• Ce livre se veut être un regard général sur la philosophie à travers les grandes questions et les débats philosophiques. L'ouvrage aborde l'antiquité et la certitude cosmologique (pourquoi il y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?), le Moyen Age et la certitude théologique (pourquoi Dieu a-t-il crée l'homme et tout ce qui existe ?), les temps modernes et la certitude anthropologico-gnoséologique (que puis-je connaître, qu'est-ce que l'homme ?), le postmodernisme et l'incertitude éthico-sociale et institutionnelle : tout est relatif.

  • "Comment être pleinement humain à notre époque ? Plusieurs courants de pensée ont annoncé l'auto-libération de l'homme contemporain. Devenir humain devient une espèce de réappropriation de soi, un affranchissement. Pour y arriver, il faut d'abord définir les contours essentiels d'une humanité apaisée et réconciliée. Cet essai comporte trois moments essentiels : d'abord, une synthèse du processus de démolition de la tradition et de la religion par les « maîtres du soupçon » et les propositions d'auto-libération de l'homme par l'homme. Puis une exposition de l'esprit postmoderne comme nouvelle éthique mondiale et enfin une tentative de reconstruction et de reconstitution de l'humain aujourd'hui."

  • "Dans sa controverse avec le Cercle de Vienne, Karl Popper professe non seulement un rationalisme pluraliste, mais aussi et surtout débouche sur une véritable ontologie, la métaphysique du monde 3. L'enquête poppérienne peut susciter ainsi l'intérêt pour la métaphysique, son histoire, ses différents paradigmes, à travers trois tournants essentiels : les métaphysiques cosmocentrique antique, théocentrique chrétienne et anthropocentrique moderne. Cet ouvrage pose 4 points. A savoir que 1. La crise actuelle de la pensée est en partie liée à la crise de la métaphysique. 2. À chaque époque, la métaphysique a connu des moments de crise et de gloire. 3. C'est pendant ces crises que l'interrogation métaphysique devient une nécessité. 4. L'homme ne peut se passer de la métaphysique, au risque de tomber dans l'animalité."

  • "Une passion de l auteur pour l Afrique, mais qui se transforme vite en indignation, dont découlent des interrogations : comment avoir tout (population jeune, ressources du sol et du sous-sol immenses, matières premières, terres arables) et manquer presque de tout (eau courante, électricité, routes viables) ? Que manque-t-il à l Afrique Et comment sortir l Afrique de ce marasme ? L auteur propose cinq défis à relever : se réconcilier avec un passé douloureux, une bonne gouvernance politique, des réformes scolaires, bonne gouvernance économique et justice sociale et enfin, une prise en charge responsable de chacun."

  • "Cet ouvrage est une forme de radiographie sans complaisance de la réalité et surtout des pratiques démocratiques africaines. L auteur se demande d'abord comment l'Afrique est parvenue à faire de la démocratie son régime-roi alors que sa susceptibilité historico-culturelle ne s'y prête pas d'emblée ? Ensuite, il passe en revue les raisons de la « haine pratique » pour la démocratie en Afrique. Enfin, il tente de proposer des chemins à emprunter, des schémas à appliquer et surtout des orientations à suivre pour une démocratie à visage humain en Afrique. Mieux, il s'agit de dresser le portrait-robot de nouvelles perspectives de la démocratie en Afrique. - - "

  • Le titre de cet ouvrage, Autour de l'émergence africaine, vient actualiser la question posée autrement par le savant sénégalais Cheikh Anta Diop (1923-1986) qui se demandait dès 1948 : « Quand pourra-t-on parler d'une renaissance africaine ? ». Mais l'émergence, c'est quoi, de quoi, de qui, pourquoi et pour quoi ? Bref, émergence, que dis-tu de toi-même ? Ce concept est devenu un véritable principe auquel tous les États africains adhèrent. Cependant, il y a un écart significatif entre les déclarations et les réalisations. Parce qu'en Afrique, l'émergence y est attendue de façon messianique. Les travaux qui sont mis à contribution dans cet ouvrage collectif, réalisé par les enseignants et chercheurs de l'université Marien Ngouabi, issus d'expériences académiques variées, dérivent de l'insatisfaction qui résulte de façon éclatante de ce rendez-vous. Ils braquent le projecteur non seulement sur la relation qui existe entre l'émergence et les différentes sphères de la vie d'un peuple : sphères politique, éthique, culturelle, géographique, sanitaire, historique, économique, etc., mais aussi ouvrent à plus d'approches, pour une compréhension plus ample de la vie de ce terme qui est devenu une véritable obsession pour les gouvernements des pays en voie de développement. Au bout du compte, les contributeurs montrent que l'émergence est un acte de courage et de bravoure. L'Afrique doit être debout ! Elle doit se lever contre les antivaleurs qui entravent le développement, pour une gestion rigoureuse de la démocratie, des droits de l'homme, des valeurs éthiques, de la santé, de l'économie, de la religion, etc., avec à la clé, son adaptation aux exigences de nouveaux systèmes technologiques.

