• " La France est encore le pays dans le monde où la sensualité est souveraine, la nation qui se consacre le plus et le mieux à la volupté d'aimer ! "
    Les Français gardent intacte la nostalgie des amours célèbres qui ont marqué et influencé leur histoire. On ne compte pas les décisions politiques prises sous l'effet de l'amour, de la passion, du désir. Gonzague Saint Bris nous fait revivre ces aventures voluptueuses et brûlantes, indissociables de notre roman national.
    Nul n'a oublié l'insatiable Charlemagne, Henri IV le Vert galant, François Ier le géant amoureux, Louis XIV le souverain séducteur, Louis XV l'érotomane, jusqu'à Félix Faure, président de la République, mort au palais de l'Élysée dans les bras de sa maîtresse.
    Des folies gauloises aux vertiges du libertinage, l'auteur déshabille l'histoire de France. Porté par une plume superbe, il nous offre un livre qui s'ouvre comme un coffret aux mille secrets, à l'image de ce que révélait Gustave Flaubert : " chacun de nous a dans le coeur une chambre royale ; je l'ai murée, mais elle n'est pas détruite. "
    Avec truculence, mais aussi la plus grande rigueur historique, l'écrivain flamboyant montre que pouvoir et sexe ne font qu'un. Il porte un regard nouveau sur ces liaisons dangereuses, pourtant tissées dans la tapisserie du temps.
    Un tableau inédit et passionnant des moeurs françaisesGonzague Saint Bris, écrivain, historien et journaliste, est l'auteur de cinquante ouvrages, dont vingt biographies. Il a reçu en 2002 le Prix Interallié pour son roman Les Vieillards de Brighton et, en 2016, le prix Hugues Capet pour l'ensemble de son oeuvre. Il est le président-fondateur de La Forêt des Livres et du Festival du Film Romantique de Cabourg.

  • La plume trempée dans l'encre du canal, Gonzague Saint Bris retrace l'histoire de la Sérénissime. Suite à sa nomination en 1980 par Gaston Palewski, président des Amis de la Sauvegarde, il a parcouru pendant plus de vingt ans cette cité des Doges, où les pigeons vont à pied et où les lions ont des ailes.Ce livre, rare par la cadence du style et la beauté des images, rassemble une série de petits romans étincelants, à travers des anecdotes savoureuses et des portraits saisissants : de Goldoni à Wagner, en passant par Byron, Musset et George Sand, Ruskin ou François Mitterrand.Venise, cent fois recommencée, fascine le monde depuis plus de dix siècles. Son destin se reflète dans l'eau porteuse de mémoire, tandis qu'on se demande si cette mer qui l'a créée ne la détruira pas un jour...
    Historien, romancier, essayiste, journaliste, homme de radio et de télévision, Gonzague Saint Bris, tragiquement disparu en 2017, est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages traduits en plusieurs langues, dont beaucoup furent des best-sellers.

  • Ce livre est la suite des Vieillards de Brighton. Arthur, le jour de ses 13 ans est convoqué par son père dans la salle des gardes du château familial où jadis François 1er avait accueilli Vinci, au soir de sa vie. Il lui dit : « A partir d'aujourd'hui tu as le droit d'aller dormir dans le lit de Léonard, cela te donnera des idées. » A peine assoupi sur le lit cramoisi du maître toscan, les plus grands personnages de l'histoire se penchent sur l'enfant et parlent du fond des âges devant ce page endormi. Ainsi commence la vie rêvée, la vraie, dans cette demeure hantée par le génie où les personnages de ce roman ouvrent à Arthur, l'une après l'autre les portes du mystère. Léonard mène la danse dans cette pavane des secrets d'une Renaissance éternellement vivante. L'enfant entre en contact avec l'esprit du génie ; il souhaite que ce dernier l'aide à faire ses devoirs de vacances. Une intrigue fascinante se met peu à peu en place, mêlant aux silhouettes surgies du passé des êtres vivants qui sont en quête des deux secrets du Clos-Lucé : le Codex disparu et la Joconde nue, un tableau égaré. Tel un détective de l'invisible, Arthur renoue les fils de la tapisserie du temps et la réalité devient alors le plus fascinant des rêves.
    Roman initiatique où Léonard est dévoilé dans sa troublante vérité, le livre de Gonzague Saint-Bris conjugue l'Histoire au présent.

  • Ils sont nés avec un nom et des privilèges mais ont choisi leur propre destin, au risque de tout perdre. L'histoire de France et du monde recèle une incroyable richesse en aristocrates rebelles. De Cyrano de Bergerac à Olympe de Gouges, de Lord Byron à Alphonse de Lamartine, du comte Tolstoï à Savorgnan de Brazza, de Luchino Visconti à Simone de Beauvoir, ils inventent leur voie. Ils défrichent leur chemin et explorent les horizons lointains. Ils se défont des oripeaux de leur classe pour se vêtir des habits neufs de la découverte.

