• Les vrais hommes sont féministes Nouv.

    Y a-t-il jamais eu de domination qui n'ait paru naturelle à ceux qui l'exerçaient ? - John Stuart Mills
    " Hé, les gars, c'est à vous que je parle ! Il paraît que depuis #MeToo, être un homme, juste un homme, serait devenu "compliqué'.
    On ne peut plus rien dire ! On ne peut plus être galant, on ne peut plus draguer, on ne peut plus rigoler !
    Vous êtes mal à l'aise. Limite agacés. Solidaires des femmes, évidemment, vous n'êtes pas bas de plafond, mais bon, une fois passées les bornes, y a plus de limites.
    Vous avez besoin de lire ce livre. Parce que dans ce livre, j'explique :
    Le patriarcat est en pleine forme, et il sait se défendre. Insidieux, sournois, il agit en catimini, en loucedé, sans qu'on le nomme, sans qu'on le détecte, façon iceberg. En profondeur. Immergé.
    Or, si le patriarcat s'attaque aux femmes, il ne vous épargne pas. La masculinité telle qu'on vous l'inculque vous fait plus de mal que de bien. Lisez mon livre : vous aussi, vous aurez envie d'abolir le patriarcat. "
    Isabelle Alonso
    Cette lettre ouverte aux hommes, ponctuée d'éclats de rire, s'adresse également aux femmes en leur suggérant des parades pour déjouer le système patriarcal, en les invitant à élever différemment leur fils et à rallier leurs hommes à cette nouvelle approche du monde.

  • On sourit souvent dans cette tragédie, parce qu'Angel ne perd jamais son humour, ni son sens de la répartie. On suit, porté par une écriture lumineuse, son histoire avec passion, comme si on n'en connaissait pas le dénouement dramatique. Un perdant magnifique
    Juillet 39. La guerre d'Espagne est officiellement finie. Angel Alcalà Llach, 16 ans, rentre chez lui. Après dix mois au front et quatre au camp de Saint-Cyprien (Pyrénées-Orientales), il croit retrouver les siens. Mais rien ne se passe comme prévu. L'Espagne franquiste est une prison à ciel ouvert et Angel ne sera finalement relâché qu'après un an de travaux forcés. Il rejoint enfin sa famille en juillet 1940 tandis que la répression fait rage. Il doit alors s'adapter à un monde inconcevable pour lui : sans droits, sans liberté, où tout devient risque, et où tout risque est mortel. Il choisit de continuer la lutte, et entre en résistance. Malgré la portée modeste de leurs actions, ses camarades vont colorer ces années de violence de toutes les teintes de l'espoir et de l'amitié.
    En avril 44, son refus du service militaire le contraint à la clandestinité. Il rejoint Madrid. Les Alliés vont gagner la guerre, balayer Franco... Des temps nouveaux s'annoncent. La République va revenir, c'est sûr...

  • LE roman espagnol d'Isabelle Alonso
    1931. La Seconde République d'Espagne est proclamée sous les yeux ébahis et confiants d'Angel Alcalà Llach, surnommé affectueusement Gelin, 7 ans. Bercé par les idéaux parentaux résolument libéraux, égalitaristes et anticléricaux, Gelin croit corps et âme en cette "République-providence" qui sonne la fin de l'asphyxie sociale. D'ailleurs son père lui annonce solennellement : " Le peuple vient de gagner. Sans coup de feu. Proprement. C'est la fin de la misère, de l'injustice et de l'ignorance. " La vie est alors douce à Madrid. Le soir, les parents jouent aux échecs au son du gramola, le tout nouveau mange-disque. Pourtant, malgré ces années d'effervescence et de liesse, la montée du franquisme vient saper les espoirs de la famille. Un matin, Gelin, alors adolescent, s'engage dans la Résistance pour "botter le cul des fachas" et lutter contre la vermine phalangiste. Mais sur le champ de bataille, les nobles convictions du jeune homme sont vite piétinées par les réalités du terrain et les faibles moyens à disposition de l'armée républicaine. Dépouillé de ses illusions, Gelin n'aura plus que l'amitié de ses compagnons d'infortune et son amour inébranlable de la liberté pour ne pas sombrer.
    Sous les traits de Gelin, jeune idéaliste, témoin forcé d'un drame humain et politique que sa naïveté adolescente refusera jusqu'au bout d'accepter, Isabelle Alonso donne vie, avec tendresse et émotion, à un grand roman espagnol. Sous des allures de conte initiatique,
    Je mourrai une autre fois est avant tout le récit d'un monde fracassé par une guerre fratricide, d'un conflit que le reste de l'Europe, tourné vers l'Allemagne a préféré ignorer, et d'un peuple, qui s'est senti trahi par l'histoire.