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  • Les opérations de sauvetage dans la Méditerranée se multiplient et se ressemblent, les flashs infos se succèdent, les naufrages se suivent et s'enchaînent, les « sommets » sur la crise migratoire, en Europe, sont devenus monnaie courante. Paradoxalement, le silence des gouvernants africains frise l'indifférence et l'absurdité et rien, de nos jours encore, ne semble arrêter l'holocauste à ciel ouvert et oublié qui se passe dans la Méditerranée. Pour l'auteur de ce modeste essai, l'immigration en masse des jeunes africains vers l'Europe, au risque et péril de leur vie, n'est en réalité qu'un iceberg qui cache un problème de fond, la mauvaise gouvernance politique (amateurisme en politique et débrouillardise démocratique, pérennité des régimes répressifs et oppressifs qui sèment la mort et la terreur), médiatique et sécuritaire (mort de la liberté d'expression et de presse, fermeture de l'espace médiatique, terrorisme), économique (injuste répartition des ressources du sol et du sous-sol, manque de péréquation sociale, chômage endémique et pandémique des jeunes), culturelle (enseignement au rabais, contreproductif qui apprend à croire plutôt qu'à raisonner). Comment s'y prendre alors ? Pour Giscard Kevin Dessinga, ce problème n'est pas à résoudre en aval mais en amont, pas au point d'arrivée mais au point de départ, en ramenant à la lumière les motivations et les raisons qui poussent des milliers de personnes à quitter leur pays. Qui porte la responsabilité d'un tel drame, pourquoi ces hommes, femmes et enfants quittent-ils leur terre, que cherchent-ils et pourquoi ne trouvent-ils pas chez eux l'objet de leur désir ? À ces questions et bien d'autres du même genre, il faut y apporter de vraies, franches, sincères et non idéologiques et diplomatiques réponses.

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  • Le système d'enseignement en Afrique est passé à travers quatre périodes, avec, chacune, ses caractéristiques propres et spécifiques, ainsi que ses tares : l'école traditionnelle (empirique, propédeutique à la vie), l'école coloniale (assimilation, aliénation et dépersonnalisation), l'école post-indépendantiste (trop théorique, imitation du maître et désincarnation), l'école à l'heure de la démocratisation (libéralisme et simonie intellectuelle). De nos jours, l'on voit se déployer et émerger un enseignement théorique, désincarné, calqué sur celui des métropoles, coupé de la réalité et de la vie réelle des apprenants. Un enseignement superficiel, bancaire, répétitif qui forme des perroquets, des gens incapables de penser par soi et pour soi. Ici, l'apprentissage ne suit pas la scolarisation. Bref, l'école forme des handicapés sociaux et des incapables professionnels. Dans un style simple, familier et pétillant, l'auteur crie son ras-le-bol sous forme d'appel au changement : simplifions notre manière d'enseigner, utilisons des paroles simples, ordinaires, à la portée, si pas de tous, du moins de la plupart. N'inventons pas des paroles inutiles, ambiguës et obscures. La science, c'est la clarté et non l'obscurantisme, la simplicité et non la complexité. Un enseignement plus limpide et simplifié, à la portée de tous, transmis avec les termes de tous les jours. Un enseignement vulgarisé et non vulgaire, popularisé et non populaire et populiste. Voilà ce qu'il nous faut aujourd'hui en Afrique.

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  • « Vous dites philosophie contemporaine ? D'accord. Mais, par où commencer ? Je crois qu'il est insensé, certainement imprudent, de parler de philosophie contemporaine sans préalablement la replacer dans l'ensemble de l'histoire de la philosophie qui la précède et dont elle n'est, en réalité, qu'un maillon de la chaîne. » Philosopher, n'est-ce pas oser entrer dans une certaine tradition de pensées qui nous précède et dont nous ne sommes que des héritiers ? Connaître cette tradition, son mode de fonctionnement, sa logique interne, son style de jeu, et donc l'histoire de la philosophie ne devient-il pas, dans ces conditions, une nécessité impérieuse ? Et comment connaître et comprendre cette tradition, si personne ne nous l'interprète, ne nous la raconte et ne nous la reconstruit ? Voilà toute l'importance de cette modeste contribution à la connaissance de l'Histoire de la philosophie contemporaine. Dans cet ouvrage richement documenté et accessible à tous, Dessinga passe en revue les grands courants, écoles et figures philosophiques de la période qui va de la mort de Hegel (1831) à celle de Paul Ricoeur (2005). À présent, laissons-nous instruire par ces hommes et femmes qui ont été les témoins oculaires de leur temps car ils ont une histoire à nous raconter et des trésors cachés à nous confier.

