• Les falaises

    Georges Wolinski

    • Seuil
    • 8 November 2018

    Georges Wolinski a tout au long de son travail porté un regard à la fois léger et mélancolique sur la vie.

    Ses dessins de falaises témoignent de ce regard. Falaises mythiques de son oeuvre dont il affirmait : « Tout Wolinski est dans les falaises. »

  • Ce livre rassemble une sélection de textes, illustrations et bandes dessinées dans lesquels Wolinski se raconte, dessinant ainsi 60 ans d'histoire d'un des plus grands dessinateurs de presse, l'un des héros de Hara Kiri et Charlie Hebdo. Mélangeant chroniques et fictions, avec humour et légèreté, Wolinski a livré au cours de sa longue carrière un regard unique et empreint d'ironie sur la société qui l'entourait. Des centaines de pages dans lesquelles il écrivait à la première personne pour parler autant de lui que de l'actualité, de voyage, de politique, des femmes, de l'amour et du sexe, proposant parfois une auto-confrontation entre le dessinateur vieillissant, quelque peu désabusé et le jeune homme maladroit, hésitant avec les filles. Sans le savoir, Wolinski écrivait déjà ses mémoires. Son autobio... graphique.
    Entre BD, dessins de presse, chroniques dans Charlie et textes d'humeur, c'est un travail titanesque de consultations et de compilations d'archives qui a été réalisé afin de raconter, sur plus de 300 pages et de manière exhaustive, la vie de Georges Wolinski : homme et artiste passionné, à la fois tendre et insolent.

  • Mes années 70

    Georges Wolinski

    Wolinski, c'est un mythe. Et plonger dans ses dessins inédits des années 70, c'est découvrir ses premières armes, son trait qui s'affirme, ses positions politiques qui se renforcent.

    Chaque semaine, la «Une» de Charlie Hebdo était choisie à partir des nombreux dessins proposés par les dessinateurs de l'équipe. Ses «couvertures échappées» non publiées, Wolinski les a précieusement conservées.

    « Débordant d'une vie gigotante et cocasse, irradiant la tendresse, la sensualité », ainsi Cavanna décrivait-il son trait. Ses petites femmes sensuelles et sautillantes, ses bonshommes amoureux au gros nez et au sourire béat nous replongent dans les débats politiques, écologiques et religieux d'une époque qui n'a pas pris une ride.

    Réunis dans cet ouvrage, 500 dessins comme autant de coups de poing dans la gueule que de franches rigolades !

  • On connaît l'humour féroce de Wolinski, qui fut dessinateur pour Hara-Kiri, L'Humanité, Paris-Match et Charlie Hebdo. Dans Vive la France, il nous offre 220 planches dont une grande partie est inédite sur la politique, les femmes, l'art contemporain, la mort, les livres et sur les Français qu'il aime tant.
    Mordant.

  • " Ne vous y trompez pas. Sous la gaudriole (oh le joli mot hélas bien oublié, qui a le verbe " gaudir se réjouir, pour origine), sous la gaudriole vous dis-je, Georges W. nous emmène en exploration. l'exploration de nos rêves et de nos timidités, de nos jalousies, de nos royaumes imaginaires, de nos chevauchées fantastiques et de nos fiascos piteux, de notre solitude d'abord. "

  • Le village des femmes

    Georges Wolinski

    Avec Le Village des femmes, Georges Wolinski signe un roman graphique inédit, le premier du genre dans sa prestigieuse carrière de dessinateur.
    La peinture pittoresque, drôle et provocatrice d'un village de femmes... avec un homme au milieu.

  • Ce fou d'amour, ce fou des femmes, comme l'écrit Maryse Wolinski dans sa préface, vouait un culte infini à la femme.
    On retrouve dans ces dessins - pour la plupart inédits - son trait incisif, son humour qui lui permettait de dissimuler sa délicatesse d'amoureux perpétuel. Wolinski n'est jamais aussi drôle que lorsqu'il parle d'amour.
    Et on n'a pas fini de rire avec lui !
    Les femmes vont adorer son livre.
    Les hommes aussi.

  • Au moins, il y en a qui l'admettent...
    Lorsqu'on goûte le travail de Wolinski, on aurait plutôt spontanément tendance à le qualifier d'obsédé sexuel que de phallocrate... Serait-il un peu dur avec lui-même ? Ou est-ce le dialogue avec son épouse Maryse, journaliste féministe, qui l'a fait peu à peu rougir de la vision qu'il avait de la femme ? Lui, timide jeune homme qui exprimait ses désirs dans ses dessins, avant d'embrasser la vague libertaire...Voici la réédition d'un recueil de dessins paru en 1977, à une époque où les hommes ont pris un sacré coup de pied au derrière de la part de leurs femmes, de leurs filles et de leurs soeurs ! Relire Wolinski offre l'opportunité de contempler les rapports hommes-femmes à 35 ans de distance avec un regard d'une honnêteté et d'un humour sans pareils !

  • "en 1977, j'acceptai la proposition de dessiner à "l'huma". mes amis de "charlie-hebdo" ne m'approuvèrent pas, coluche me fit la gueule. mais je me fis d'autres amis : les communistes, ces fous qui voulaient changer le monde sans changer les hommes."