  • Rosa Bonheur a connu, dans la seconde moitié du XIXe siècle, un succès si extraordinaire en France comme à l'étranger, qu'on la considérait comme le peintre le plus célèbre de son temps, alors que cette même époque maintenait les femmes dans une dépendance à peu près totale et, le plus souvent, les empêchait autant de s'exprimer que de créer. Mais Rosa Bonheur, petit bout de femme en apparence et grande artiste dans l'âme, sut très jeune s'affranchir des préjugés et assumer l'aventure de sa vie, la force de sa personnalité et son émancipation.
    Elle fut la première femme artiste à recevoir la Légion d'honneur. Acharnée au travail et jalouse de son indépendance, cette rebelle qui se forma toute seule apprit, au fil des années, à devenir un être libre, quitte à couper ses longs cheveux, trois quarts de siècle avant que cette mode se généralise, à s'habiller en homme et à fumer le cigare à l'instar de George Sand. Admirée par Delacroix, Géricault et Corot, particulièrement appréciée de l'impératrice Eugénie, du duc de Morny, de la reine Victoria ou de Buffalo Bill, la petite Bordelaise d'origine modeste, qui finit châtelaine dans la forêt de Fontainebleau, sut imposer à l'Europe cultivée la virtuosité de son style.
    Saint-simonienne convaincue, adorant les animaux, cette vestale de l'Art, qui selon sa volonté vécut et mourut vierge, n'a cessé de peindre ces présumés inférieurs parce que, disait-elle, "ils ignorent les passions". En leur compagnie, celle que John Ruskin surnommait la "French Lady" a composé, à travers des milliers de dessins, de tableaux et de sculptures aussi savants que vivants, la grande géorgique de l'histoire de l'art occidental, signant ainsi un poème champêtre du temps passé.

  • Voici un roman sur la jeunesse et le pouvoir. La jeunesse est un pouvoir mais, face à elle, se dresse un autre pouvoir. Séduction, exercices de fascination réciproques, rapports de forces, c'est donc aussi un roman d'amour. Pour le jeune homme romantique qu'est Athanase il s'agit d'aller au plus vite jusqu'au prince. Même si plus tard il le quittera pour la révolution. Destin ou imposture, tout cela se passe dans une principauté imaginaire entre Saint-Pétersbourg, Salzbourg et Trieste, dans une époque indéfinie entre le Congrès de Vienne et l'attentat de Sarajevo. Bals, duels, châteaux de rêve, passions follement sensuelles, choc des idées baroques, campagnes douces et saisons fortes ne sont que le décor d'une action qui parfois se plaque étrangement sur notre actualité. La banque du Saint-Esprit est curieusement proche de nos multinationales, les compagnons de la Cape de Fer ont des échos sinistres dans nos mémoires, la province des Fleuves est la soeur de cette colonie dont on exploitait les richesses et qui pourtant nous faisait peur. Et la Garde-Grise ? Et cet Institut de géographie qui domine si bien les administrations ? Quand Athanase prendra la parole sur les marches de l'Opéra devant la foule des jeunes utopistes révolutionnaires, on pourra croire, théâtre des voix dans la répétition de l'Histoire, qu'il s'agit d'une déclaration ardente à l'Odéon en Mai 68. Roman parabolique, roman d'analyse aussi, où le rêve et l'action sont à leur façon exemplaires, Athanase est un livre de jeunesse pour une nouvelle génération. A ceux qui aiment l'Histoire toujours présente comme à ceux qui veulent comprendre les temps prochains, il répond par un nuage de mystère dans un ciel d'explications. Car comme le fait justement remarquer Gonzague Saint Bris, « le bleu est la couleur d'où est issue toute profondeur ».

  • Balzac...Et s'il avait vécu plus longtemps, que serait-il devenu ?
    Gonzague Saint Bris imagine et raconte ce qu'aurait été le destin de cette figure de la littérature française... Dans une uchronie pleine d'humour, il laisse libre cours à sa fantaisie.
    Gonzague Saint Bris - Balzac
    Dans cette nouvelle, Gonzague Saint Bris s'amuse à imaginer Balzac devenant sénateur sous Napoléon III et affirme qu'il aurait défendu Manet.
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  • Elle ne vivra que vingt-huit ans, mais ce sera suffisant pour entrer dans la légende et l'histoire du romantisme. Si Rossini, Stendhal, Delacroix, Musset, Lamartine comptèrent parmi ses admirateurs et soupirants, elle fut aussi adulée dans toute l'Europe du XIXe siècle, et aujourd'hui encore des mains anonymes viennent fleurir sa tombe au cimetière de Laeken, en Belgique. Née en 1808 à Paris, María de la Felicidad García est la fille du ténor espagnol Manuel García. Très tôt, le chanteur lui impose un enseignement musical terrifiant tant par son rythme que par son exigence, la poussant littéralement sur scène alors qu'elle n'a que six ans. Sa voix de mezzo-soprano, d'une tessiture exceptionnellement étendue, son incomparable beauté et sa présence sur scène la propulsent au sommet. Devenue " la " Malibran, du nom de son premier mari, elle incarne la diva par excellence, celle qui, mettant fin au règne des castrats, réussit à imposer au public l'image de la prima dona assoluta, celle pour qui les compositeurs de l'époque, dont Bellini et Rossini, écriront les plus beaux rôles d'opéra. Véritable météore, elle fait un triomphe à New York, se produit dans toute l'Europe, de Londres à Milan, de Rome à Paris, et épouse enfin, après un divorce mouvementé, le violoniste belge Charles-Auguste de Bériot, son seul grand amour, avant de mourir tragiquement des suites d'un accident d'équitation, sa seconde passion. La Malibran, qui a électrisé les foules, aura eu le monde pour scène et le public pour paradis, avec cette voix incomparable qui la place au firmament : " la voix qui dit je t'aime ".



