• Léo est réputé pour être la terreur du village. Sitôt qu'on voit apparaître sa casquette rouge, tout le monde se méfie, enfants comme adultes. Même le chat ! Que va-t-il encore inventer comme farce ? Car il a beaucoup d'imagination, et ça le rend même un peu menteur... Et si, aujourd'hui, il tentait une nouvelle expérience, lui qui aime tant ça ? S'il abandonnait sa casquette rouge pour la bleue, bleue comme les yeux de Charlotte, si jolie...
    Et si sérieuse ? Max, c'est le garçon si gentil que tout le monde adore, le bon copain et le confident des filles. Il lit des livres, rêve de devenir architecte, participe au Club nature de l'école. Même ses parents s'inquiètent de le voir si sérieux ! Et s'il les rassurait un peu petit... en prenant la casquette rouge de Léo l'infernal ? Et c'est ainsi que Max découvre combien ça peut être amusant, de faire des bêtises...

  • Fashion victim

    Irène Cohen-Janca


    dans la famille de vincent, l'excentrique, c'est la tante pauline : travaille dans la mode, pas d'enfant, toujours perchée sur ses talons, la bouche rouge et pulpeuse.
    sophistiquée et provocante, elle fait plutôt tache dans la famille. quand elle débarque une fois par an, c'est la fête : un feu d'artifice de rires et de parfums. vincent adore ça. d'autant que cette fois-ci, l'attrapant par le menton, elle l'examine et lui révèle qu'il pourrait bien devenir tout à fait séduisant. un beau gosse, vraiment, avec ses yeux bleus et ses lèvres bien dessinées. mais qu'il laisse tomber ses fringues maussades et grises.
    habillé branché, vincent découvre une autre image de lui. miracle ! le miroir ne lui renvoie plus de signal de détresse. quelques regards de filles glissent même sur lui. fashion victim, pourquoi pas ?.

  • Comment faire à dix-sept ans avec une mère qui s'éteint jour après jour ? La mémoire qui s'effiloche, le regard qui vacille. Une mère qui n'est plus là pour vous aider à avancer. Comment vivre quand la honte se mêle à la colère et à la peine face à la maladie d'Alzheimer qui frappe trop tôt ? Pourtant quand sa mère prononce son nom, Samuel se sent capable de déplacer des montagnes...

  • Premier jour au Centre d'appels. Docile et résignée, Marie apprend les règles du télémarketing en open space : tournures de phrases positives, attitude calme en toutes circonstances, «le sourire qui s'entend», comme dit son superviseur. Mais quand on veut lui imposer de s'appeler Sonia, Marie sent qu'elle est en train de s'oublier. Jusqu'au jour où elle recroise madame «Au moins un», cette professeur de français qui recommandait à ses élèves d'apprendre au moins un poème par coeur : un poème pour soi, comme un abri pour se réfugier, n'importe où et n'importe quand. Revient en mémoire à la jeune fille le souvenir de son poème-portrait, «Marie» de Guillaume Apollinaire. Le déclic. Marie refuse de se laisser étouffer par cette formatrice au brushing parfait, par son petit ami Mickaël qui aimerait qu'elle soit un peu plus «comme tout le monde» et la trompe, et par sa mère qui voudrait qu'elle pense comme elle. Marie veut devenir coiffeuse.
    Et plus question de perdre ses rêves de vue.

  • Depuis trois mois, Nino, 11 ans, vit à l'hôpital en permanence, et il ne supporte pas cette injustice d'être tombé malade.
    Même les docteurs-clowns qui viennent visiter son service ne le font pas rire, avec leurs gags pour enfants de moins de six ans... Et quels noms idiots ils ont ! Docteur Chipolata, docteur Ketchup, docteur Tartiflette, docteur Yes-Yes... Il n'y a que cette gamine de Cynthia pour taper des mains quand ils débarquent à l'hôpital. Nino, lui, préfère rêver avec son père au jour où il sera libéré et partira en voyage avec lui, au Spitzberg, pour rattraper ce temps perdu.
    Mais voici qu'un jour de visite des docteurs-clowns, Cynthia tombe par terre avec son pied à perfusion, de s'être trop s'amusée avec eux et c'est un bon motif pour que la surveillante générale les écarte du service... Car cette Cruella, comme l'appelle Nino et son copain Valentin, n'est pas du genre vraiment sympathique. Et si, tous les deux, ils organisaient la riposte contre elle ?

  • Fils d'Antigone

    Irène Cohen-Janca

    Comment conserver la mémoire des morts ? Alors que son père vient de disparaître brutalement, Nat a quatre jours pour convaincre sa mère de l'enterrer et non de procéder à une crémation. Il y arrivera avec le soutien de sa copine et de son grand-père. La revisitation contemporaine d'un drame antique, d'une grande force.