  • Faut-il encore présenter Georges Wolinski ? Inénarrable dessinateur de presse, croqueur coquin, gaulois et irrévérencieux né à Tunis, il a collaboré, entre autre, à Hara-Kiri, L'Humanité, le Nouvel Observateur, Libération, le Journal du Dimanche, Paris-Match, Charlie Hebdo, après avoir dirigé la rédaction de Charlie mensuel. Auteur de plus de 80 albums, il était président du prix de la bande dessinée du Point, lui qui fut lui-même plusieurs fois récompensé (Grand Prix d'Angoulême en 2005.) pour sa plume acérée. Il est décédé le 7 janvier 2015, abattu lors de l'attentat terroriste contre Charlie Hebdo, à Paris.
    Intello, bobo, écolo, bécébégé, décomposée (plus que recomposée), normale ou indigne : les sept nouvelles familles selon Wolinski pour jouer et s'amuser de nos travers et de ceux de nos congénères.
    Wolinski revisite ce jeu populaire, posant un regard tendrement cynique sur les familles d'aujourd'hui, croquées avec sa fidèle et désormais légendaire grivoiserie.

  • «Série bête et méchante»

  • Pitié pour Wolinski

    Georges Wolinski

    • Glenat
    • 20 January 2010

    Cette fois, Wolinski a trouvé un sujet de choix pour exercer son redoutable sens de la critique et de la dérision ! Dessinateur de presse - près de 50 ans de carrière au compteur -, il revient à la bande dessinée pour régler ses comptes avec... lui-même. Et il y va franchement ! Comment a-t-il pu abandonner ses idéaux de jeunesse et décevoir ses amis ? Ses choix, ses revirements, sa conception de l'amour et du libertinage... il ne cache rien. Wolinski nous livre ainsi un fabuleux voyage à travers toute une époque, avec ceux et celles qui ont partagé sa vie : Cavanna, Reiser, Choron, Cabu..., les journalistes, les personnages politiques, les femmes, bien sûr, et surtout la sienne, Maryse. Humour, émotion, auto-analyse et no censure !

  • De l'argent, tant a été dit, et il reste tant à dire.
    Hugo, Sénèque, Simone de Beauvoir, Pierre Dac et d'autres encore ont examiné de près les hommes et leurs humeurs face à l'argent, au point de faire des saillies, souvent aussi drôles que pertinentes. Certaines sont restées au coeur de leur oeuvre, d'autres sont passées dans le langage commun. L'objet de ce livre est de recenser toutes ces maximes choisies qui évoquent avec tendresse ou vacherie le manque d'argent, l'ivresse, la prévoyance, la servitude, mais aussi le don, l'héritage et les impôts...
    Il fallait un dessinateur de talent pour servir le propos et lui donner la distance nécessaire : Georges Wolinski s'y prête avec la prodigalité qu'on lui connaît. Le résultat est enrichissant.

  • Juin 2005 - antalaya.
    L'avion de la turkish airlines a deux heures de retard. mais je ne trouve pas le temps long, grâce au décolleté taille-basse d'une jolie voyageuse, que je dessine sur mon inséparable carnet de croquis. c'est ma façon de passer le temps, et de garder une trace des moments de grâce offerts par le hasard et les circonstances. tout ce que je ne dessine pas s'efface. wolinski.

  • A l'occasion du centenaire de l'Humanité, voici un florilège des dessins que Georges Wolinski a fait paraître dans le journal. C'est dans ses pages que, jeune dessinateur, il a fait, à partir de 1977, ses "humanités" comme dessinateur politique. De l'eau a passé sous les ponts, mais miraculeusement ces dessins n'ont pas pris une ride. Ils sont toujours aussi vifs, gentils, féroces et rafraîchissants.
    C'est que les maux qu'ils épinglent n'ont pas disparu. Et que le talent est là et bien là.

  • La France va mal. Tout le monde fait la gueule. Comment tout ça va finir ? Où allons-nous ? Il n'y a aucune solution. C'était mieux avant. Ça ne peut plus durer ! Y'en a marre. Il faut arrêter

    Le monde entier est en pleine déprime, sans espoir, sans valeur.
    Pour se remonter le moral, on peut se dire que c'est « la faute à la société » en lisant le dernier Wolinski.

  • Libre de son verbe, de ses mots, de ses dessins. Ainsi était Wolinski. Contre la bêtise, il avait choisi l'arme la plus redoutable : l'humour. « Un humoriste, c'est quelqu'un qui, après avoir bien réfléchi, s'arrête de réfléchir. » Il considérait qu'il fallait essayer de cesser de comprendre pour passer à l'action, à la dérision, à la vie, lui qui fut assassiné avec d'autres insoumis dans les locaux de Charlie Hebdo. On retrouvera ici ses coups de fouet, ses traits imparables, son crayon aussi vif qu'acéré et sa férocité aussi bienveillante que lucide. « Ce qui me rend optimiste, c'est que les gens ont pris conscience de la gravité de la situation. »

    Sur commande
  • Dessinateur de génie, séducteur impénitent, Georges Wolinski, assassiné le 7 janvier 2015, était aussi un fin prosateur. Lettre ouverte à ma femme, initialement paru en 1978 chez Albin Michel, montre que derrière le phallocrate provocateur se cache un homme sensible, à l'écoute des autres, et des femmes en particulier, comme le montre bien Maryse Wolinski dans la préface qu'elle a écrite à l'occasion de cette nouvelle édition.
    "Ca, c'est moi quand j'étais jeune" : quarante ans après, la force du trait et des mots de Wolinski demeure, pour notre plus grand bonheur.

  • Cette pièce, écrite à partir des dessins de Wolinski dans L'Enragé, donna, avec la mise en scène de Claude Confortès, un spectacle corrosif, digne héritier théâtral de l'esprit de Mai 68.

      Sous la plume acérée de Wolinski, Je ne veux pas mourir idiot recense les idées contestataires de cette époque et le combat contre les tenants de l'ordre moral.

      Les mots ne vieillissent pas quand ils font l'amour.
    Retrouvons-les ici, intacts.
     

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