Inculte

  • London overground

    Iain Sinclair

    • Inculte
    • 31 August 2016

    Après London Orbital, publié chez inculte en 2012 (Babel 2016), consacré à l'autoroute circulaire construite par Margaret Thatcher autour de Londres, le romancier britannique salué par Will Self, Alan Moore ou J. G. Ballard, revient pour un deuxième livre, London Overground.

    Cette fois, Sinclair explore sans relâche une nouvelle ligne de métro ouverte en 2010 par le maire conservateur de Londres, Boris Johnson. La méthode Sinclair est implacable : cerner le réel et réduire la focale jusqu'à ce que des formes nouvelles apparaissent.

    Un chef-d'oeuvre littéraire, une balade discursive explorant tous les mythes anglais et la construction d'un inconscient collectif.

  • Quitter Londres

    Iain Sinclair

    • Inculte
    • 12 September 2018

    « Je sentais que Londres, ma ville depuis plus de cinquante ans, était aspirée dans un vortex de vide. » C'est ainsi que Iain Sinclair, figure monumentale de la scène littéraire anglaise, résume la fin de sa trilogie londonienne, «Quitter Londres». Après deux livres salués par la critique internationale, «London» «Orbital» et «London Overground» (tous deux parus chez inculte, puis réédités en poche chez Babel/Actes Sud), «Quitter Londres» plonge dans la magie d'une ville et de son fleuve, la Tamise, à travers les dérives de son auteur, psychogéographe génial et documentaliste érudit d'une ville qui disparaît petit à petit. Avec Iain Sinclair, les fantômes des murs ancestraux de la ville se mettent à chuchoter à nos oreilles, des rencontres inattendues se font à chaque coin de rue, toutes les pierres racontent ce qu'elles ont vu ou vécu depuis des siècles, les hélicoptères et les caméras de vidéosurveillance témoignent face à l'auteur. Sinclair est le grand barde de Londres, celui qui en révèle tous les secrets, les mythes et les légendes, fait revivre sous sa plume ses figures littéraires, politiques, anecdotiques. Sinclair est notre guide dans ce labyrinthe londonien, vertical et horizontal, temporel et spatial, à la manière de son très proche ami Alan Moore et son «Jérusalem» (inculte, 2017).

  • Salué par ses pairs (Will Self, JG Ballard) comme "le plus grand roman du XXe siècle", "London Orbital" est un chef-d'oeuvre littéraire anglais, une ballade discursive dans le Londres contemporain qui revisite tous les mythes anglais et la construction d'un inconscient collectif après le capitalisme galopant.

  • Vers la fin des années 1960, un homme, David Rodinsky, disparaît : la pièce qu'il occupait au-dessus de la petite synagogue de Princelet Street, dans le quartier de Whitechapel à Londres, restera intacte pendant plus de dix ans. L'univers de Rodinsky était celui des Juifs d'Europe de l'Est, un monde nourri des mystères de la Kabbale, où les langues et leurs secrets étaient une source inépuisable de magie. Ce monde fut aussi celui d'une perte épouvantable. Rodinsky capture l'imagination d'une jeune artiste, Rachel Lichtenstein, dont les grands-parents ont quitté la Pologne dans les années 1930 pour s'établir dans l'East End de Londres. Iain Sinclair lui assure : « Cette pièce est un piège. » Sinclair et elle ont écrit un livre qui retrace la quête de Lichtenstein, partie à la recherche de Rodinsky, et nous présente les méditations de Sinclair sur le voyage de la jeune artiste dans son propre passé.

    Traduit de l'anglais par Bernard Hoepffner et Marie-Claude Peugeot.

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