  • Coup de foudre absolu, bonheur fusionnel, désir ardent, passion dévastatrice, souffrance et haine... Leur histoire d'amour fut unique. Elle, comtesse Marie d'Agoult, mère de deux enfants, ange de douceur mais rebelle comme un animal traqué ; lui, Franz Liszt, jeune homme à la beauté éclatante et au génie artistique exceptionnel. Un jour, le musicien l'enlève et une folle aventure commence, à la manière d'un voyage initiatique qui les conduit en Suisse, puis en Italie, où naîtront leurs trois enfants dont Cosima, qui épousera Richard Wagner. Brisée par le doute, les incertitudes et le poison mortel de la jalousie, leur flamboyante liaison ne durera pourtant pas jusqu'à la mort. Lorsqu'ils se séparent, après dix ans d'étreintes et de tumultes, Franz poursuit sa spectaculaire carrière de pianiste et de compositeur sur les plus grandes scènes d'Europe. Marie se retire à Paris, tient salon avec son amie puis rivale George Sand, et devient Daniel Stern, un auteur engagé au côté des républicains progressistes, avant qu'une sombre folie ne s'empare de son âme... L'écriture lumineuse de Gonzague Saint Bris fait revivre la déchirante histoire d'amour qui a scellé à jamais les destins de Marie d'Agoult, figure parfaite et avant-gardiste de la femme libre, et de Franz Liszt, l'un des plus grands compositeurs de tous les temps.

  • Au début des années 1950, en Angleterre, un petit garçon, fils d'un diplomate français en poste à Londres, se retrouve placé dans un asile de vieillards, au bord de la mer, à Brighton. C'est à partir de ce fait vrai que, dans son deuxième roman, Gonzague Saint Bris révèle le secret de son enfance et revient sur ses pas, à Brighton, où les vieillards, dans cet hospice, se retiraient de la vie. Entre ses soldats de plomb et ces vieux personnages au visage de cire, l'enfant prend de l'âge à grande vitesse. Autour d'Arthur, l'enfant, se dessine toute une galerie de portraits : le grand Will, écrivain maudit qui le prend en affection, Lady Beckford, grande dame au caractère altier qui lui inculque le flegme britannique, le Brigadier Général, ancien officier des Indes et espion de L'Intelligence Service, Faïence Folie, la pute au grand coeur, Somerset, le loup de mer pervers et sadique, Oscar, le cuisinier gay et l'abbé Corentin, l'ecclésiastique qui a pour cultes Dieu et les chemins de fer...
    A travers ce tableau, c'est toute une Angleterre évanouie qui ressuscite, de Shakespeare à Jack l'Eventreur en passant par Churchill et l'impératrice Victoria. Dans ce manoir gothique, face à la mer, hanté par la dégénérescence des derniers jours, nous assistons à la déambulation hypnotique d'un enfant qui lutte pour survivre, qui combat contre l'absurdité de sa situation mais qui finalement va s'attacher à ces vieillards dont il est devenu si proche, vieux compagnons qui projettent sur lui leurs espoirs fracassés et leur amertume morbide. Au sortir de cette expérience, l'enfant devra remonter à l'envers le cours de sa vie, marqué à jamais par l'empreinte du temps.

  • Avec une extraordinaire habileté politique, malgré une santé toujours chancelante et les misères du temps, parcourant sans arrêt son royaume, Louis XI consacra sa vie à une France qu';il voulut forte et prospère. Après avoir brisé les grands féodaux ligués contre la Couronne, il mit fin à la Guerre de Cent Ans, affirma pleinement l'autorité d'un Etat impartial, défendit le peuple contre les grands et s'opposa même à ce qui, en son temps, incarnait le fondamentalisme religieux, l';Inquisition.Aux antipodes d'une « légende noire » faisant de Louis XI l'universelle araigne, cette biographie nous fait découvrir un monarque à la personnalité complexe. Plus attachant qu'on ne l'a dit, plus subtil qu'on ne l'a cru, ce roi moderne que certains n'hésitèrent pas à qualifier de « prudent », nous en dit plus qu'on ne le pense sur la France d'aujourd';hui.Gonzague Saint Bris écrivain, journaliste, historien, Prix Interallié pour Les Vieillards de Brighton est l'auteur de romans, d'essais et de biographies à succès. Né à Loches, il a grandi au château du Clos Lucé d'Amboise, offert en 1471 par Louis XI à son favori Etienne le Loup. Il évoque ici avec style et couleurs, force et conviction, l'action et la vie d'un roi convaincu que la politique n'est rien d'autre que l'art de servir les autres.

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