  • Le grand cheval bleu

    Irène Cohen-Janca

    • Rouergue
    • 2 November 2011

    Paolo vit à Trieste, en Italie, dans un endroit peu ordinaire, l'hôpital San Giovanni, car sa mère y est lingère.
    Y vivent des gens pas ordinaires non plus, certains sont très doux et d'autres très méchants, certains laids, d'autres beaux. Il y a l'homme qui se prend pour un arbre, la dame à la bouche toujours peinte en rouge. Marco n'a pas peur de ces malades « qui n'ont pas mal dans leur corps mais dans leur âme, qui voient des choses que personne ne voit ni n'entend. » Mais le seul à qui il parle vraiment, c'est Marco le cheval, qui transporte les ballots de linge.
    C'est un cheval aux grands yeux sages, intelligents et doux, mais qui est aussi bien fatigué. Aussi quand une petite camionnette blanche arrive à l'hôpital, Paolo se demande si elle n'est pas là pour remplacer Marco. surtout le jour où il se trouve face au boucher qui tourne autour du cheval en lui tâtant les flancs. Il se précipite alors dans le bureau du nouveau médecin, le docteur Pasaglia, car on dit de lui qu'il vient ici pour démolir les murs de l'hôpital, jeter tous les médicaments, donner la liberté aux fous...
    Alors pourquoi ne pas la donner aussi à Marco, qui a le droit de vivre après avoir tant travaillé ? Irène Cohen-Janca s'est inspirée de la véridique histoire du psychiatre italien Franco Basaglia, qui fut l'initiateur, dans les années 70 de la « psychiatrie démocratique ». Le grand cheval bleu a bien existé : des artistes avaient fabriqué en carton-pâte un immense cheval bleu, représentant Marco le cheval de corvée, qui fut promené dans les rues de Trieste pour symboliser cette volonté d'intégration des malades mentaux.
    Mais les jeunes lecteurs liront d'abord une très belle histoire d'amitié entre un garçon et son cheval, servi par la très belle force poétique de l'écriture de Irène Cohen-Janca, qui, après l'album Les arbres pleurent aussi, dialogue remarquablement avec les images de Maurizio Quarello.

  • De quatre à douze ans, Rashmila n'a pas eu le droit d'exprimer ses sentiments, pas de larmes, pas de rires. Elle était la Kumari royale, la Déesse vivante, une enfant élevée au rang de divinité pour sa beauté parfaite. Vivant dans un palais loin de ses parents, toute la population du Népal la vénérait et se prosternait devant elle... Mais lors de sa douzième année, elle s'est réveillée avec deux gouttes de sang sur le poignet et cela a signé la fin de son règne divin, car la Kumari ne doit en aucune manière saigner. La fillette est renvoyée chez ses parents, une famille de tailleurs, et doit se réhabituer à une vie normale auprès de ses parents, son frère et sa soeur, qu'elle ne connaît presque pas. Et elle refuse de leur dévoiler l'origine de sa blessure...
    Heureusement, elle trouve auprès de sa très vieille grand-mère une présence réconfortante. Elle reprend petit à petit goût à la vie, entre les bêtises de son frère et la futilité de sa grande soeur, qui passe son temps devant les feuilletons d'amour de la télé... Il y aussi son ami Narayan, le fils d'une servante du palais, qui voudrait bien redevenir ami avec elle, comme du temps où elle était déesse... Mais Rashmila refuse de le voir : peut-être a-t-il un lien avec sa destitution ?

  • Son père n'a laissé qu'un disque de Led Zeppelin.
    Depuis qu'il est parti, Antoine sait que la radio, quand elle hurle à tue-tête, ne sert qu'à couvrir les sanglots de sa mère. Il se souvient de la voix qu'elle avait avant, une voix câline, perdue pour toujours. Elle lui prépare plein de trucs qu'il aime, elle ne lui refuse rien, mais quand elle jette les fleurs dans la poubelle, elle a l'air presque méchante. Quand il lui demande pourquoi elle veut qu'il parte le mercredi après-midi, elle ne répond pas.
    Va savoir pourquoi ?

