• Waco, Texas. Depuis le 28 février 1993, 96 personnes s'étaient retranchées dans leur ferme-forteresse du Mount Carmel autour de leur leader David Koresh. Le 19 avril, après 7 semaines de siège et de négociations infructueuses, le FBI lance une offensive qui s'avère désastreuse : 86 adeptes dont 17 enfants périssent dans les flammes d'un gigantesque incendie. Dès lors, les questions affluent. Pourquoi avoir donné l'assaut de cette manière ? Pour prévenir quels risques avoir choisi d'interrompre le siège ? Le FBI était-il habilité à traiter une affaire de secte ? L'échec de l'opération policière, en tout cas, témoigne d'une regrettable erreur de stratégie, et apparaît comme le premier drame de la présidence Clinton. Une tragédie bouleversante, qui pourrait aussi se produire en France où 2 millions de personnes (adeptes et familles) sont victimes des sectes.

  • N'Djamena menacée par l'armée islamique de Kadhafi. Les chars libyens de fabrication soviétique qui foncent dans le désert. Le Tchad est déstabilisé. Et la France est partie prenante en Afrique. Mais officiellement aucun militaire français ne doit intervenir. Voilà donc, une fois de plus, du boulot pour le service Action de la D.G.S.E. Et quand on découvre qu'une taupe de haut niveau se terre au ministère des Transports, ça s'agite dur à l'Élysée et du côté de la Piscine du boulevard Mortier...

  • N'Djamena menacée par l'armée islamique de Kadhafi. Les chars libyens de fabrication soviétique qui foncent dans le désert. Le Tchad est déstabilisé. Et la France est partie prenante en Afrique. Mais officiellement aucun militaire français ne doit intervenir. Voilà donc, une fois de plus, du boulot pour le service Action de la D.G.S.E. Et quand on découvre qu'une taupe de haut niveau se terre au ministère des Transports, ça s'agite dur à l'Élysée et du côté de la Piscine du boulevard Mortier...

  • Les sectes tissent une secrète et immense toile d'araignée sur le monde et, plus particulièrement, sur la France. Elles se livrent à une guerre subversive pour déstabiliser la société. Et elles sont partout ! Dissimulées derrière les écrans de fumée comme des associations culturelles, des clubs de loisirs, des restaurants et même des crèches. C'est ainsi que vous faites peut-être partie de l'une d'entre elles sans le savoir.

  • Les sectes tissent une secrète et immense toile d'araignée sur le monde et, plus particulièrement, sur la France. Elles se livrent à une guerre subversive pour déstabiliser la société. Et elles sont partout ! Dissimulées derrière les écrans de fumée comme des associations culturelles, des clubs de loisirs, des restaurants et même des crèches. C'est ainsi que vous faites peut-être partie de l'une d'entre elles sans le savoir.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Toutes les sociétés naissent, se développent et... meurent. En 2527 après la Troisième Guerre mondiale et l'explosion nucléaire, le monde est de plus en plus décadent. Un groupe de savants - des dissidents - veut sauver l'humanité en instaurant le mondialisme. Et au lieu de se battre avec la mer ils l'utilisent pour édifier une nouvelle société mi-terrestre, mi-aquatique. Le salut pourrait venir des océans. C'est alors que les sirènes apparaissent...

  • « La Manipulation » ressemble à une affaire aussi récente que bien connue : - les ex-gendarmes Katangais, encadrés par les Cubains, s'infiltrent au Koumba, venus « d'un pays voisin »... - le gouvernement africain en place joue son va-tout et se livre à un chantage politique pour obtenir l'appui des grandes puissances occidentales. La France s'engage, souhaitant jouer sa carte africaine. Mais son engagement ne peut être qu'officieux, par l'entremise de services spéciaux interposés. Et la situation pourrie de la République Africaine du Koumba offre un terrain rêvé pour de fabuleuses parties de poker entre aventuriers de haut vol, maquisards de toutes tendances, officiers des bureaux parallèles...

  • Nous ne sommes pas qu'un corps physique, et nous sommes bien loin de tout savoir sur les corps subtils qui nous entourent. Comment sentir, décrypter et utiliser ces derniers pour permettre aux vibrations d'agir sur notre organisme ? C'est ce que je vous propose de découvrir dans ce livre basé sur la présentation de cas pratiques rencontrés au cours de mon exercice professionnel en tant que praticien.

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  • Un Carthaginois ressuscité de nos jours dans sa patrie trouverait dans une ville de la Tunisie moderne les mêmes ruelles étroites et tortueuses, avec des maisons simples blanchies à la chaux, couvertes de terrasses ou de coupoles, comme il était habitué à les contempler. C'est dire assez la profondeur de l'empreinte dont la vieille Carthage a marqué les hommes d'Afrique. Elle n'eut pourtant pas le rayonnement magnifique et barbare que lui imagina Flaubert. Carthage était avant tout une cité de marchands prosaïques. Elle ne dut sa puissance qu'à l'habileté de ses négociants, à d'adroits politiciens ou économistes qui savaient travailler pour la prospérité immédiate du pays. Les artisans mêmes ne mettent leur habileté qu'au service d'esthétiques empruntées au hasard de relations commerciales sur les rives du Nil, de l'Euphrate ou de l'Égée. On a beaucoup parlé des moeurs licencieuses des Carthaginois, des lupanars sacrés, ou des abominables autodafés qui voyaient l'immolation de centaines de nouveau-nés. En réalité, les Carthaginois n'étaient ni meilleurs ni plus mauvais que les Grecs ou les Romains. Les Carthaginois aimaient le confort. Leurs maisons étaient dotées de salles de bain. Les citadins aimaient la pâtisserie et le bon vin. C'est ce que nous révèlent parmi mille détails et anecdotes G. et Charles-Picard dans cet ouvrage, le premier qui mette à la portée du grand public l'histoire quotidienne de Carthage.

