• "Après Déserts, L'Aurore et L'éclipse, P.N.A. Handschin poursuit avec La Musique une oeuvre qui ne ressemble à aucune autre. Son entreprise paraît dépasser les bornes car elle vise une manière de totalité. « Tout l'Univers », titre de l'oeuvre dans laquelle La Musique prend sa place, a en effet valeur programmatique et dit très simplement le désir de l'auteur : saisir, embrasser le monde dans sa totalité, l'écrire.
    La Musique s'inscrit parfaitement dans ce projet hors normes. Et l'auteur n'entreprend rien de moins que de tout dire de la musique... Mais Handschin n'est pas un fou. Son dernier livre, plus que les précédents, est en effet habité par le jeu : jeux de mots, recours au « marabout-bout de ficelle » comme principale figure de style, mélange des genres, déraillement du savoir encyclopédique de l'auteur... sans parler de l'ironie bienfaisante, du discret humour courant tout au long du livre et visant la démesure même de l'oeuvre.
    Cette dimension ludique confère à l'oeuvre d'Handschin une place de tout premier plan dans la littérature contemporaine."

  • Ce "roman" L'Energie noire a le n° VIII dans la série "Tout l'univers" est dans l'esprit des livres précédents, mais plus encore avec un parti pris délirant, un humour décalé, entre Alfred Jarry et Boris Vian.
    À travers la forêt, un enfant prénommé Pierre est pourchassé par des soldats de la Waffen-SS. Une femme, Jessi, gît sur un lit du Jefferson Hos-pital à Philadelphie, le cerveau enfiévré. Un homme aveugle, Pierre, s'est égaré dans les rues froides de sa petite ville littorale. Jessi et Pierre, deux jeunes gens, se retrouvent pris au piège d'un funiculaire souterrain qui mène à des sommets en scie d'où se découvre un paysage archaïque et minéral de bout du monde. Une enfant, Jessi, court se jeter dans les vagues menaçantes qui s'amoncellent et s'élèvent...

  • L'aurore

    Pna Handschin

    À l'instar de Déserts, le premier livre de P.N.A. Handschin, on peut dire que L'Aurore est l'envers d'un décor, est inhabitable ou aussi que c'est une machine-outil à creuser des abîmes. Mais, à la différence de Déserts, il s'agit moins ici de la remise en jeu de toute identité que d'une course effrénée à travers l'Histoire, au milieu de ses acteurs et de ses figurants, de ses victimes et de ses bourreaux, d'une glissade radicale qu'organise une syntaxe poussée à son extrême logique grâce à quoi les temps et les lieux s'échangent à une vitesse telle que le sens en est littéralement expulsé.

  • Abrégé de l'histoire de ma vie qui fait suite à Ma vie, (publié par Argol en 2010) est le sixième tome d'un cycle intitulé « Tout l'Univers ». Un homme raconte ce qu'a été sa vie. C'est un homme impossible, pas multiple, innombrable ; l'homme de toutes les vies, imaginables et possibles. Abrégé de l'histoire de ma vie est le pendant de Ma vie, dont il recycle nombre d'éléments (matériaux), leur attribuant un autre souffle, les faisant valser à l'infini et portant le « je », tournoyant, à son point d'ébullition.

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  • Ma vie c'est Villefranche-sur-Saône, São Paulo, Olomouc en Moravie, à Avilés, à Gabès ou ailleurs... Ma vie c'est l'enfance. Ma vie c'est l'errance, l'universelle déroute, sur mille chemins ouverts, un flux de rêves (effrayants ou non, joués à pile ou face) inventés. Ma vie, c'est une infinité de corps possibles, et c'est une infinité d'équations à une infinité d'inconnues.

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  • Sorte d'encyclopédie d'humour savant, ce livre est un O.V.N.I. littéraire unique.
    Entre Pérec ou Desproges, une lecture sans fin... " En effet, le Traité de technique opératoire aborde et questionne directement ou indirectement, et très librement, tous les domaines du savoir humain, scientifiques et techniques. Les trois cent trente-trois chapitres qui le composent sont une combinaison aléatoire de plusieurs séries d'instantanés pris sur le vif - parfois conceptuelles, souvent minimales." P.N.A. Hanschin

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  • La trilogie absolue : le quartz, les voyageurs absolus, Jessi et Pierre Nouv.

    Jusqu'à l'obsession, PNA Handschin poursuit une oeuvre énigmatique, un roman sans fin dont les derniers tomes ferment l'aventure littéraire.
    « Qu'est-ce qu'il s'imaginait ? Qu'allait-il donc s'imaginer, dans sa petite tête butée, dans sa fichue tête ? Est-ce qu'il s'imaginait réellement que si ses Jessi et Pierre ne rejoignaient pas le club Le Quartz, que s'il les laissait là tout à coup, au milieu du gué, comme on dit, ai-je dit quasiment mot pour mot en me décrochant lentement de lui, en desserrant mon étreinte, est-ce qu'il s'imaginait sérieusement, Machin, que ça aurait les soi-disant conséquences qui avaient été prédites ? Non, quand même, je n'en revenais pas, il croyait très sincèrement que s'il les laissait choir, s'il abandonnait pour ainsi dire les deux jeunes gens à leur sort, et que ceux-ci n'honorent donc pas leur rendez-vous au club Le Quartz, il croyait vraiment, Machin, assis derrière sa toute petite table de travail comme un scribe obscur et studieux, que ça entraînerait malheureusement, dramatiquement, effroyablement la fin de l'humanité, rien de moins que l'anéantissement pur et simple de l'humanité ? »

  • L'éclipse

    Pna Handschin

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  • Jessi et Pierre, deux jeunes gens apparus dans le livre précédent, L'Énergie noire (Argol, 2015), ont rendez-vous dans « un club nommé Le Quartz », qui, s'il n'est pas mentionné expressément d'abord, deviendra un véritable leitmotiv, au sens wagnérien. Rapidement arrivés au beau milieu d'une clairière minuscule, ils se voient proposer un raccourci par un curieux personnage aux allures d'évêque, et pénètrent dans une cathédrale...
    Personnage central du roman, la cathédrale peut ou doit être envisagée comme la métaphore du livre en train de s'écrire, de se construire. Métaphore architecturale du livre-cathédrale.
    La Cathédrale mystérieuse est le tome IX du cycle « Tout l'Univers ».

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