    Indisponible
  • « Je vais vous raconter ma vie pitoyable.» Tel est, dit avec beaucoup d'humour, le propos tenu par le narrateur du nouveau roman d'Irène Cohen-Janca. Antonin (comme Artaud devinera-t-on plus tard) est un de ces ados plutôt bien dans leur corps et dans leur tête, qui ne se prend justement pas trop la tête au lycée. Par contre, il passe pas mal de temps à s'interroger sur le sens de la vie. Comment on fait, pour la réussir, d'ailleurs ?
    Car, à regarder les adultes qui l'entourent, cela l'inquiéterait plutôt de vieillir, Antonin. Ses parents, plutôt sympas mais mutiques, gardent les yeux bien fermés sur le drame qui se joue à la maison : leur fille aînée, Emma, 18 ans, parfaite en tout, à l'école et à la maison, mais anorexique.
    Le cauchemar d'Antonin, cette soeur qu'on lui donne en modèle. Pourtant, c'est lui, et non ses parents, qui va l'aider à se soigner.
    À ses parents toujours trop « raisonnables », normaux jusqu'à l'ennui, Antonin préfère son oncle, Max, qui a fait Mai-68 comme d'autres ont fait la guerre de 14-18 et qui prône encore le slogan « soyez réalistes, demandez l'impossible ». C'est avec ce vieil ado attardé qu'il a de longues conversations, historiques et littéraires, même si Max ne veut pas s'attarder sur certains épisodes de sa jeunesse :
    Pourquoi, par exemple, cache-t-il une photo de la mère d'Antonin, à l'âge de 17 ans ? Les adultes auraient donc certains mystères. Enfin, il y a le regard intense du clochard qu'il croise chaque jour sur le trottoir, devant chez lui. Ce clochard qui cache, lui, un livre, qui excite la curiosité de l'ado. Un clochard bizarre, qui ne boit pas mais a dû, sûrement, rater des rendezvous dans sa vie. Ce qu'Antonin ne voudrait pas, notamment avec Léa, sa première petite copine, « sa petite agence de notation perso », comme il dit qui, tous les jours, le menace de dégradation.
    Une nouvelle fois, Irène Cohen- Janca nous emporte dans un roman plein d'énergie, drôle et pertinent sur l'époque, dans la veine de Fashion Victim, son plus beau succès. Elle tisse avec bonheur les fils des histoires de ses différents personnages, leurs secrets et leurs bonheurs.

  • Qui a tué Michka ?

    Irène Cohen-Janca

    • Rouergue
    • 14 January 2012

    Nora devrait être heureuse : toute la famille vient d'emménager dans une grande maison, une « vraie » maison, comme dit sa mère, avec un jardin, un grenier, une mémoire. Mais depuis, Nora ne va pas bien, elle est même devenue une « mauvaise élève » à l'école. Est-ce à cause du déménagement ? Ou parce qu'une petite soeur vient d'arriver dans la famille ? Surtout, pourquoi sa maman ne lui dit-elle plus aucun mot d'amour, est-ce parce qu'elle devient grande ?
    Ce qui inquiète aussi beaucoup Nora, c'est la disparition de Michka, son ours en peluche, dans le déménagement. C'est sa tante Pauline qui le lui avait offert quand elle avait cinq ans, et il était devenu plus qu'une peluche, un vrai confident, comme un journal intime. Car c'est à lui que Nora confiait tous ses secrets, et ses secrets, Nora a très peur que quelqu'un les ait découverts.
    Aussi, quand elle trouve par hasard dans la boîte à couture de sa maman, un petit bout de feutrine ressemblant très fort à la patte de Michka, Nora ne voit qu'une solution : s'enfuir loin de la maison, comme Michka le petit ours, dans l'histoire que lui racontait sa tante, quand elle était petite.
    Une fable très émouvante racontée avec justesse et sensibilité par Irène Cohen-Janca, sur les relations parfois difficiles entre mère et fille et sur l'importance des lieux où l'on vit quand on est enfant.

  • L'autre coeur

    Irène Cohen-Janca

    • Rouergue
    • 11 September 2011

    Le père d'Héloïse vient de rentrer de l'hôpital et la famille s'est réunie pour la circonstance. Il y a les grands-parents, les cousins, la tante Sophie. Héloïse ne reconnaît plus son père : il a le visage pâle et fatigué, des ombres de tristesse sous les yeux. Elle n'arrive pas à l'embrasser lorsqu'on la pousse dans ses bras. L'opération que vient de subir son père l'inquiète. On lui a greffé un nouveau coeur. Les médecins et la famille ont expliqué à Héloïse qu'un coeur, c'est rien d'autre qu'un muscle. Mais pour elle, c'est bien plus que ça. Qu'ont-ils fait de son vieux coeur, celui qui contenait l'amour et les souvenirs ? Celui qui a explosé de joie lors de sa naissance ?

  • "Rien ne s'est passé comme je le rêvais à cette rentrée des classes.
    Quand je suis arrivé, tous les regards étaient tournés ailleurs. Vers un drôle de spectacle: un vieux très très grand était planté au milieu de la cour. Il ressemblait à un bananier à l'écorce misérable, parce que ses habits étaient tout rapiécés." A l'école de Tsévo, il arrive que des bêtes sauvages perturbent la classe et que les héros ne sachent pas lire...