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  • Restituer l'histoire aux générations africaines montantes, établir la part de responsabilité historique des uns et des autres, poser le problème de l'Afrique en termes de responsabilité partagée et, enfin, lancer un SOS pour que l'Afrique devienne la première préoccupation des Africains et de tous ceux qui aiment l'Afrique... c'est offrir aux nouvelles générations les armes dont elles ont besoin pour envisager le futur, sans complexes mais avec détermination, lucidité et dignité.

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  • "L'Afrique n'aime pas la démocratie. C'est une évidence", semble affirmer l'auteur de ce pamphlet. Mais pourquoi ne l'aime-t-elle pas dans ce qui la constitue et pour ce qu'elle est réellement ? Ce livre est un plaidoyer pour la démocratie. L'auteur aborde avec conviction le délicat destin de la démocratie en Afrique : un pays ne se démocratise pas par décret. La simple tenue des élections ne suffit pas. La démocratie est une culture, une école et nécessite un rude apprentissage.

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  • Pourquoi l'Afrique est et reste encore la risée de tous et la dernière de la classe malgré ses immenses et innombrables richesses du sol et du sous-sol? Comment avoir tout (pétrole, or, diamant, fer, zinc, cuivre, coltan, cours d'eau, espace cultivable, population jeune) et manquer presque de tout? C'est la théorie des trois C. Dit autrement, quel est le vrai problème de l'Afrique: pauvreté ou exploitation, injustice ou ignorance, incapacité ou mauvaise gestion et distribution des richesses? Pourquoi l'Afrique est-elle devenue le carrefour de toutes les pandémies: guerre, faim, soif, Ébola, sida? Que manque-t-il réellement à l'Afrique? L'argent manque-t-il à l'Afrique? À l'Afrique manquent des compétences, l'amour et la passion pour le continent, le sens de l'histoire? Comment sortir l'Afrique de la minorité à un moment historique "zéro polaire"? Quels sont les défis à relever pour l'avènement de la "révolution du bon sens"? C'est à toutes ces questions et à bien d'autres qu'il serait long d'énumérer ici que ce livre essaie de répondre.
    Mais, par où commencer? Par l'école, répond l'auteur. Il faut enseigner au monde et à l'Afrique qu'à une question sociale il faut une réponse sociale, et à une question d'ordre politique doit correspondre une réponse d'ordre politique, à une question culturelle ou économique il faut une réponse culturelle ou économique.
    Pour que l'émergence de l'Afrique devienne une réalité et passe du plan théorique et rhétorique à celui historique et pratique, l'auteur propose une voie: La révolution du bon sens. Pour que cela advienne, l'auteur propose une autre théorie, celle des trois P. Plutôt que d'un cri de révolte, il invite son peuple à se réveiller et à se lever, pour éviter un suicide continental. Du coup le mot d'ordre est donné: spiritualité de la lutte, culture de l'indignation, refus de la complicité, éthique de la responsabilité...

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  • La transition vers le développement, la pacification et la démocratisation du continent africain - aujourd'hui, dit-on, vers l'émergence - a trop duré. Depuis un peu plus d'un demi-siècle, nous sommes restés, nous Africains, citoyens des « pays en voie » : en voie de souveraineté, en voie de développement, en voie d'industrialisation, en voie d'autosuffisance alimentaire, en voie de modernisation, en voie de démocratisation, en voie d'émergence... L'on a comme l'impression que les slogans et les promesses électorales ne suffisent plus à changer le destin d'un continent en destinée et à arrêter l'hémorragie humaine, économique et politique d'une Afrique au seuil de l'explosion. Comment sortir l'Afrique du marasme ? Avec un réalisme hors du commun et en fin connaisseur de la réalité sociopolitique et économique de l'Afrique, l'auteur de l'explosif essai La Révolution du bon sens revient à la charge. À l'Afrique, il propose un itinéraire d'émergence en sept stations : d'abord, rassasier le peuple et le libérer par et au moyen de l'instruction. Puis, prêter oreilles et prêter foi aux cadres et aux élites et sortir du cercle vicieux de la vente et de la dépense, c'est-à-dire d'une économie d'extraction. Ensuite, maîtriser la science et la technique et redynamiser le réflexe communautaire tout en rallumant le sens d'appartenance. Et enfin, Dieu. Que Dieu soit et cela suffit.

