs ? Et si vous étiez avec 10 autres personnes sur une barque prête à couler, qui jetteriez-vous par dessus bord ? Dans ce roman, Evie nous invite à nous remettre en question. Presque à chaque chapitre, le lecteur se fait la réflexion « mais c'est vrai, au fond ! ce n'est pas normal, ça ! ». Evie pose un regard neuf sur tout, et ose se plaindre de ce qu'elle trouve injuste. Ce qui est rare... mais pas sans coût.
    Le roman aborde des thèmes porteurs (l'écologie, les inégalités sociales, la liberté d'expression...) sur fond d'amitié et d'amour.

  • La théorie du grand tout

    J.J. Johnson

    Jaime est morte par accident à 15 ans. Et Sarah se sent responsable car l'accident est dû à une distraction de sa part. Jaime, c'était sa meilleur amie. Son âme soeur. Comment vivre après un tel drame ? En se repliant sur soi ? En fuyant ses anciens amis ? En évitant de penser ? Ou en essayant d'apprivoiser sa tristesse ? Sarah découvre progressivement que ce deuil l'a profondément changée et qu'il ne sert à rien d'essayer d'étouffer sa nouvelle personnalité.

  • Début de la communication :
    Depuis le premier février 2013, un virus étend ses ravages sur la santé mentale des lecteurs francophones. Il porte pour nom « Glory Owl » et se compose de strips de bande dessinée aux conséquences dramatiques sur le cerveau humain. Ces strips protéiformes prennent tantôt l'apparence de détournements situationnistes de nos mythes fondateurs (Dieu, Molière et le Père Noël, entre autres.) tantôt de gags immoraux complètement régressifs et irresponsables. Glory Owl serait, d'après des sources avérées, l'oeuvre de cinq pirates mal intentionnés dissimulés sous les pseudonymes Bathroom Quest, Mandrill Johnson, Megäboy et Gad, ce dernier étant déjà connu de nos services comme le principal responsable des virus Ultimex en 2009 et, plus récemment, Laudanum. Relayé par des milliers d'âmes infectées, Glory Owl a naturellement provoqué une levée de boucliers de la part des ligues de vertu dénonçant son influence perverse sur les esprits vulnérables. Au terme d'une campagne acharnée visant à éradiquer ce vecteur de pensées déviantes, nous sommes malheureusement face à un constat des plus alarmants : le virus Glory Owl a muté et s'apprête à contre-attaquer en envahissant les librairies de France, d'Europe et peut-être... du monde. Mon dieu, au secours ! Je...
    Fin de la communication.

empty