  • marie aime la fanfare.
    elle aime voir voler les cannes des majorettes au rythme la musique. une, deux ! une, deux ! avec muche, sa grand-mère elle parle de son rêve autour d'une tartine de confiture de mirabelles ou en mangeant du pain perdu. elle voudrait tant défiler au prochain carnaval ! mais pour sa mère qui vient de perdre son travail, c'est pas le moment de penser à la fête. pourtant, avec une machine à coudre pleine de souvenirs, du tissu bleu et du fil d'or, elles font toutes les rois des miracles.
    et elles ont tant de choses à se raconter !.


  • alors que tout va pour le mieux dans la famille d'héloïse depuis que son père a été greffé du coeur, une jeune femme vêtue d'un imper blanc semble faire le guet devant la maison depuis plusieurs jours de suit.
    personne ne l'a remarquée, sauf héloïse. elle paraît si étrange et si triste ! en rentrant du lycée, un soir, héloïse n'hésite plus. pourquoi les épie-t-elle. lorsque la jeune femme, anna, révèle ce qu'elle veut, l'adolescente est entraînée dans une histoire à la fois douloureuse et magnifique. quand anna repart, héloïse hérite d'un carnet noir, le carnet d'amour pour un jeune homme qui aimait trop la vitesse.



  • vivement noël ! théo adore les préparatifs : acheter le sapin, le décorer avec des boules et des guirlandes.
    mais cette année, ses parents ont décidé de tout changer. ils disent que la planète est en danger et qu'il faut protéger les forêts. des parents écolos qui préfèrent dessiner des sapins sur les murs, on aura tout vu ! mais théo n'est pas d'accord. il veut un vrai arbre avec un vrai tronc, des branches et des aiguilles qui tombent. sauvons les vieux noëls !.

  • Paris, 1953. Depuis la rentrée, quand il revient du lycée, Rémi est troublé par une étrange apparition à la fenêtre de sa chambre. Cela s'est produit à plusieurs reprises et chaque fois, il a grimpé quatre à quatre l'escalier et a trouvé la chambre vide. Il ne croit pas aux fantômes, mais cette présence l'intrigue. Comme l'intriguent bien d'autres choses, au sein de l'immeuble. Au deuxième étage vit une vieille dame, elle porte toujours une déchirure à ses vêtements, à l'endroit du coeur. Pourquoi détourne-t-elle la tête chaque fois qu'elle te croise ? Et pourquoi son père, qui les fait vivre lui et sa mère sous le poids de mots blessants, ne veut-il rien dire de la guerre ? Si ce n'est qu'il faut l'oublier.

    Sur commande
  • Kostia ne voudrait pas passer sa vie dans une file d'attente, avec un sac plastique à la main.
    Dans le café de la rue gorki, avec ses copains sacha, andreï, bouratino et sveva, il rêve que le coca-cola coule à flots. la boisson du diable, comme on l'appelle ici, à moscou oú le temps semble s'être arrêté depuis si longtemps. a tchernobyl, une centrale nucléaire vient d'exploser et tout a dû être enterré, l'eau, les arbres, la terre. en vacances chez sa grand-mère, près de la zone contaminée, kostia rencontre elena, une petite fille dont le père est parti éteindre l'incendie, la première nuit de la catastrophe.

    Indisponible
  • Nos droits, leurs combats Nouv.

  • Dans la Louisiane des années 60, Blancs et Noirs ne se mélangent pas. Ruby ne peut pas étudier à l'école près de chez elle, réservée aux Blancs : elle doit se rendre dans une autre école, bien plus loin de sa maison. Mais la ségrégation vit ses dernières heures et, à la rentrée de ses 6 ans, Ruby est la première enfant noire à intégrer une école de Blancs. L'hostilité de la population est immense et, arrivée en classe, Ruby est la seule élève... C'est le début d'une année terrible qui marquera sa vie.
    Ruby Bridges a été érigée en symbole, notamment en devenant le sujet du célèbre tableau de Norman Rockwell, The Problem We All Live With, où on la voit sur le chemin de l'école encadrée de 4 marshalls fédéraux.

  • Janusz Korczak fut médecin, pédagogue, écrivain, précurseur et inspirateur de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il consacra toute sa vie à tenter de transformer le monde pour les orphelins de Varsovie et les enfants à venir du monde entier.

  • Mais qui est donc ce petit vieux à la grosse moustache grise, mort en roulant des yeux terribles et en maudissant les siens ? II s'appelait joseph Vissarionovitch Djougachvili, dit Staline.

  • 150 ans, c'est une courte vie pour un marronnier.
    Menacé par les parasites qui le rongent, l'arbre se souvient de la vie trop courte de cette jeune fille qui vécut deux années clandestines au 163, canal de l'empereur. par sa lucarne, elle l'observait et décrivait dans son journal ses transformations au fil des saisons, signe que le temps passait et que, dehors, la vie continuait. elle s'appelait anne frank, c'était à amsterdam, pendant la seconde guerre mondiale.
    Au marronnier, maintenant, de raconter son histoire.

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