  • Un Carthaginois ressuscité de nos jours dans sa patrie trouverait dans une ville de la Tunisie moderne les mêmes ruelles étroites et tortueuses, avec des maisons simples blanchies à la chaux, couvertes de terrasses ou de coupoles, comme il était habitué à les contempler. C'est dire assez la profondeur de l'empreinte dont la vieille Carthage a marqué les hommes d'Afrique. Elle n'eut pourtant pas le rayonnement magnifique et barbare que lui imagina Flaubert. Carthage était avant tout une cité de marchands prosaïques. Elle ne dut sa puissance qu'à l'habileté de ses négociants, à d'adroits politiciens ou économistes qui savaient travailler pour la prospérité immédiate du pays. Les artisans mêmes ne mettent leur habileté qu'au service d'esthétiques empruntées au hasard de relations commerciales sur les rives du Nil, de l'Euphrate ou de l'Égée. On a beaucoup parlé des moeurs licencieuses des Carthaginois, des lupanars sacrés, ou des abominables autodafés qui voyaient l'immolation de centaines de nouveau-nés. En réalité, les Carthaginois n'étaient ni meilleurs ni plus mauvais que les Grecs ou les Romains. Les Carthaginois aimaient le confort. Leurs maisons étaient dotées de salles de bain. Les citadins aimaient la pâtisserie et le bon vin. C'est ce que nous révèlent parmi mille détails et anecdotes G. et Charles-Picard dans cet ouvrage, le premier qui mette à la portée du grand public l'histoire quotidienne de Carthage.

  • Un buste d'Hannibal trouvé à Volubilis et des monnaies à son effigie, détruisent la légende qui fit du chef carthaginois de la seconde guerre Punique, la brute décrite par les Romains, ses ennemis. Hannibal, le vainqueur de la Trébie, du lac Trasimène et de Cannes, qui partit d'Espagne avec ses légions et ses éléphants pour envahir l'Italie, était - en 218 avant Jésus-Christ quand il quitta Carthagène - un homme de vingt-six ans, grand, fort, au visage d'une grâce un peu molle, dont les yeux lançaient une flamme menaçante sous un front têtu. Le « cyclope » dont parle Juvénal, c'est bien lui, mais plus tard, lorsqu'une ophtalmie contractée en Étrurie lui fit perdre un oeil. L'Hannibal de M.G. Charles-Picard n'est pas seulement le portrait haut en relief de ce Barcide aventureux, mais aussi - avec une grande somme de connaissances - le tableau de l'atmosphère complexe des deux grandes guerres Puniques, où Carthage et Rome se disputèrent l'hégémonie méditerranéenne. La seconde guerre, qui dura de 219 à 201 avant Jésus-Christ, fut une guerre d'usure, qui s'acheva lorsque Scipion porta le combat en Afrique. Hannibal, à la tête de troupes rassemblées en hâte, fut vaincu à Zama, dans l'été de 202, et s'enfuit. Il se réfugia en Bithynie, auprès du roi à qui il offrit ses services mais, trahi par lui et sur le point d'être livré aux Romains, il s'empoisonna en 183 avant Jésus-Christ. Le fils d'Amilcar avait alors soixante-trois ans. Au terme de ce livre, synthèse de tout ce qui a été écrit et découvert sur Hannibal, on ne peut que poser la question : et si Tite-Live et Polybe avaient menti ?

  • Un buste d'Hannibal trouvé à Volubilis et des monnaies à son effigie, détruisent la légende qui fit du chef carthaginois de la seconde guerre Punique, la brute décrite par les Romains, ses ennemis. Hannibal, le vainqueur de la Trébie, du lac Trasimène et de Cannes, qui partit d'Espagne avec ses légions et ses éléphants pour envahir l'Italie, était - en 218 avant Jésus-Christ quand il quitta Carthagène - un homme de vingt-six ans, grand, fort, au visage d'une grâce un peu molle, dont les yeux lançaient une flamme menaçante sous un front têtu. Le « cyclope » dont parle Juvénal, c'est bien lui, mais plus tard, lorsqu'une ophtalmie contractée en Étrurie lui fit perdre un oeil. L'Hannibal de M.G. Charles-Picard n'est pas seulement le portrait haut en relief de ce Barcide aventureux, mais aussi - avec une grande somme de connaissances - le tableau de l'atmosphère complexe des deux grandes guerres Puniques, où Carthage et Rome se disputèrent l'hégémonie méditerranéenne. La seconde guerre, qui dura de 219 à 201 avant Jésus-Christ, fut une guerre d'usure, qui s'acheva lorsque Scipion porta le combat en Afrique. Hannibal, à la tête de troupes rassemblées en hâte, fut vaincu à Zama, dans l'été de 202, et s'enfuit. Il se réfugia en Bithynie, auprès du roi à qui il offrit ses services mais, trahi par lui et sur le point d'être livré aux Romains, il s'empoisonna en 183 avant Jésus-Christ. Le fils d'Amilcar avait alors soixante-trois ans. Au terme de ce livre, synthèse de tout ce qui a été écrit et découvert sur Hannibal, on ne peut que poser la question : et si Tite-Live et Polybe avaient menti ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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