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  • La philosophie de Karl Popper est ici présentée sous un double visage. D'abord, un rationalisme pluraliste, en ce sens que tout en affirmant la rationalité des théories scientifiques - rationnelles, parce que falsifiables - Popper admet aussi et en même temps celle des théories philosophiques - rationnelles, parce que critiquables. Ensuite, une épistémologie de la démolition et ce, sur un double front. Sur le plan épistémologique, Popper remet en question la crédibilité du principe d'induction, du principe de vérifiabilité et des théories d'interprétation (le marxisme, la psychanalyse)... Sur le plan politique, il s'en prendra à Platon, à Karl Marx et Hegel, puis à la conception classique de la démocratie. Par ailleurs, l'auteur divise l'itinéraire intellectuel de Popper en trois périodes, chacune d'elles correspondant à une date, à un livre et à un tournant de sa pensée. D'abord, le tournant épistémologique et la théorisation du principe de falsifiabilité (1934 : La Logique de la découverte scientifique). Puis le tournant politique et la lutte sans merci contre les totalitarismes de gauche et de droite (1944-1945 : les deux volumes de La Société ouverte et ses ennemis). Enfin, le tournant dialogal (1962 : Conjectures et Réfutations). Du reste, ce livre peut être considéré, à juste titre, comme une véritable propédeutique et une intéressante introduction à l'oeuvre et à la pensée épistémologique de Karl Popper.

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  • En Afrique, la démocratie est sous occupation dans la plupart de pays. Une occupation à la fois militaire et médiatique. Ce n'est plus un secret pour personne. Et pourtant, l'auteur reste convaincu et persuadé que la démocratie est et demeure une opportunité unique pour l'Afrique : bonne gouvernance, respect des droits fondamentaux et élémentaires, liberté de presse et d'expression. Mais alors, une démocratie réelle et effective et non théorique et rhétorique, fondée sur le débat critique et à bâtons rompus, l'alternance au sommet de l'État, des élections libres et crédibles, une armée républicaine... une justice impartiale... Pour ce faire, estime l'auteur, une démocratie ne se juge pas à l'organisation périodique des élections, encore moins à la rhétorique et à l'autoglorification du parti au pouvoir, mais à la défense du pluralisme, au souci de protéger les droits civils des citoyens, à l'attention aux voix des minorités, au bon traitement réservé à l'opposition, à l'ouverture de l'espace public et médiatique et surtout à la capacité de changer de gouvernement sans effusion de sang. Ce livre, en fin de compte, exhorte les démocrates africains ou ceux qui s'autoproclament tels, à faire un saut de qualité. Par amour et par honneur.

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  • "Depuis l'avènement de la mondialisation, les sociétés politiques contemporaines sont confrontées à de très nombreux problèmes (la disparition des écosystèmes, l'insécurité, la sous-alimentation) provoqués, en partie, par un individualisme toujours plus fort. Dès lors, un questionnement se pose : Comment être citoyen aujourd'hui ? Qu'est-ce qu'être citoyen aujourd'hui ? Comment parler d'engagement citoyen ? L'histoire nous enseigne que la citoyenneté se forge par la médiation de la loi, même si tout citoyen peut aussi désobéir à cette dernière lorsqu'il se trouve confronté à une politique institutionnelle injuste."

  • « Après maintes hésitations, le mot a été finalement prononcé : rupture ! Est-ce donc, tout simplement, le fait de rompre ou l'audace de rompre ? Le mot fatal a été enfin prononcé et comment ? Il est à la fois vulgarisé, popularisé et pourtant personne, à dire vrai, ne saurait nous dire ce qu'il en est. » Depuis plusieurs années, le terme de « rupture » a connu une ascension spectaculaire et jouit désormais d'une grande popularité. Il est devenu un concept-vedette, valise... Tout le monde en parle, chacun essaie d'y donner un contenu. Mais quelle est la signification réelle de ce terme ? La préoccupation majeure de cet ouvrage, établi sous la direction de Michel Émile Mankessi et de Giscard Kevin Dessinga, est de donner une intelligibilité et une clarté nouvelle à ce concept devenu une véritable obsession. Rationaliser le terme de « rupture », telle est l'ambition des différents articles. Une ambition réussie.

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