Librairie Generale Francaise

  • Les femmes pressentent toujours ces choses-là. Lorsque Jocelyne Guerbette, mercière à Arras, découvre qu'elle peut désormais s'offrir tout ce qu'elle veut, elle se pose la question : n'y a-t-il pas beaucoup plus à perdre ?
    Grégoire Delacourt déroule ici une histoire forte d'amour et de hasard. Une histoire lumineuse aussi, qui nous invite à revisiter la liste de nos envies.

  • « Au recto.

    Un lac d'un bleu d'encre qui donne envie de s'y baigner.

    Au verso.

    À droite, dans la partie réservée au destinataire, il est juste écrit : Papa, et mon adresse.

    À gauche, trois mots, qui semblent chuter : Viens me chercher. » Je me suis toujours demandé ce que je ferais si quelqu'un attentait à l'un de mes enfants. Quel père alors je serais. Quelle force, quelle faiblesse. Et tandis que je cherchais la réponse, une autre question a surgi : sommes-nous capables de protéger nos fils ? G. D.
    L'auteur de La Liste de mes envies et d'On ne voyait que le bonheur nous interroge avec force sur notre propre humanité. Un cri de colère, et donc d'amour.

  • « À quarante-sept ans, je n'avais toujours aucune ride du lion, du front, aucune patte d'oie ni ride du sillon nasogénien, d'amertume ou du décolleté ; aucun cheveu blanc, aucun cerne ; j'avais trente ans, désespérément. »Il y a celle qui ne vieillira pas, car elle a été emportée trop tôt. Celle qui prend de l'âge sans s'en soucier, parce qu'elle a d'autres problèmes. Celle qui cherche à paraître plus jeune pour garder son mari, et qui finit par tout perdre. Et il y a Betty. Ce qui est arrivé à Betty est le rêve de toutes les femmes. Et pourtant.Un conte qui pourfend joliment la dictature de l'apparence. Véronique Cassarin-Grand, L'Obs.Un roman trouble, fascinant avec quelque chose d'étrange qui touche au fantastique. On a rarement vu un écrivain s'attaquer avec autant de singularité au mystère de la beauté éternelle. Du grand Grégoire Delacourt. Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire.

  • "Moi, je crois au premier regard, maman. Je crois à la première impression. Je crois au langage de la chair. Au langage des yeux. Au vertige. A la foudre. - Ce à quoi tu crois, ma petite fille, cela aboutit au chagrin." Il y a les promesses que l'on se fait à vingt ans, et les rencontres que nous réserve le hasard. Il y a le bonheur que l'on croyait tenir, et celui après lequel on court. Il y a l'urgence à vivre.

  • Un jour viendra couleur d'orange Nouv.

  • Antoine, la quarantaine, est expert en assurances. Depuis longtemps, trop longtemps, il estime, indemnise la vie des autres. Une nuit, il s'intéresse à la sienne, se demande ce qu'elle vaut vraiment. Par une introspection sans concession, il nous entraîne alors au coeur de notre propre humanité, lui qui ne s'est jamais remis de son enfance, ballotté entre faux bonheurs et réelles tragédies.
    Orchestré en trois mouvements, du nord de la France à la côte ouest du Mexique, On ne voyait que le bonheur explore aussi le pays de l'adolescence. Et montre que le pardon et la rédemption restent possibles en dépit de tout.

    « Ambitieux et maîtrisé. Grégoire Delacourt a fait le voyage au fond de lui-même pour y trouver un trésor, son roman. » Bernard Babkine, Marie France.
    « Une jolie réflexion, amère mais lucide, sur la vie. Et notamment la valeur de celle-ci. » Florence Pitard, Ouest France.
    « Bouleversant. » Valérie Gans, Madame Figaro.

  • Cet été-là, Cabrel chantait Hors saison et tout le monde chantait Cabrel.
    Cet été-là, sur la plage du Touquet, les corps se dévoilaient, les coeurs s'emballaient.
    Cet été-là, sur les dunes immenses, se jouaient les destinées amoureuses de quatre couples, à l'âge des quatre saisons d'une vie.
    L'été est-il toujours fatal aux histoires d'amour ?

    Bouleversant et solaire, ce nouveau roman de Grégoire Delacourt retrace la trajectoire de nos blessures et nos élans les plus fous.

  • À sept ans, Édouard écrit son premier poème, quatre rimes pauvres qui vont le porter aux nues et faire de lui l'écrivain de la famillle. Mais le destin que les autres vous choisissent n'est jamais tout à fait le bon ...
    Avec grâce et délicatesse, Grégoire Delacourt nous conte une histoire simple, familiale, drôle et bouleversante.

  • Le 15 septembre 2010, Arthur Dreyfuss, vêtu de son caleçon fétiche, regarde un épisode des Soprano quand on frappe à sa porte. Il ouvre. Scarlett Johansson. Il a vingt ans, il est garagiste. Elle a vingt-six ans, et quelque chose de cassé.

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