  • Même pas mâle

    Isabelle Alonso

    Il était une fois la révolution. Drôle de révolution. Sans arme, sans mort et sans violence. Sans nom, sans reconnaissance et sans célébrations. Pas de jour férié, pas de monuments, pas de plaques aux coins des rues...Pourtant, à la manière des continents qui se déplacent sans mouvement perceptible jusqu'à changer la face du monde, cette révolution bouleverse la société, impose une nouvelle réalité. Les limites entre espaces public et privé explosent. Les femmes ont massivement investi le monde du travail, la sphère publique. Que se passe-t-il à la maison ? Quand les femmes changent de place, tout le monde change de place.Mais qui s'interroge sur les ajustements qui s'imposent ? De quelle manière la politique répond-elle à ces nouvelles données ? Cette révolution est contrainte à la clandestinité. Au silence. Et ce silence a un prix. La société craque de partout. Le vieux patriarcat lève toutes sortes de troupes sauvages et pathétiques. Combat l'esprit par la censure de la parole féministe et féminine. Et contrôle les corps par la distillation quotidienne des codes pornographiques dans l'intimité de chacune. Défendre les principes et les valeurs de nos démocraties, c'est sortir cette révolution de la clandestinité. Dénoncer une citoyenneté à deux vitesses selon les sexes. Imposer la question des femmes comme un enjeu politique essentiel.
    Hommes et femmes ensemble, côte à côté, doivent construire un avenir différent, un monde plus juste, plus libre. Mixité ou barbarie, c'est la seule alternative.

  • C'est un puzzle, un puzzle à sept voix : sept femmes, Audrey, Ana, Claude, Violette, China, Joy et Patty nous confient tour à tour leur histoire d'amour. Elles racontent l'homme qui les a fait tellement rêver, qu'elles ont aimé avec passion, pour lequel elles ont tout donné. Le grand amour, oui, elles y ont cru. L'homme idéal ? Oui, elles l'ont rencontré. Cet homme magnifique, cet amant flamboyant s'appelle Maximilien. C'est de lui et de lui seul que parlent Audrey, Ana, Claude, Violette, China, Joy et Patty. Un homme et sept femmes... Un homme en filigrane que l'on ne voit jamais, que l'on entend à peine. Qui est-il : un amoureux sincère ? un joueur pervers ? un manipulateur ? Composant toutes les sept une vibrante palette des émotions amoureuses, elles parlent de leurs stratégies, analysent leur comportement, évoquent leurs rivales et démontent les erreurs, se jurent de gagner la bataille. Ensemble, elles dessinent un tableau impitoyable des pièges de l'amour et dressent un terrible portrait en négatif d'un prédateur.

  • N'avez-vous jamais remarqué que :
    Un homme fort est un homme puissant.
    Une femme forte est une femme grosse.
    Un homme qui a une maîtresse la saute.
    Une femme qui a un maître écoute son enseignement.
    Un expert est un scientifique.
    Une experte s'y connaît au plumard.
    Un professionnel est un homme compétent.
    Une professionnelle est une pute.
    Un homme public est un homme connu.
    Une femme publique est une pute.
    Un homme de mauvaise vie, ça se dit pas.
    Une femme de mauvaise vie est une pute.

    Et encore, elle s'retient !
    Alors que l'on croyait réglée la situation des femmes dans nos sociétés libérales, Isabelle Alonso relance la mode du féminisme avec humour et perspicacité : un féminisme ouvert, sans exclusion, qui repose les vraies questions et cherche la complicité des hommes de bonne volonté.
    Enfant, Isabelle Alonso voulait être la première femme présidente de la République. Elle visait trop haut !
    Adulte, elle ne se contente pas d'être devenue une chef d'entreprise heureuse en affaires, elle revient à ses premiers centres d'intérêt : la politique et la cause des femmes.


  • Les inégalités hommes femmes ? Un débat dépassé !

    Il paraît même que la société est en voie de féminisation. Pourtant, si on observe les structures de pouvoir, on constate que "les ovaires, c'est comme l'oxygène, ça se raréfie avec l'altitude".
    Les femmes abondent à la base des hiérarchies ? C'est qu'une vraie femme est allergique à la compétition. L'une d'entre elles, à force d'acharnement, grimpe-t-elle au sommet ? On dit : "C'est un mec." A Macholand, pile tu perds, face tu gagnes pas.
    Huit pour cent de femmes au Parlement, deux millions d'hommes batteurs, trente pour cent d'écart de salaire à poste égal, quasi-monopole du travail ménager ("Chérie, je t'ai fait tes carreaux"), carrières freinées pour celles qui mettent au monde la génération de demain...
    "C'est comme ça parce que ça a toujours été comme ça et si c'était différent, ça serait plus comme avant..."


  • La femme ment. Simule le plaisir... pour avoir la paix... Et ce, de tout temps. Ne peut-on pas évoluer ?

    Sondé(e)s en 2007 sur le nombre de leurs partenaires sexuels, les Françaises avouent en moyenne quatre amants alors que les Français claironnent douze maîtresses. Conclusion, les hommes en rajoutent et les femmes s'autocensurent. Tout le monde ment dans cette affaire. Mais pourquoi ? Isabelle Alonso répond à cette question en 26 lettres d'un abécédaire du sexe, d'Aimer à Zahia en passant par Gamahucher, Libertinage, Nymphomanie et Youpi...
    Au gré de quelques témoignages croustillants, elle démonte la vieille assertion qui veut qu'un homme qui couche beaucoup est un Don Juan alors qu'une femme qui fait la même chose est une traînée. Comme à son habitude, Isabelle Alonso choisit l'humour pour détendre l'atmosphère et en finir avec le mensonge et les idées rances qui gâchent le plaisir.
    " Il est temps de ranger le sexe dans la catégorie cadeau de la vie au lieu de se prendre la tête avec Éros et Thanatos ! Détendez-vous, ô rationneurs de frisson, peine-à-jouir et autres fesse-mathieux! Lâchez-nous la grappe ! Que cesse enfin la conspiration contre la joie de vivre ! "
    Isabelle Alonso est une écrivaine, essayiste, romancière et chroniqueuse française. Féministe engagée, elle défend les droits des femmes dans le monde.

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